jeudi 20 septembre 2012
DIEU A TOUTES LES SAUCES ( Première partie )
S’il fallait que nous en jugions par les comportements de ceux qui se disent en être les fidèles serviteurs et les défenseurs de sa parole, et de ceux qui se revendiquent sans complexe, comme étant ses fils préférés, nous devrions conclure que Dieu est marchand d’armes, et que sa grande préoccupation est de voir se maintenir sous tous les cieux, son chiffre d’affaire.
Il est manifeste en effet que, par delà les louanges de Dieu auxquelles ils s’adonnent, ce sont bien les pires atteintes à la conscience humaine, les pires cruautés et les pires crimes, qui se trouvent accomplis tranquillement et constamment par ces gens, en son nom.
Il est temps aujourd’hui de démasquer tous ces faussaires criminels, dans la prétention qui est la leur d’être les mandataires attitrés du père éternel, et leur détermination à bafouer la liberté, la légitimité, et le droit des autres, c’est-à-dire de ceux qui ne sont pas de leur “clan”, ou de ceux du clan qui ne reconnaissent pas leur titre.
Et ceci, non pas seulement au nom de la morale civile, laïque et républicaine, dont ils se moquent éperdument (problématique qui constitue l’objet de cette première partie), mais surtout en allant les contrer au cœur même de leur croyance, pour démolir les arguments fallacieux qui sont liés à celle-ci, et par lesquels ils se justifient sans cesse dans leur malfaisance (ce qui constituera l’objet d’une deuxième partie).
Par cette mise au point, nous verrons qu’il n’y a plus lieu pour nous de tolérer encore, que Dieu soit mis à toutes les sauces par certains, pour justifier leur prétention sur les autres, que rien des différents intervenants entre les hommes ne peut avoir de justification en son nom, puisque seule la fraternité peut justement s’en réclamer, et que la volonté de contraindre, qu’il s’agisse d’obliger à des comportements pour les uns, ou de s’accaparer une terre pour les autres, au nom de Dieu, n’est qu’une vaste escroquerie...
Suite à la publication faite sur Facebook, d’un article intitulé “Ne soyons pas dupes...”, j’ai été assez violemment interpelé par un individu qui d’entrée de jeu, m’a traité “d’antisémite”, selon la démarche habituelle de ceux qui n’ont de cesse de nous dire que “judaïsme” et “sionisme” sont deux choses différentes, mais qui s’empressent de traiter sitôt d’antisémites, selon la plus totale malhonnêteté intellectuelle, tout ceux qui se révèlent “antisionistes”.
La duplicité consiste donc à dire :
“ Les attaques contre les sionistes ne nous concernent pas, puisque nous n’en sommes pas, mais si cependant vous les formulez quand même contre eux, c’est qu’en réalité vous êtes contre nous ”.
Bien sûr, il est difficile de faire la part des choses dans une telle affaire, quant à savoir ce qui relève de la simple malhonnêteté, ou ce qui relève de la psychiatrie...
Ainsi ai-je appris à cette occasion et selon les dires même de cet individu, que je serais formellement identifié sur une liste dont j’ignore quel est le service qui l’a établie, comme étant un antisémite notoire. Je me suis alors laissé à penser quel aurait été le tollé, s’il s’était révélé que d’aucuns s’employaient à dresser selon des critères forcément discutables, une liste de reconnaissance des sionistes dans ce pays, ce qui existe probablement, mais dont à ma connaissance, personne n’a la mauvaise idée d’en faire grande publicité, et encore moins celle malsaine de s’en servir ouvertement, malgré son inévitable fragilité, afin de dénonciation.
J’ai donc été pris à partie, pour avoir une fois de plus, probablement celle de trop pour certains, dénoncé comme je le fais depuis plusieurs semaines déjà ici, ce que je considère comme étant la malfaisance d’un lobby “américano-sioniste”.
L’honnêteté intellectuelle aurait consisté pour cet intervenant, à contester point par point cette assertion, et non pas de se lancer dans des diatribes qui n’avaient aucune chance d’établir le bien fondé de sa position. Mais il est évident que tel n’était pas sa préoccupation, et si je suis parfaitement à même de comprendre que la critique d’un pays avec lequel certains ont des attaches “charnelles”, et auquel ils s’identifient volontiers, est de nature à leur causer un grand malaise, leur plaidoirie en sa faveur ne peut pas prendre la forme d’insultes, de mensonges, ou de négation obscène des évidences. Ce qu’il conviendrait dans ce cas, ce serait plutôt de nous expliquer comment les tourments de l’histoire ont-ils amené des hommes qui au départ étaient certainement de bonne fois, à une entreprise bien malheureuse, telle que les événements l’ont révélée, dans leur quête d’une patrie qui ne les persécuterait plus, et les difficultés qui sont les leurs à sortir de l’adversité, après qu’ils se soient créé à cause de cela, des haines irréductibles. Car cela, nous sommes bien tous capables de le comprendre, étant cependant bien entendu que cette compréhension ne peut être sollicitée, que pour autant qu’elle soit accompagnée d’une reconnaissance courageuse du mal qui a été fait aux autres.
Ceci étant, en ce qui concerne l’accusation que je porte de façon récurrente ici, c’est-à-dire celle du fait d’un lobby “américano-sioniste”, que de plus je dis “malfaisant”, est-il vraiment nécessaire, avec toute la documentation dont nous disposons déjà tous les uns et les autres à ce sujet, d’en faire la démonstration détaillée ?
Qui n’est encore informé en effet, des relations tout à fait particulières d’institutions telles que “l’AIPAC”, chargée précisément de défendre les intérêts israéliens auprès d’elle, avec l’administration américaine ? Les dirigeants des rangs les plus élevés des Etats Unis, s’empressent alors de se rendre dans des galas tenus par cette institution, pour tenir des discours rassurants pour leurs ouailles, c’est-à-dire des discours favorables à l’état sioniste, exactement de la même façon, et pour les mêmes raisons, que nos propres dirigeants se font devoir eux aussi, de sacrifier au rite d’un repas, dans une association du même genre et aux mêmes objectifs.
Feindre d’ignorer, ou pire encore, nier stupidement le fait d’un puissant lobby sioniste, constitué et exerçant aux Etats Unis dans les classes politiques, médiatiques, et économiques, de ce pays, c’est carrément nous prendre pour des imbéciles...!
Aux parlementaires américains de quelque bord qu’ils soient, il est soumis sitôt leur élection, un document par lequel ils s’engagent à défendre à travers la politique qu’ils entendent voir mener par leur pays, les intérêts de l’état sioniste. Ils n’ont alors bien sûr, aucune obligation constitutionnelle de signer ce document, mais simplement tout à fait intérêt personnellement à le faire. En effet, les “contrevenants” constatent rapidement qu’ils n’ont aucune chance de voir leurs propositions, surtout celles devant être favorables à la région dans laquelle ils se font élire, arriver à l’ordre du jour. Des cabales médiatiques cruelles, parce que injurieuses et mensongères, sont immédiatement montées contre eux, et il devient rapidement évident, qu’ils ne disposeront pas à l’avenir de la moindre subvention de quelque institution que ce soit, pour pouvoir mener leur prochaine campagne électorale. De fait, n’ayant pas l’étoffe des héros, la plupart d’entre eux, signe, et ainsi va la démocratie américaine...
L’autre volet de l’accusation, c’est de dire que ce lobby est malfaisant, et il l’est...
L’aspect le plus grave de sa malfaisance, c’est la perte totale et semble-t-il définitive, dans l’esprit d’une large part des citoyens de ce monde, de la confiance qui aurait été pourtant absolument nécessaire à son bon fonctionnement, dans l’Organisation des Nations Unies, comme étant une institution susceptible de permettre un règlement pacifique des conflit. Ceci, parce que la manigance de ce lobby a fait apparaitre très clairement, et non sans une certaine obscénité, qu’en réalité il en demeure en cet endroit comme partout ailleurs et depuis toujours, à savoir que c’est tout simplement la “loi du plus fort” qui s’impose dans les différents entre les nations, et ceci, dans le déni total de toute justice.
Ne permettre qu’en aucune circonstance la mission fondamentale, le fonctionnement, et les résolutions des nations unies, soient l’objet de suspicion, aurait du être la toute première des préoccupations des membres permanents du conseil de sécurité, qui exercent en véritables patrons de l’organisation, pour que les décisions soient à la fois bien accueillies et accomplies, en ouvrant par cela la voie à une authentique fraternité universelle. Mais toutes ces belles intentions ont pris l’eau, à cause de l’attitude bornée, irrationnelle, provocatrice et injurieuse par rapport aux autres nations, des Etats Unis d’Amérique et de l’état sioniste, au sein de l’illustre assemblée. Et cette défaite morale totale dont souffre en fait aujourd’hui toute notre humanité, privée qu’elle se trouve d’une organisation qui ne soit pas l’objet de manipulations, est bel et bien à mettre au compte de l’exercice malfaisant de ce lobby américano-sioniste.
Car, ces manipulations totalement déviantes concernant une organisation normalement vouée au règlement pacifique des conflits, ont commencé à partir d’un problème précis, dès les premières années de l’organisation. C’est ainsi qu’en septembre 1947, sous proposition de l’UNSCOP, c’est-à-dire le “comité spécial des nations unies pour la Palestine”, un plan de partage de cette Palestine qui, suite au démantèlement de l’Empire Ottoman qui s’est trouvé “défait” à l’issue de la première guerre mondiale, avait été placée sous mandat britannique par la Société Des Nations, est soumis à un vote aux Nations Unies.
Ce plan de partage qui prévoyait la création d’un état juif et d’un état palestinien, et d’une zone internationale des lieux saints comprenant Jérusalem et Bethléem, placée sous l’autorité des Nations Unies, fut fortement critiqué par le mouvement sioniste international. Ceci, parce qu’il prévoyait la création sur 14 000 km², comprenant une large partie désertique, d’un état juif comprenant 560 000 juifs et 400 000 arabes, et d’un état palestinien sur environ 11 000 km², comprenant 800 000 arabes et seulement 10 000 juifs. Cependant, il fut accepté par les juifs qui résidaient déjà en Palestine.
Il fut totalement refusé par les Palestiniens, qui ne voyaient absolument pas au nom de quoi leur souveraineté ne s’établirait pas sur toute la Palestine, leur terre depuis toujours, laquelle à leurs dépens avait déjà été dépossédée de ce qui devint la Jordanie. Et ceci, même s’il se trouvait déjà de nombreux juifs en Palestine, et la Ligue Arabe avait d’ailleurs proposé en ce sens, dès 1946, la création d’un “état unique multiconfessionnel”, ce qui, comme il est facile de le comprendre pour nous maintenant avec le recul, relevait du bon sens. Mais les juifs traumatisés par les événements de la deuxième guerre mondiale, voulaient quant à eux, un état rien qu’à eux.
Ce qu’il faut bien noter ici, c’est qu’il était d’autant plus difficile pour les Palestiniens d’accepter ce plan que, afin de rassembler toutes les communautés juives qui se trouvaient alors dispersées sur le territoire, et qu’on n’envisageait pas de déplacer pour les rassembler, pour qu’elles intègrent ainsi une même entité, le contour fait autour d’elles pour constituer le futur état juif, englobait fatalement des zones de peuplement palestiniennes. D’où le nombre considérable de 400 000 Palestiniens, condamnés à devenir des citoyens de seconde zone dans cet état à statut juif, et surtout, à être séparés physiquement et civilement, de leurs proches et du reste des Palestiniens...
Le vote donna pour résultat, 25 voix pour, 13 voix contre, et 19 abstentions. Or, pour être adoptée, la résolution nécessitait d’obtenir les deux tiers des voix.
C’est alors que les Etats Unis entrèrent en scène pour fausser selon leur projet sioniste, la procédure démocratique de l’organisation prévoyant l’expression du libre choix de chacun. Ils vont faire un forcing impitoyable sur les petites nations opposées au projet, en maniant tantôt la carotte, comme avec la république d’Haïti à laquelle ils promettront des crédits pour son développement, tantôt le bâton comme avec le Liberia, qu’ils menaceront d’un embargo commercial. Ils s’emploieront ensuite sans la moindre honte, à tenter carrément de corrompre certains délégués pour qu’ils ne suivent pas les recommandations de leurs gouvernements, et ils travailleront enfin la France au corps, pour qu’elle ne s’abstienne pas, tout comme la Grande Bretagne qui avait clairement annoncé son intention de le faire.
Lorsque à l’issue des débats, arriva tard dans la nuit du 29 novembre 1947, l’heure du vote historique, les positions des uns et des autres étant connues, les sionistes se sont aperçus qu’il leur manquerait une voix pour que le projet puisse être adopté. Or, la seule nation qui n’avait pas encore fait clairement part de sa décision, c’était la France. C’est alors que David Ben Gourion prit contact en France avec son ami Léon Blum, pour le presser d’user de toute son influence possible auprès du gouvernement socialiste de l’époque, pour obtenir la voix de la France. C’est ainsi que la dernière voix absolument nécessaire pour que la résolution soit adoptée, fut celle de la France que Léon Blum était parvenu à arracher tout à fait in-extrémis, au gouvernement français qui jusque là refusait encore de s’engager.
Ceci pour dire qu’il ne faut absolument pas s’imaginer que l’adoption finale de cette résolution, fut le résultat d’une réflexion patiemment murie de la part de sages responsables, issus de toutes les contrées du monde et réunis en assemblée, mais en réalité le résultat d’un lobbying extravagant, comme savent si bien le faire soit par séduction, soit par intimidation, les américains.
La résolution fut donc adoptée avec 33 voix pour, 13 contre, et 10 abstentions. Mais il faut d’autant moins voir dans ce vote, une expression de la communauté des nations, que les trois quarts de celles que compte actuellement les Nations Unies, n’y étaient pas représentées.
Il n’est pas sans intérêt non plus de noter que parmi les pays s’étant déclarés contre ce projet, il y avait au hasard, l’Iran, l’Irak, le Liban, la Syrie, l’Afghanistan, et le Pakistan, coïncidence bien sûr, mais il semble bien que les célébrants du talion, aient de la mémoire...
Ce qu’il faut bien noter maintenant, c’est que cette résolution qui fut votée dans le mépris le plus total des principaux intéressés, c’est-à-dire les Palestiniens puisque c’est en fait de leur terre dont on disposait, résolution sur laquelle certains s’appuient pour proclamer la légitimité de l’état d’Israël, n’a en réalité telle que dans ses termes, jamais été appliquée et qu’on ne voit pas dès lors, comment on peut honnêtement s’en réclamer pour justifier quoi que ce soit. Ainsi, et contrairement à ce que beaucoup prétendent encore, ce n’est absolument pas de cette résolution que l’état d’Israël tient son existence.
Jamais les Nations Unies n’ont donné naissance à un état d’Israël tel qu’il s’est réalisé, et cette résolution qui ne fut jamais appliquée, n’a été que la cause d’un affrontement guerrier qui, ayant tourné en leur faveur, à permis aux sionistes en la personne de David Ben Gourion, de proclamer unilatéralement dès la fin du mandant britannique sur la Palestine, c’est-à-dire le 14 mai 1948, l’état d’Israël.
Ce n’est donc absolument pas, insistons bien là dessus, de la résolution des Nations Unies, qu’est né, ni dans son statut qui prévoyait qu’il soit constitué pour presque par moitié, de Palestiniens, ni surtout dans les frontières qu’il conservera jusqu’en 1967, qui sont nées quant à elles, des différentes lignes de cessez-le-feu qui, sous la pression des Nations Unies, qui n’exigeront d’ailleurs jamais l’installation de ce pays dans les frontières définies par la résolution, intervinrent entre Israël et ses différents voisins.
L’état d’Israël est donc né tout simplement d’une guerre, menée et gagnée contre les Palestiniens et d’autres nations arabes, il est un pur produit de la violence et de la guerre, et on ne comprendra rien de tout ce qu’aura été son histoire jusqu’ici, ni de l’impasse totale dans laquelle il se trouve aujourd’hui, si on manque de remarquer ce fait, en se souvenant bien par ailleurs que l’adage dit que :
“ Celui qui vit par le sabre, périra par le sabre ”
C’est précisément dans les conditions de cette fondation, c’est à dire le coup de force, que se trouve le germe du mal, et qui fait que cet état se trouve définitivement “mal fondé”. Car, ceci va condamner les américano-sionistes qui, ayant établi leur projet sur des concepts mystico-religieux, se passaient totalement de considérer la légitimité des autres au nom d’une prétendue volonté de Dieu, et qui dans cet état d’esprit se sont privés de rechercher âprement et patiemment une solution acceptable pour toutes les parties, à ne pouvoir envisager pour garantir la pérennité de leur état, que la terreur militaire, pour contraindre par la crainte et l’espèrent-ils jusque dans la nuit des temps, les autres à la “résignation”.
Tout leur malheur, c’est que par le poids considérable sur les consciences et dans la mémoire des victimes de tous les crimes qu’ils ont été condamné à accomplir selon cette option, et qu’ils ont commis, c’est justement en cette résignation qu’ils espèrent obtenir ainsi, ce qui ne se produira jamais, tout simplement parce que cela ne peut pas se produire...
Ainsi, toute la politique de ce pays “maudit”, terme qu’il nous faut considérer ici dans sa signification fondamentale que nous expliciterons plus loin, politique qu’il sera condamné selon la logique des choses à poursuivre sans répit, s’est-elle trouvée tracée pour lui dès le jour malheureux de sa fondation, et elle se résume à tenter d’anéantir au maximum ses ennemis, pour tenter de repousser le plus lointainement possible, le jour de leur riposte fatale.
Car ce qu’il nous faut bien remarquer à cet instant, c’est que compte tenu de son statut, à savoir “ état juif ”, celui-ci voudrait-il la paix, que celle-ci le détruirait aussi certainement que la guerre. En effet, qui ne comprend que dans le monde ouvert d’aujourd’hui, dans lequel la tendance forte est telle que dans un proche avenir, il se trouvera dans tous les pays, des gens de toutes les origines, de toutes les races, et de toutes les confessions, que cette position exclusive autour d’une race et d’une religion uniques, est indéfendable dans la durée...
Et ceci, d’autant que la paix ne peut s’établir, sans l’application des résolutions des nations unies qui, outre la restitution des terres annexées depuis 1967, prévoient surtout le retour chez eux des 750 000 réfugiés Palestiniens qui avaient fuit les zones de combat.
Comme on le voit, les dispositions permettant véritablement l’instauration de la paix dans cette région, ne laissent aucune chance de survie, tel qu’il se définit lui-même, à un état dont le statut est basé sur une exclusivité raciale et confessionnelle, totalement grotesque et anachronique, résumée par la formule “ état juif ”. Et c’est bien cette sottise conceptuelle des origines, ce “péché originel”, qui découle de la mise en œuvre de lubies mystico-religieuses, et qui se proposant maladroitement comme réponse au drame de la Shoa, se trouve à l’origine de toute cette situation inextricable.
Disons le clairement tout de suite, il n’y a aucune possibilité pour qu’un état d’Israël établit comme étant un état juif, puisse exister dans la paix, et c’est bien ce qu’ont compris depuis longtemps les américano-sionistes qui n’ont fait que s’opposer farouchement depuis toujours, à l’application de toutes les dispositions devant logiquement conduire à celle-ci.
C’est ainsi que depuis la fondation de cet état, prétendument par les Nations Unies, et dont on aurait pu croire qu’en toute logique, il se montrerait reconnaissant et respectueux de l’illustre assemblée censée lui avoir donné naissance, c’est par plus de “soixante fois” que les Etats Unis vont faire usage de leur droit de véto, chiffre absolument ahurissant par rapport à ce qui est d’usage par les autres nations, pour faire échec à toutes les condamnations de l’état d’Israël, lequel ne cesse par ses attitudes constantes de défiance, de vomir sur cette assemblée, pour ses crimes et ses outrances.
Tout ce passe comme s’il s’agissait de faire comprendre au commun des mortels du reste des nations que, quels que seraient les crimes et les outrances de cet état d’Israël, et quels que seraient les griefs accumulés par de nombreuses nations contre lui, qu’ils n’ont pas qualité, parce qu’ils n’appartiennent pas quant à eux aux “élus”, de faire reproche à ceux qui ne font qu’usage d’un droit divin, à assouvir les autres.
Et dire qu’il se trouve des hommes, aux Etats Unis et en Israël, pour croire que cette position et cette philosophie seront durablement défendables, et pour ignorer dans leur totale folie, qu’un jour, tout cela ne manquera pas tôt ou tard de leur coûter très cher...
Soyons clairs :
Du mur des lamentations à la grande muraille de Chine, sur plus de 12 000 km et en survolant plus de trois milliards d’hommes, le sioniste ne se connait que des ennemis..! De l’autre coté, et jusqu’aux colonnes d’Hercule, là aussi il ne se connait que des ennemis...!
S’en fera-t-il un jour des amis ?
Non, parce qu’il n’en a cure, il n’a que mépris pour ces nations, et il n’a comme unique préoccupation, que de se trouver toujours en position de les écraser, seul ou à l’aide de ses alliés américains, toute sa politique n’étant engagée que dans ce sens, la paix, la vraie, lui étant impossible...
Tentera-t-il de diminuer par quelques gestes, la haine que lui portent ses ennemis ?
C’est également là, le cadet de ses soucis...
Les vaincra-t-il toujours ?
C’est ce dont, dans le délire mystico-religieux dévastateur auquel il est la proie, il demeure persuadé, alors que nous savons tous qu’il n’existe pas une seule loi de notre univers, qui pourrait rendre cela possible, et certainement pas davantage la loi divine, à laquelle, comme nous le constaterons plus loin, son fait constitue une offense permanente.
Ceci signifie clairement que chaque année, chaque mois, chaque journée et chaque heure, le rapproche de sa fatalité...
Les Européens qui ont persécuté les juifs durant deux millénaires, en prenant ainsi le relais de ceux qui les ont persécutés des siècles auparavant, pour une raison “cosmologique” insoupçonnée que nous comprendrons plus loin, et qui ont fini par les faire brutalement périr par millions, ont retiré de ces épreuves qui les ont révélés à leur propres yeux, comme étant des enfants de la bête immonde, une logique et écrasante culpabilité.
Tout le malheur c’est que la seule façon bien peu digne et bien peu courageuse, qu’ils ont trouvé pour se dédouaner, aura été d’une part, d’accorder aux juifs en quelque sorte une “jouissance réparatrice” par le fait de reproduire à leur tour et pour leur compte, des outrances comme celles dont ils furent les victimes, en fermant les yeux sur celles-ci, et surtout, ils se sont arrangés pour faire payer l’essentiel du prix de leur crime, par le peuple Palestinien.
C’est précisément autour de ce dernier point qu’il nous faut maintenant débattre. Car, il se révèle qu’un grand malheur s’est abattu sur les juifs au vingtième siècle, mais que sans que nous en ayons pris conscience, ce malheur à pris deux aspects cohérents et immanquables l’un de l’autre, et nous sommes à la veille de vérifier que le second constitue bel et bien l’autre aspect d’un même malheur, la continuité de sa fatalité.
En effet, il s’agit en ces deux aspects du malheur s’étant abattu sur les juifs, de la Shoa d’une part, et de la création de l’état d’Israël d’autre part, qui lui a fait logiquement suite, et dont bien peu de gens prennent conscience du fait qu’en tant que “représentation du mal”, puisque la justification fondamentale de la création de cet état est bien le mal qui fut fait aux juifs, un tel état qui se prétend une réalisation de son vœu, est en réalité condamné par le ciel, ce que les événements démontreront.
Ceci étant, si nous voulons avoir une discussion approfondie quant à la malfaisance du sionisme, tel que celui-ci se trouve renforcé par le délire mystico-religieux des américains, nous sommes bien obligés maintenant de pousser notre investigation jusque dans les arcanes de la religion et de la haute métaphysique, pour montrer que les notions issues de la falsification lointaine de la “grande tradition ésotérique”, telles que celles de “peuple élu”, et de “terre promise”, qui servent de justification au crime sioniste, ne sont que de la foutaise...
C’est ce que je me propose de voir avec vous dans une seconde partie prochaine de cet exposé, que je vous invite à lire même si vous êtes des athées convaincus, parce qu’il vous faut bien comprendre ce qui se passe dans la cervelle des autres. Mais, je vous préviens tout de suite, pour que vous n’ayez pas de surprises trop désagréables, si vous avez des convictions bien établies et bétonnées concernant toutes ces choses, “attachez vos ceintures”, parce que celles-ci risquent d’être très sérieusement chahutées...
A bientôt donc...
Paris, le 18 septembre 2012
Richard Pulvar
vendredi 14 septembre 2012
LA REDOUTABLE QUESTION DE “CONSCIENCE”

AVERTISSEMENT :
L’objet de ce texte n’est pas prétendre pour leur compte et sans requérir leur avis, que “l’intégration” achevée à la nation française, constituerait la solution optimale quant à la félicité des originaires d’Afrique ou des Antilles qui actuellement y participent, puisque cette intégration ne saurait bien sûr se faire positivement, contre leur désir, leurs espérances, et la représentation qu’ils se font d’eux-mêmes, en constituant une offense à ce qu’ils pensent être leur devoir face à l’histoire. Il s’agit tout simplement de dire, pour ceux qui demeurent dans ce pays, et en attendant qu’ils fassent le choix d’une autre citoyenneté et surtout d’une autre villégiature, ce qui demeure leur parfaite liberté et qui constituerait un engagement tout à leur honneur, quelles sont autrement les implications comportementales logique et immanquables de leur actuelle situation, c’est-à-dire, celle de résident durable en ce pays. Ceci, étant entendu qu’il n’y a que deux attitudes logiques lorsque l’on conteste la société dans laquelle on vit, la quitter, ou travailler à la faire évoluer positivement.
Telle qu’elle se pose cruellement à nous à l’occasion de certains événements tragiques, cette question, celle du “choix de loyauté” vis à vis de ceux qu’il nous faut alors définir comme étant “les nôtres”, nous taraude souvent secrètement, nous autres, citoyens de ce pays, originaires des Antilles ou des anciennes colonies de l’empire colonial. Or, en ces instants, nos compatriotes sont quant à eux à mille lieues de soupçonner que cette double appartenance, celle découlant de nos origines, et celle de notre citoyenneté, puisse être l’occasion pour nous, lorsque par des situations délicates, ces deux liens divorcent, de “tempêtes sous nos cranes”.
Il s’agit en effet là, d’une question dont nous évitons d’en faire objet de débats, parce qu’elle est de nature à déclencher les passions, et pour ne surtout pas courir le risque d’être au hasard des interlocuteurs, les victimes de jugements trop hâtifs, d’incompréhensions, voire de suspicions, qui seraient les occasions pour nous d’un très profond malaise. D’autre part, sa complexité faisant que les réponses ne peuvent manquer de contenir une fatale ambiguïté, cette question ne semble jamais devoir posséder une réponse satisfaisante...
L’histoire par toutes ses convulsions, a fait de nous des citoyens de ce pays de France. Il s’agit là d’une qualité qui, exactement de la même façon que pour les autres citoyens, ne doit bien sûr absolument rien à notre volonté. Il s’agit en réalité d’un état de fait objectif, résultant d’événements qui nous ayant précédé pour la plupart d’entre eux, n’engagent donc en rien notre décision. Ceci pour dire dès à présent que cette citoyenneté ne nécessite pas davantage pour nous que pour les autres citoyens de ce pays, que nous ayons à en faire le choix, ni que nous ayons à charge de la refuser. Nous n’avons qu’à simplement la constater.
Dès lors, la logique des choses, et la nécessité de nous établir selon l’intégrité de nos personnes, laquelle nous impose d’appartenir à une collectivité quelconque, et d’avoir vis à vis de celle-ci des comportement logiques de cette appartenance, voudrait que nous assumions pleinement et pour le mieux cette citoyenneté, c’est-à-dire au mieux de nos capacités et en totale loyauté vis à vis de ce qui constitue alors notre “patrie”, et vis à vis de nos concitoyens.
Car, par delà tous les griefs que nous pouvons lui adresser, eu égard aux tourments du passé, et aux conditions du présent que ce pays fait à nombre d’entre nous, et sauf à avoir une légitime raison d’assumer notre engagement de citoyen envers une autre nation, tel que le fait de s’y installer durablement pour y vivre, ou de prendre notre indépendance dans le cas des Antillais, dans l’état actuel de choses, la France dont nous sommes objectivement les citoyens par notre simple participation à son fait, est et demeure notre “patrie”, ou notre “mère patrie”, autrement dit notre “métropole”. Les autres Français sont donc par le fait, nos “compatriotes”.
Ceci, parce que même si ce fut en héritage des outrances historiques que nous sommes fondés à dénoncer au nom de la conscience humaine, telles que la déportation esclavagiste concernant les Antillais, il demeure que c’est bien à cette France, et que ce soit en bien ou en mal, que nous devons d’être ce que nous sommes, tels que nous sommes, et même si cela s’est fait à partir de lignages ancestraux, c’est elle qui nous a en quelque sorte “donné naissance”, par une combinaison selon son entreprise, des éléments autrement séparés de cet héritage.
Il nous faut d’ailleurs noter à ce sujet, concernant le cas particulier des Antillais, que contrairement à ce que beaucoup d’entre nous se plaisent encore trop facilement à imaginer, nous ne serions pas “autrement”, et certainement pas plus heureux, s’il ne s’était produit la terrible déportation. Et ceci, pour la raison simple que nous n’existerions tout simplement pas.
En effet, il n’existait strictement pas d’Antillais en Afrique et à aucun moment, nous n’avons été déportés comme tels, pour qu’il puisse y avoir lieu pour nous de regretter cette antériorité où nous n’existions pas encore, et encore moins pour nous imaginer dans une postérité heureuse de celle-ci, hors des événements ayant conduit à nous. Car, si nous avons bien été constitués principalement, d’une pluralité d’éléments africains, auxquels ont de plus été ajoutés des éléments européens et d’autres encore, notre “constitution” quant à elle-même, celle par laquelle nous sommes devenus des Antillais à partir de cette diversité d’éléments, découle bien directement de la déportation et ses implications, grâce, ou à cause desquelles, même si c’est bien sûr difficile d’avoir à le dire ainsi, nous avons aujourd’hui le bonheur d’exister précisément, en tant qu’Antillais...
Toute notre douleur et notre difficulté dans cette triste affaire, c’est qu’au contraire des autres peuples qui eux, n’ont de cesse de célébrer leur mythe fondateur, celui à partir duquel ils se trouvent solidement établis et sur lequel ils s’appuient pour pouvoir aller de l’avant, beaucoup d’entre nous qui vont bien au-delà de la seule dénonciation logique des crimes dont il fut l’occasion, ont la maladresse de contester en tant que crime lui-même, ce qui bien sûr n’est pas sans logique, mais qui a des effets dévastateurs, l’événement historique par lequel nous avons la chance d’exister. Dans cette situation, nous contestons la légitimité de l’événement par lequel nous avons pris naissance, tout comme l’enfant issu d’un viol, et qui s’en voudrait de l’être.
Or, ceci a tout d’abord pour grave conséquence de nous enlever définitivement toute chance d’être “bien fondés”, ce qui constitue déjà comme il est facile de le comprendre, un handicap extrêmement pénalisant pour pouvoir nous projeter positivement dans l’avenir. Mais la conséquence la plus dramatique de cette façon d’envisager les choses, c’est qu’elle entraine chez beaucoup d’Antillais, un très dommageable phénomène de “dissociation” psychique, à cause de ce conflit interne corrosif qui nait de la volonté “d’être” d’une part, et du refus de ce par quoi on “est” d’autre part, et qui provoque chez eux, un “vécu” des choses dans des zones inaccessibles à la raison, aux implications comportementales extrêmement problématiques.
Il est temps pour sortir de cette misère psychique, de considérer que la déportation fut un très grand malheur pour nos ancêtres africains déportés, mais certainement pas pour nous puisque c’est bien cet acte de la France aussi condamnable soit-il, qui nous a donné naissance, en faisant de nous par le fait même, ses enfants, et qu’au coût humain extrêmement élevé qui aura été celui de notre constitution, correspond forcément en faisant confiance à la logique du “cosmos”, une vocation “sacrée”. Et, comme nous l’a enseigné notre grand Fanon, il nous appartient dès lors de tout d’abord la découvrir, puis de l’accomplir, ou de la trahir...
Il apparait finalement que nous citoyens français, originaires de l’ex-empire ou de ses restes, nous ne pouvons manquer de nous constater engagés bon gré mal gré dans la réalité de la France qui, par ce qu’elle a fait de nous, a tout simplement fait de nous des parties d’elle. Ceci, sauf si bien sûr nous ne nous acceptons justement pas tels qu’elle nous a rendus et que nous demeurons, ce qui nous plongerait alors par ce refus de filiation, dans une redoutable situation de “déshérence”, d’autant plus problématique que nous ne pourrions évidemment pas aller nous faire faire autrement, ailleurs, et que jusqu’au fond de l’univers, il n’existe absolument rien qui posséderait la capacité de se faire lui-même.
D’autre part, soyons bien attentifs au fait qu’en tant qu’individus, nous ne pouvons absolument pas nous réaliser en électrons libres sans appartenance à une communauté, et que contester cette appartenance, pour en contester l’histoire et la modalité, ne peut se faire qu’à condition d’en acquérir une autre, et d’avoir le goût, l’occasion, et les raisons de le faire.
Reconnaitre ce pays comme étant notre patrie malgré une mémoire pleine de douleurs, ne se pose donc pas à nous en terme de “choix” d’appartenance, ni d’adhésion à sa politique, puisque c’est la logique implacable des événements historiques, et la réalité de notre situation, c’est-à-dire notre participation quotidienne à la réalité de ce pays, qui nous l’impose. Dès lors, la reconnaissance de ce fait implique que nous soyons “loyaux” envers cette patrie, comme l’a brillamment été cet homme, le capitaine Ebanga, un français d’origine africaine qui par un parcours exemplaire, s’est retrouvé à commander un impressionnant navire de guerre de type “Bâtiment de Projection et de Commandement”, le “BPC Tonnerre”, de la Marine Nationale.
Il s’agit en ce navire, d’un porte hélicoptère et appareils amphibie, qui a joué un rôle tout à fait fondamental et déterminant, sous les ordres de son commandant, dans la récente guerre de Libye, et c’est là tout le problème...
Pour avoir servi sans état d’âme avec une exceptionnelle efficacité et en toute loyauté, sa patrie, alors que celle-ci menait pourtant une guerre injuste et criminelle contre un pays d’Afrique, le capitaine Ebanga est-il un héros de la nation française, ou un traitre à la terre d’Afrique de ses ancêtres ?
Ce sont précisément ses brillants états de service qui viennent de lui valoir de prendre la direction du “SIRPA Marine”, ce qui a eu pour effet de le révéler au grand public. Le SIRPA est en effet l’organisme qui a en charge la communication des armées françaises, donc de leurs rapports avec les médias, et de leurs publications.
Il s’agit en fait de l’interface de communication qui existe entre la “grande muette”, et le peuple de France pour la défense duquel normalement, elle exerce.
Cette publicité a été l’occasion d’un déchainement haineux et stupide, de la part de ceux qui voient en ce “professionnel”, un traitre à leur cause, en prétendant lui faire porter la charge d’un combat qu’ils ne parviennent pas eux-mêmes à porter, et la responsabilité des opérations qu’il se doit accomplir en tant que soldat, c’est à dire sans mettre en cause, jusqu’à un certain point bien sûr, les commandements de l’autorité politique du pays. Or, c’est cette “clause de conscience non écrite”, qu’exprime le “jusqu’à un certain point”, et qui tient au fait que selon l’entendement de nous tous, un militaire ne doit pas pour autant manquer de demeurer un homme guidé par sa conscience, qui fait qu’il est facile de l’attaquer, en prétendant, bien sûr sans jamais le dire aussi explicitement, qu’il aurait du refuser sa mission, en trahissant une patrie qu’il n’aurait déjà pas du reconnaitre comme étant la sienne.
En réalité, dans une approche logique des choses, le capitaine Ebanga a agit en parfaite cohérence avec ce qu’il est, c’est à dire en citoyen de la nation qui l’a nourri, éduqué, soigné, formé, sa seule et unique patrie, qui lui a offert sa chance en lui permettant de devenir un de ses chefs militaires, et il ne l’a donc pas trahie, tout comme il n’a en rien trahi l’Afrique et les Africains, qui quant à eux n’ont absolument rien fait pour lui, et auxquels il n’est finalement en rien redevable.
D’autre part, s’il est facile de critiquer le capitaine Ebanga comme ayant participé à la guerre menée par la France contre une nation africaine, il faudrait tout autant critiquer tous les africains français ou immigrés, parmi lesquels se trouvent beaucoup de ceux qui le critiquent, et qui travaillant en France, et y payant leur impôts, participent bel et bien fatalement eux aussi, et qu’ils le veuillent ou non, à l’effort de guerre de ce pays.
Cependant, il est certain que la troublante question de notre “correction” vis à vis de nos ancêtres, en tant que descendants de ceux qui ont eu a subir dans toute sa cruauté, le colonialisme français dont à ce jour, le procès n’a toujours pas encore été fait, et face au sacrifice de tout ceux qui l’ont âprement combattu au prix de leur existence, et grâce auxquels nous devons de ne plus subir ces horreurs aujourd’hui, revient parfois fatalement nous hanter.
Ceci, lorsque nous constatons jusqu’en ce vingt et unième siècle, la persistance chez nos compatriotes blancs à travers la politique menée par le gouvernement qu’ils se sont choisi, de tous les comportements racistes, abjectes, et criminels envers les pays du sud peuplés d’autres races que la leur, qu’ils s’autorisent à bombarder en massacrant leurs citoyens, avec le même argumentaire fallacieux et éculé qu’ils colportent avec une totale obscénité depuis des siècles, et par lequel ils se proclament fondés à assassiner des gens pour leur bien.
C’est ainsi qu’après avoir prétendu pendant des siècles leur porter pour leur bien, la vraie foi, puis la civilisation, voici maintenant que par une nécessaire mise à jour de leur prétextes grotesques qui ne faisaient plus recette auprès des citoyens, il se proposent de porter aux peuples du sud leur “démocratie”, et puisque c’est toujours pour le bien de ceux-ci, le mode opératoire est demeuré quant à lui invariablement le même depuis ces lointaines époques. Il s’agit encore et toujours de tout simplement massacrer un maximum d’innocents, de dévaster leur contrée, et d’imposer aux survivants des chefs à leur solde pour s’assurer de leur soumission.
Ce qui pose alors un énorme problème quant à la loyauté que les originaires d’ailleurs, doivent avoir envers leurs compatriotes européens, c’est que pour un grand nombre de ces derniers, même si heureusement ils ne sont pas tous ainsi, ils se passent totalement quant à eux d’avoir la moindre réciprocité à ce sujet.
Ceci, compte tenu de la désinvolture avec laquelle ils laissent engager en leur nom, des opérations qui en plus d’être clairement racistes, colonialistes, illégale, et criminelles, montrent bien qu’ils n’ont que faire de l’offense et de l’insupportable cruauté que constitue forcément pour nous qui avons bien sûr des attaches affectives et familiales avec ce continent, le spectacle de ces bombardements. Car, ceux-ci sèment alors la mort par milliers d’hommes, y compris de parents à nous, et la désolation, avec la volonté d’infliger à ces gens qui ne demandent qu’à vivre librement, des traitres à leur nation, pour pouvoir exploiter celle-ci.
En réalité, un peuple digne, et toute la question est de savoir si le peuple français l’est encore, conscient de la diversité de sa constitution, et qui en admettrait et en respecterait le fait, telle que la loyauté qu’il se doit d’avoir envers nous lui en fait le commandement absolu, devrait s’interdire en toutes circonstances, de s’en prendre injustement à des pays qui ne lui ont strictement rien fait, pour la seule raison que ces pays sont peuplés de gens comme nous, et que selon une inclination raciste et colonialiste, il s’octroie le droit d’utiliser la guerre, pour soumettre ces peuples afin de les exploiter.
Devrions-nous avoir à rappeler au peuple français, l’interdiction morale absolue qui est désormais la sienne, compte tenu de sa diversité raciale et confessionnelle, de continuer à mener des guerres racistes et colonialistes d’une autre époque, comme en son nom, ses chefs s’y emploient avec tant de délectation...?
Il est clair que quelle que soit la couleur des différents gouvernements, les dirigeants de ce pays qui exercent en principe selon la volonté du peuple, se moquent éperdument d’avoir quelque considération de cette nature, et ils ont la stupidité d’espérer que du haut de leur montage de mépris pour nous, qu’ils démontrent par ces comportement, ils parviendront malgré tout à faire fonctionner le pays comme un seul homme, afin de faire face efficacement aux redoutables épreuves qui sont aujourd’hui les siennes...
Quant à nous citoyens originaires d’Afrique ou des Antilles, sommes nous traitres à nos ancêtres et à la terre de nos ancêtres sur laquelle vivent encore nos frères ?
Si nous demeurons sans lutter avec toute notre énergie contre ces guerres criminelles et racistes, oui...! Mais ce n’est pas à ceux comme le capitaine Ebanga, compte tenu de leur engagement, et de la nécessité de garder accessible à d’autres, cette voie récemment ouverte, de mener cette lutte.
Que devons-nous faire alors ?
Certainement pas renoncer à notre citoyenneté pour nous retrouver, en étant totalement marginalisés, insignifiants et inefficaces, ni trahir notre patrie, puisque c’est la terre qui nous nourrit, mais tout au contraire lutter avec acharnement, pour arracher de celles-ci, les mains malfaisantes qui se sont emparées des rênes du pouvoir. Notre lutte est de tout faire pour chasser une bonne fois ces gens, et empêcher ainsi la poursuite de ces guerres contre des innocents, qu’ils poursuivent en notre nom.
Ainsi, si nous nous y étions pris à temps, il aurait été possible et beaucoup plus facile, de protéger la Côte d’Ivoire ou la Libye, depuis Paris, plutôt que depuis Abidjan ou Tripoli, en infléchissant par les moyens institutionnels dont nous disposons, la politique étrangère de ce pays, pour éviter ainsi qu’il ne s’en aille bombarder ces contrées. C’est donc ici que nous devons mener sans complexe, c’est-à-dire en citoyens responsables, et en compagnie de tous les autres citoyens progressistes du pays, et ceci bien sûr au bénéfice de nous tous, la lutte pour un pouvoir de justice, de paix, et de progrès...
Paris, le 10 septembre 2012
Richard Pulvar
jeudi 6 septembre 2012
TRAHISON AU SOMMET DE LA NATION ! CEUX DEVENUS NOS DIRIGEANTS PAR UNE MANIGANCE DE CELLES-CI, FONT DE NOUS LES MERCENAIRES DE NATIONS CRIMINELLES
Ce que dit ce titre, c’est-à-dire la trahison de celle-ci par ses propres dirigeants, est une des plus cruelles et des plus accablantes épreuves auxquelles, par les méandres de son histoire, une nation peut se trouver confrontée. Et celle-ci est d’autant plus redoutable qu’elle peut prendre l’aspect d’un mal insidieux, tel qu’une sournoise tumeur dont l’action demeure longtemps insoupçonnée, mais qui ronge des années durant et d’une façon irrémédiable l’institution républicaine, pour en faire par un dévoiement cynique de sa vocation initiale, un instrument de domination.
Partant de là, il est nécessaire que ces choses détestables qu’il serait plus aisé de taire, soient dites, non seulement parce qu’elles sont vraies, ce qui suffit déjà à leur dénonciation, mais surtout parce qu’une mise en alerte est bien sûr indispensable pour que nous puissions prendre avant des dommages dramatiques et irréparables, les dispositions nous permettant de conjurer ce mal. Car il s’agit en celui-ci, d’une “conspiration” contre nos libertés et nos choix, pour nous contraindre à accepter sans contestation, selon une philosophie inhumaine, des dispositions et des actes qui constituent autant d’injures aux options les plus élémentaires et les plus spontanées qui sont les nôtres, celles qui font précisément de nous des “ humains ”, afin du bien, de la justice, de l’équité, de l’honnêteté, de la fraternité, et de la paix.
Par delà les apparences et leurs revendications publiques d’appartenance opposées, soutenues par des affiches de ce qui devrait être leurs convictions intimes, mais qui ne sont en fait que des artifices de bonimenteurs soigneusement préparés, pour feindre de répondre aux attentes exprimées du peuple, ces hommes qui ont assumé ou qui assument encore, les plus hautes fonctions politiques de notre pays, participent en réalité d’une même mise en scène.
Ainsi, la tromperie est-elle l’instrument qu’ils ont choisi de mettre au service d’un projet funeste, celui totalement fou mais heureusement pour nous, voué à l’échec, de la volonté déterminée de domination d’un clan, sur tout le reste de notre humanité.
Par une manœuvre d’un machiavélisme jusqu’ici inédit, dont il faut reconnaitre la très grande habileté, et qui va totalement corrompre les procédures démocratiques par lesquelles nous tentons normalement de faire valoir dans la sérénité, une volonté majoritaire, ils sont parvenus à investir conjointement, et jusqu’à en prendre même le contrôle, les deux partis gouvernementaux. Or, ceux-ci étant supposés opposés, et censés répondre spécifiquement selon des options différentes, à une diversité d’aspirations représentant logiquement notre diversité sociale, ils ne sauraient être sainement les lieux d’expression des célébrants d’une seule et même chapelle.
Par cette manœuvre, et tout en sauvant les apparences d’un choix démocratique, ils se sont assurés pour que quel que soit le résultat des urnes, ce soit eux qui soient au pouvoir, pour mener avec des habillages différent, la même politique d’asservissement.
Cependant, la collusion de ces hommes se vérifie chaque année, au cours d’un repas organisé par un lobby dont l’objectif déclaré, est d’orienter la politique de notre pays, serait-ce à son détriment, au seul bénéfice d’une puissance étrangère à laquelle ils se sentent volontiers davantage appartenir.
La gravité de la situation est telle qu’aujourd’hui, il est plus que temps d’avoir enfin le courage de le constater, d’en admettre la terrible réalité et surtout de dénoncer et de combattre celle-ci sans répit. Car, par l’intermédiaire de “collaborateurs” nationaux, uniquement voués à satisfaire leurs ambitions personnelles, et dont elles ont favorisé la promotion par leur réseau d’influence, leur puissance financière et la manipulation médiatique, tout en profitant de nos faiblesses structurelles, des puissances étrangères et qui nous sont finalement hostiles, se sont bel et bien emparées des rennes de notre nation.
L’impasse géopolitique dans laquelle se trouvent ces nations malfaisantes, du au fait que par leur nature même, elles ne sont vouées qu’à la prédation, et qu’elles ont alors fatalement cristallisé contre elles les rancœurs des peuples du monde entier, les condamne à se fabriquer par tous les moyens comme “alliés”, des gouvernements qui se moquent éperdument de respecter les aspirations de paix, de justice et de fraternité, exprimées par leur peuples, et c’est malheureusement à cette lamentable catégorie, que désormais nous appartenons.
C’est à cette situation que nous devons déjà l’essentiel des désordres économiques qui nous ruinent, mais c’est surtout quant à l’avenir, parce que ces puissances hostiles ne nous destinent à rien d’autre que de nous charger de mener pour leur compte, et en en assumant les dommages, des guerres criminelles, que nous devons nous montrer vigilants et intraitables.
Cette prise de pouvoir sur nous de ces nations mal intentionnées, s’est donc faite par une véritable contamination par leurs agents, de nos partis gouvernementaux, et il est clair que compte tenus de la “disposition” psychique des militants et des sympathisants de ces partis, qui témoigne d’une dramatique “difficulté existentielle” qui frappe chacun de nous dans notre société dissolue, il n’aura pas été difficile pour ces manipulateurs, profitant de cette faiblesse, de se faire sacrer “rois” dans chacune des deux formations.
Ils ont alors procédé pour cela, avec une adresse qui prouve si besoin en était, qu’il n’y avait absolument rien de spontané dans cette opération, à une redoutable et quasi-imparable manipulation psychologique, celle qui aura consisté à “infantiliser” des citoyens par centaines de milliers, c’est-à-dire à les priver durablement d’une capacité autonome de jugement.
En effet, les conditions difficiles de nos existences depuis quelques années, dont ces conspirateurs sont d’ailleurs en grande partie responsables, mais dont nous manquons souvent de constater qu’elles ne sont pas tant physiques que psychiques, car pour la plupart d’entre nous, nous vivons encore dans des conditions qu’envieraient les trois quarts de notre humanité, ont fait peser sur nous durant toutes ces années une véritable “terreur”, celle de “l’exclusion”.
Dans ces conditions, la “précarité” ne se traduit pas simplement par le risque de perdre son emploi ou de perdre son logement, mais elle se traduit également par la peur de se trouver exclu d’une communauté d’opinion, qui ferait de vous un marginal, condition difficile que ne peuvent assumer que les “résistants”, ou les déçus de la société qui par bravade, veulent faire un bras d’honneur à celle-ci. Partant de là, “penser comme tout le monde”, c’est-à-dire selon la propagande de médias tenus par les conspirateurs, constitue une garantie “d’appartenance” qui de plus, chez des individus fragilisés et remplis de doute quant à eux-mêmes, semble les confirmer à leurs yeux, dans une normalité.
Un autre aspect de l’abus de faiblesse qui a permis aux conspirateurs de prendre un ascendant moral définitif sur ceux-là mêmes qu’ils ont par le fait asservis à leurs desseins, c’est que la précarité “affective” qui constitue la pire des plaies de notre société dissolue où “on n’aime plus”, a conduit bien des citoyens à établir une véritable relation affective de substitution, les spécialistes parlent alors de “transfert”, entre eux et le parti dont ils partagent les options proclamées, et les membres éminents de ce parti. Ces derniers sont alors devenus à leurs yeux en satisfaisant ainsi leurs illusions, des “proches”, forcément aimables comme tels, et de plus voulus et prétendus infaillibles et incontestables, dans leur fonction.
C’est là que de façon surprenante, se trouve la clef du problème, c’est à dire de ce qui, renforcé par une manipulation médiatique dont on comprend dès lors d’où vient sa redoutable efficacité, a permis aux conspirateurs de s’emparer sans coup férir, des rennes du pouvoir dans notre république.
Car autrement, n’importe quel esprit indépendant et tout simplement intellectuellement honnête, qui demeure donc insensible à la propagande, et qui ne se trouvant pas en mal “d’aimer” un admirable bienfaiteur, ne tente pas de se l’inventer dans la personne d’un quelconque homme public vanté par les médias, est en mesure sur la seule considération objective des faits, de constater la faillite totale et corrélativement la malfaisance inadmissible des deux partis gouvernementaux qui par alternance, se sont partagé le pouvoir dans ce pays depuis une trentaine d’années. Aucune malédiction n’étant tombée du ciel, et n’ayant pas eu davantage à subir sur notre sol les dégâts d’une guerre dévastatrice, ce sont donc bien ces partis et rien d’autre, tels qu’ils se trouvent totalement “noyautés” à cette fin, c’est à dire rendus incapables des initiatives nous permettant de faire face à la nécessité des temps nouveaux, qui sont responsables de notre descente aux enfers...
Comment un citoyen digne de ce nom, honnête homme, patriote, désirant le meilleur pour son pays, et soucieux de ce qu’il laissera aux générations futures, peut-il ne pas être plein de dégoût pour ces partis, et surtout pour ceux qui les dirigent ?
Est-il nécessaire de rappeler ici dans toute sa cruauté, la réalité de notre situation ?
Or, pire encore que toutes ces douleurs, dont certains pourraient considérer qu’il ne s’agit en celles-ci, que du poids de la croix que nous sommes censés selon eux, porter en ce bas monde, est cette ambiance délétère, ce climat de haine et de défiance entre citoyens, cette perte de confiance en l’avenir, et le renoncement à formuler de saines exigences de justice et de progrès quant à l’action gouvernementale, qui sont la conséquence du travail de division auquel les conspirateurs se sont employés. Ceci, pour s’assurer qu’à défaut d’une adhésion à leur personne, ce qu’ils savaient bien peu probable, ce soit par la détestation des autres que se trouverait établie leur clientèle, et c’est ainsi que les médias sur lesquels ils ont la haute main, se sont arrangés pour rendre ces autres publiquement indésirables.
Or, il doit être bien clair pour nous tous, que si les difficultés objectives constituent déjà pour nous une épreuve redoutable, l’état de division dans lequel nous devrions les affronter, ne nous laisserait aucune chance, car l’âme de toute une nation ne saurait lui faire défaut, à l’heure de mener ses combats...
Mais les militants et les sympathisants ont pour leur parti et pour ceux qui le dirigent, la même indulgence affective que pour un proche, dont on veut oublier les horribles défauts, serait-il devenu le pire des criminels, pour ne retenir que sa qualité, c’est-à-dire celle d’être précisément un proche, lorsqu’il s’agit de se rendre au parloir pour lui apporter des oranges, à Fresnes ou à la Santé.
Ainsi même dans toute leur insanité, ces dirigeants fauteurs de malheur trouvent-ils constamment grâce aux yeux de leurs inconditionnels au sein de leurs partis, de ces idolâtres qui les soutiennent alors avec des “bravo” et des “hourrah”, comme d’autres supportent leur équipe de foot, c’est-à-dire même lorsque celle-ci vient d’essuyer une cuisante défaite.
S’identifier charnellement à son parti et à ses dirigeants, jusqu’à en perdre le sens des réalités, voici l’infantilisme dramatique dans lequel ont sombré tous ceux qui se trouvent confusément en quête de “ Papa ”, et qui, malgré la malfaisance avérée de ceux-ci, continuent d’applaudir en faisant la preuve qu’ils ont définitivement perdu tout sens critique, les représentants de ces deux partis de faussaires, d’incapables, de tricheurs et de traitres, qui sont responsables de la politique de ce pays, et qui pour notre malheur, président à sa destinée.
Car, ce qu’il y a de plus terrifiant dans cette affaire, c’est qu’il apparait de plus en plus clairement que l’affaiblissement désespérant de notre nation auquel ils se sont employés, n’était pas dû seulement à la totale incapacité de ceux qui se sont retrouvés à la direction de ces partis, et qui ont ensuite été proposés pour diriger la nation elle-même, mais que cette opération par laquelle ce sont ces polichinelles qui ont été promus dans leur partis aux postes de responsabilités, s’inscrivait bien dans un plan machiavélique consistant à porter atteinte à notre nation, afin de l’asservir.
Il suffit pour s’en convaincre de constater de quelle façon ces gens nous ont rendus esclaves d’institutions financières, en justifiant de nos échecs économiques par une prétendue situation internationale, dont nous comprenons bien, à l’heure même où à l’autre bout de la planète, des nations en pleine santé parce qu’elles ne sont pas parasitées par un lobby malfaisant, affichent des taux de croissance à deux chiffres, qu’il s’agit d’une faillite organisée dans tout un groupe de pays auquel le nôtre appartient, afin pour les conspirateurs, de s’en rendre maitres.
Ceci, d’autant qu’ailleurs, des dirigeant inspirés et courageux ont su parfaitement libérer leur peuples de cette prétention de domination s’exerçant par la puissance financière, en faisant tout simplement et avec succès, “défaut” sur les dettes écrasantes qui les étouffaient, en refusant de faire de leurs peuples des esclaves. Et il est remarquable que ceux qui par la manœuvre, sont parvenus à la direction de notre nation, ne s’emploient tout au contraire quant à eux, qu’à nous engager à plus d’efforts et plus de sacrifices, pour la gloire et le profit des institutions financières qui pour la plupart d’entre elles, sont la propriété du “clan” qui les commandite...
Maintenant, s’il n’en était que de cette trahison de nos intérêts économiques, et malgré l’inconfort et l’injustice que tout cela constitue pour nous, nous pourrions espérer que par une rénovation du débat public, nous permettant de mettre hors d’état de nuire électoralement ces malfaisants, nous pourrions envisager une sortie du tourment...
Mais c’est là que le “complot” se révèle dans toute son ignominie. Car, pour s’éviter d’avoir à affronter tôt ou tard et dans des conditions qui leur seraient fatales, la vindicte populaire, risque que les circonstances font s’accroitre jour après jour, et d’autre part, pour satisfaire l’entreprise de domination de nations étrangères avec lesquelles ils ont des affinités, celles-là mêmes qui par l’intermédiaire d’un lobby malfaisant, se sont assurées de leur prise du pouvoir, c’est en nous destinant à la guerre, en faisant de nous les supplétifs de première ligne des dispositifs guerriers de ces nations prédatrices, que ces “agents” de l’ennemi entendent nous assujettir totalement.
Et il faut voir l’aplomb dont ces commis de l’enfer tout aux service de leur maitres, se montrent capables, pour nous vendre la raison d’une nation qui depuis sa fondation sur le génocide de toute une race, et la mise en esclavage d’une autre, n’est quasiment pas demeurée plus d’une seule année de toute son histoire, sans agresser des peuples aux quatre coins de la Terre, et de cette autre nation malpropre, qui tout au long de ses soixante années d’existence, n’a fait que semer la guerre et la désolation dans une région où elle a imposé sa présence, par l’incarcération de tout un peuple après l’avoir dépossédé de sa terre.
C’est donc en prétendant la raison de ces nations prédatrices, racistes et bellicistes, véritables injures à la conscience humaine, dont les services ont permis leur accession au pouvoir chez nous, avec en échange à charge pour eux de concourir à notre soumission, que ces agents de l’ennemi veulent nous entrainer dans une guerre, via la Syrie, contre L’Iran, cette nation qui pourtant depuis plus d’un siècle, n’a pas vu un seul de ses soldats, pas un seul, hors de ses frontières. Les voir ainsi proclamer dangereuse, cette nation que quant à eux ils n’ont de cesse de menacer depuis des années, montre la malhonnêteté sans limite avec laquelle ces gens conduisent pour notre malheur, et sous le contrôle de leurs maitres étrangers, la politique de notre nation.
Mais nous ne nous laisserons par faire !
Nous ne seront pas les esclaves de ceux qui se prétendent d’une essence supérieure au reste des mortels. Et nous n’accepterons pas davantage, qu’en prenant en plus le risque considérable d’avoir à subir une violente riposte de la part des puissances qui entendent, en justice et en conscience, s’opposer à ces guerres criminelles, et celui donc de voir par cela, la planète entière sombrer dans un conflit gigantesque qui constituerait une injure lancée à la face du ciel, qu’après que ce furent nos intérêts, nos soldats et peut-être même nos existences, soient sacrifiés, pour servir les intérêts de peuples indignes, par la décision de traitres à notre nation...
Ainsi, devons-nous nous tenir prêts, pour bien faire savoir à ces gens, à l’occasion des cortèges prévus pour contester cette politique, que nous n’entendons pas les voir continuer à gâcher nos existences, à nous mettre tous en grand péril, à nous ruiner définitivement, et sacrifier l’avenir de nos enfants, et que nous n’accepterons surtout pas, d’être rendus complices de leurs crimes…
Barrons la route à ces bellicistes, agents de l’ennemi... !
Paris, le 6 septembre 2012
Richard Pulvar
IL EST TEMPS MAINTENANT...

Puisque nous semblons, du moins souhaitons le, devoir prochainement toucher le fond, car nous ne pouvons envisager que cette descente dans les abysses puisse se prolonger encore longtemps, en confinant ainsi à notre anéantissement définitif, il est donc temps pour nous d'envisager enfin l'heure de la remontée, c'est à dire l'heure de la renaissance, qui viendra mettre heureusement fin, à cette société moribonde...
Projetons-nous vers l'avenir, en étant conscients que les fantômes qui prétendent actuellement animer la vie sociale de notre nation, mais qui n'ont su que la plonger dans une profonde léthargie, disparaîtrons quand reviendra enfin la lumière. C'est alors à nous qu'il appartient en ce sens, de ranimer le feu sacré du progrès et de l'humanisme, devant nous conduire à l'universalité, mais dont une gauche de "défroqués", nom traditionnellement donné aux prélats ayant renié leur engagement, à abandonné le ministère...
Soyons conscients du fait que ceux qui tiennent actuellement la place, alors même que manifestement, ils n'y ont absolument rien à y faire, ne sont là qu'à cause du vide de proposition créé par tous les renoncements auxquels des années durant, ils nous ont eux-mêmes incités, face à leur incapacité totale de satisfaire la moindre de nos aspirations de justice et de progrès...
Ceci pour dire que notre "créativité" est une arme qui leur sera fatale...!
Réveillons-nous et agissons, c'est-à-dire, ouvrons tout d'abord le vaste débat nécessairement préalable aux autres actions, quant à la façon dont nous autres, humains sur cette Terre, citoyens de ce monde, allons nous organiser pour le meilleur de notre existence , c'est-à-dire pour un monde de paix, de progrès et de fraternité, loin des sirènes affairistes et bellicistes...
La déesse "Isis", fut celle qui rassembla les parties dispersées de sont frère Osiris, afin d'une "renaissance" de celui-ci, après qu'il ait été assassiné par son autre frère Seth.
Elle se trouvait alors célébrée dans une enceinte sacrée, constituant précisément un lieu de "rassemblement", le "Par".
C'est afin de cette fonction de rassemblement, que fut créé
le "Par-Isis", d'où l'orgueilleuse capitale tire son nom.
Il fut établi, dans des temps immémoriaux, en un lieu choisi parce qu'il s'y exerçait un "tellurisme" particulier, permettant aux hommes en quête d'un "au-delà" de leur banalité, autrement dit en quête d'excellence, de bénéficier pour cette préoccupation et en cet endroit, d'un "éveil" exceptionnel.
Ce sont des prêtres africains du "Loup", science qui permet de définir les endroits les mieux "seyants", afin de certains exercices des hommes, en fonction du tellurisme qui s'exerçait en ces endroits, qui à ces époques lointaines ont consacré le lieu du "Parisis"...
La Terre dans sa fonction "nourricière" se disait alors chez eux "Tété" ou "Tétia".
Parce qu'elle constituait la faveur de la bonne inspiration des hommes en quête de progrès, cette terre choisie pour cela et où se trouvait établit le Parisis, était alors dite "Terre de lumière", expression dont la capitale à tiré sa réputation de "ville lumière", ce qu n'a rien à voir avec l'éclairage public, et qui se disait alors, "Lu-Tétia", qui a donné son nom à la fameuse "Lutèce"...
Ainsi, le retour "atavique" massif d'Africains en cette "Terre de lumière", que certains de leurs lointains ancêtres ont consacré, n'a-t-il strictement rien d'invraisemblable...
Cependant, ce qui nous importe maintenant par dessus-tout, c'est la fonction de ce lieu consacré "nominalement", c'est-à-dire en tant que "Parisis", au "rassemblement des hommes", autrement dit à "l'universalité", afin d'une "renaissance", celle qui sur le plan social, fait suite à une "révolution".
La "grande révolution universelle", qui nous fera enfin sortir des ténèbres d'une civilisation parvenue à bout de souffle, est appelée à se développer à Paris...
Tous ceux qui se trouvent en cet endroit savent désormais quelle est leur charge, vis à vis de notre humanité...
Paris, le 2 septembre 2012
Richard Pulvar
P.S. "Fluctuat nec mergitur", cette fameuse devise de la ville de Paris, signifiant "il est balloté mais ne sombre pas", se trouve illustrée par une nef, dérivée de la barque d'Isis...
HALTE AU BELLICISME !
Nous sommes citoyens de ce pays, responsables de nous-mêmes et responsables de lui.
Conscients que selon une relation de réciprocité établie logiquement entre nous et lui, qui fait que nous participons à sa réalité, tout comme tels qu’en nous-mêmes, nous procédons de celle-ci, nous devons demeurer extrêmement vigilants pour que par les soubresauts d’une crise historique qui le frapperait, nous ne nous laissions transformer en monstres par son mal, comme les citoyens imprudents de l’Allemagne se laissèrent jadis transformer par le mal de celle-ci.
Assurons-nous donc de nos jugements, pour qu’en aucune façon une maladie sociale ne fasse surgir des profondeurs insondables de nos âmes, des comportements dont nous sommes a priori éloignés de soupçonner que nous en portons bien les germes, et qui constitueraient les pires injures qui soient à la conscience humaine. Et nous devons être d’autant plus en alerte quant à nous-mêmes, que la manifestation de ces démons ne prendrait pas nécessairement la forme exaltée et spectaculaire qu’elle prit autrefois en Allemagne, ce qui nous mettrait alors en danger de manquer de les identifier comme tels.
Car soyons bien conscients à cet instant, que demeurer insensible au spectacle de nations injustement dévastées, comme c’est déjà le cas pour beaucoup d’entre nous à l’esprit fragile, et qui, victimes d’une propagande éhontée, ont été convaincus que ces crimes furent justifiés par une nécessité “humanitaire”, constitue déjà mine de rien parmi d’autres, un de ces comportements de la “bête”, dont l’exploitation par des esprits malfaisants nous a par le passé, entrainé dans un cataclysme planétaire à l’infâme bilan de cinquante cinq millions de morts...!
Il est donc de notre plus haute responsabilité de citoyens, de barrer la route par tous les moyens institutionnels dont nous disposons, à des hommes qui, par le jeu d’intrigues internes à leur parti, et à la faveur d’une manipulation médiatique organisée avec le concours de puissances étrangères, sont parvenus pour notre malheur à se hisser aux plus hautes responsabilités de notre nation. Car leur totale médiocrité intellectuelle, leur pauvreté d’esprit, celles-là mêmes qui leur ont valu d’être choisis par ceux qui s’emploient à les manipuler, afin d’une facilité pour eux de cet exercice, ne leur permet absolument pas de concevoir autre chose que la brutalité guerrière imbécile, avec le massacre de milliers de gens, pour prétendre régler des différents qui de plus, ne les concernent même pas directement, mais dont leur cervelle malade les laisse croire qu’ils sont nommés par le ciel pour les traiter.
Ce qu’il y a d’extrêmement grave dans cette affaire, c’est que les puissances étrangères qui manipulent ces mabouls par l’intermédiaire d’un lobby malfaisant, n’ont comme seul objectif que de réduire notre nation au rôle de supplétif de leur dispositif guerrier, pour en faire l’élément de première ligne des agressions auxquelles elles sont par leur nature même, historiquement vouées, puisqu’elles ne peuvent survivre que par l’entretien permanent de conflit dont elles s’alimentent, en véritables vampires des nations.
Il est temps pour nous de prendre conscience de la gravité de la situation qui est la nôtre, à savoir que les hommes auxquels la puissance d’un lobby malfaisant leur a permis de s’emparer des commandes de notre nation, sont consciemment ou non, volontairement ou non, des “traitres” aux intérêts de celle-ci. Car la finalité de leur action est clairement, comme nous l’avons déjà tristement expérimenté, de l’Irak, à l’Afghanistan en passant par la Somalie, la Côte d’Ivoire, et la Libye, pays dont les interventions militaires n’ont fait que décupler les tourments dont ils étaient déjà la proie, au prix de milliers de victimes, de nous entrainer dans le cycle infernal de conflits sans issue, au bénéfice de nations qui nous sont hostiles...
Paris, le 1er septembre 2012
Richard Pulvar
samedi 1 septembre 2012
LE TRIOMPHE DES NON ALIGNES, FACE A LA MEDIOCRITE DES AGENOUILLES
Nous autres gens de France, nous ne sommes définitivement plus dans “l’événement”, le monde poursuit désormais sa marche sans nous...!
Jamais depuis des siècles de sa riche histoire, notre nation n’aura été rendue aussi insignifiante que par l’effroyable médiocrité et la totale inconséquence de ceux qui, profitant de notre désarroi, sont parvenus pour notre plus grand malheur, à se hisser à ses commandes.
La réunion demandée par la France qui en ce mois d’aout, assurait la présidence du conseil de sécurité des Nations Unies, n’a rassemblé que deux des cinq membres permanents de ce conseil, la France, et la Grande Bretagne, et quant aux membres non permanents, plus de la moitié d’entre eux se sont privés de se déplacer pour venir écouter le représentant français déblatérer ses sornettes et ses diatribes anti-syriennes. Ceci, sachant très bien que ni la Russie ni la Chine ne permettront la réédition du “sale coup” de Libye où, au prétexte de protéger des populations civiles qu’ils ne se priveront d’ailleurs pas d’écraser par la suite sous un tapis de bombes, des chiens occidentaux se sont autorisés à faire la guerre à une nation qui ne leur avait strictement rien fait, d’assassiner son chef et de renverser le régime, au mépris le plus total de la conscience et des lois internationales, pour pouvoir carrément faire main basse sur ses ressources pétrolières.
Le “braquage” d’un état possédant, par une bande d’états malfaiteurs rassemblés sous le sigle Nato, et parmi lesquels, honte sur nous, se trouvait le nôtre, voici ce à quoi nous avons assisté. De plus, par l’expression de nos représentants, ce gangstérisme international orchestré par les puissances d’argent et un lobby malfaisant, s’est fait en notre nom.
Aveuglés par tout le racisme dans lequel ils tiennent le reste de notre humanité, ces faussaires se sont persuadés qu’ils étaient alors parvenus à mystifier les esprits qu’ils pensent faibles, de ceux des pays dits “tiers”, par toute la litanie de formules toutes faites que répètent comme des jacquots les médias aux ordres qui leur servent de porte voix, pour nous prétendre leur goût de la démocratie, de la liberté, de la justice, de l’amitié entre les peuples, et leur engagement déterminé à lutter jusqu’au sacrifice, pour le bien-être de notre humanité. Et tout cela, pour se justifier ensuite d’avoir dévasté un pays qui jouissait du plus haut niveau de vie de toute l’Afrique, et qui malgré tout ce qu’on peut en dire, durant les quarante deux années qu’il vécut sous l’autorité de son chef, ne connu que la paix.
Il faudrait croire de ce que nous en disent ces loups déguisés en grand-mères que, selon la façon dont ils prétendent l’avoir établie en Irak, en Côte d’Ivoire, et en Afghanistan, dans sa positivité, la démocratie se mesurerait en montagnes de cadavres...
En réalité, pas même davantage les Pygmées ou les Papous que d’autres, personne à l’horizon à part les peuples médusés d’Europe occidentale et d’Amérique du nord, ne fut dupe de tout ce bobard, et la réprobation fut telle chez les peuples du sud, qu’elle conduira la présidente de la république d’Argentine, madame Christina Kirchner à déclarer :
“ Quand je vois la façon dont les européens ont traité cette affaire, je suis fière d’être sud américaine ”.
C’est ce discrédit semble-t-il durable des “atlantistes”, dans le jugement que leur porte de nombreuses nations, qui leur vaut de recevoir en ce moment une gifle magistrale...
En effet, après tant d’années de rage et d’efforts incessants et obsédés, pour tenter de discréditer la république d’Iran et son régime, par la désinformation et la propagande, et pour tenter de l’isoler par toutes espèces de manœuvres et de coups tordus, allant jusqu’aux menaces et à l’intimidation, voici que l’Iran des mollahs, vient de réussir un coup de maitre spectaculaire, en organisant avec succès chez lui, la conférence, la seizième du genre, du Mouvement des pays Non Alignés, le fameux MNA.
Ainsi, ce pays que prétendaient vouer aux gémonies quelques savates occidentales, parmi lesquelles celles qui pour notre malheur, ont dirigé ou dirigent encore notre pays, étant en cela fidèles à leur “aplatventrisme” face au lobby américano-sioniste, réussi-t-il l’exploit de rassembler sur son sol, plus de 120 nations de ce monde dont rien de moins que l’Inde et son milliard d’habitants, lesquelles pour plus d’une cinquantaine d’entre elles, se trouvent représentées directement par leurs chefs, avec en prime la présence comme invitée, de la Russie avec Wladimir Poutine en personne.
S’ajoute à cela, les présences bien surprenantes dans ces circonstances, du secrétaire général des Nations-Unies, des représentants de la ligue arabe et de ceux de l’Union Africaine, que les atlantistes se sont efforcés de dissuader de s’y rendre, mais sans succès.
Dans ces conditions, il est clair que compte tenu de sa formidable représentation, cette importante manifestation se développe en nous marginalisant quant à nous, totalement, et que la discrétion des médias occidentaux à ce sujet, mesure la violence de la gifle reçue par les bellicistes américano-sionistes. Car ceux-ci devront revoir leurs plans d’une attaque de l’Iran qui, dans ces conditions, serait l’objet d’une réprobation universelle, voire même d’une riposte, de la part de tous ceux qui refuseront de s’agenouiller devant leur impérialisme.
Dans la légende d’Œdipe, le sphinx qui barrait la route aux voyageurs, les soumettait à l’épreuve d’une énigme à laquelle ils devaient répondre, en se reconnaissant eux-mêmes à travers celle-ci, c’est-à-dire des humains, dans leur soumission aux obligations du temps. Celui-ci faisait en effet de l’homme, un animal à quatre pattes le matin, à deux pattes le midi, et à trois pattes le soir, autrement dit par son cours, un enfant, puis un adulte, puis un vieillard. Ceux qui ne savaient y répondre, le sphinx les dévorait...
Le message de cette tradition consistait finalement à dire, malheur aux hommes qui ne se savent pas soumis aux obligations du temps, autrement dit, malheur à ceux qui ne savent pas “prévoir”, car ils seront défaits pour ne pas avoir su satisfaire aux évolutions imposées par ce temps, ils seront dévorés par lui...
C’est très exactement ce qui nous arrive, malheureux de nous dans cette France d’aujourd’hui où toutes les douleurs sociales qui nous torturent, ne sont que les crocs du sphinx s’enfonçant dans nos chairs, à cause de nos “incohérences”, de notre négligence, de notre manquement de satisfaire à ses obligations, en manquant d’imaginer la tendance logique de l’évolution des choses de notre monde, telle que la nécessité d’établir désormais des relations civilisées avec les pays du sud. Et ceci, parce que depuis de nombreuses années déjà, toutes ces hordes de brêles que nous avons eu la négligence de laisser s’emparer du pouvoir, sans jamais exiger qu’elles fassent montre le moins du monde d’une capacité imaginative, et qui restant sans prospective, accrochés à leur certitudes et leurs obsessions, se sont même employées par la régression sociale, à tenter de remonter le cours du temps, n’ont jamais été en mesure de mettre nos institutions à jour, autrement dit de nous mettre en capacité selon le vent de l’histoire qui nous impose ses évolutions.
De cette imprévoyance irresponsable, qui nous fait voir le monde poursuivre la route du progrès en nous abandonnant sur le bas coté de celle-ci, en compagnie de tristes politicards néanderthaliens lâchés par le coutant de l’évolution, pour lesquels la brutalité guerrière imbécile constitue la clé du règlement des problèmes, nous devons maintenant comprendre qu’ils est temps pour nous de nous débarrasser de tous ces énarques en les mettant au bûcher, et d’astiquer pour y voir enfin clair, nos boules de cristal…
Paris, le 31 aout 2012
Richard Pulvar
ISSU D’UNE LONGUE TRADITION DE FAUTEURS DE GUERRE, VOICI DESORMAIS LE “SOCIAL IMPERIALISME”, LE DERNIER REFUGE DES LACHES
Nous sommes nous autres qui nous revendiquons d’une qualité “humaine”, qui exige de nous que nous soyons autre chose que de simple “animaux”, habités par une conviction venant du plus profond de nos âmes et faisant échos à nos dispositions affectives, qui nous fait faire parmi tous les possibles, le choix d’un ordre préférentiel des choses et de la façon de nous envisager les uns avec les autres. Ce sentiment nous fait alors l’obligation morale, de ne pas nous laisser dominer par ces inclinations naturelles qui à l’instar des autres animaux, feraient de la satisfaction égoïste et immédiate de nos seuls besoins personnels, la raison unique ou principale de nos comportements.
C’est en cette démarche qui nous fait “hommes”, et qui nous interdit d’exercer selon un archaïsme qui nous resterait de l’animal, quelque forme que ce soit de prédation envers nos semblables, et qui crée chez nous cette intuition, cette intime conviction selon laquelle notre mieux être ne peut se tenter que selon notre dimension collective, celle qui conduit au fait de notre humanité entière, que nous nous révélons à nous-mêmes comme étant des “humanistes”, et des “progressistes”, dans notre tentative déterminée d’un monde meilleur.
Dès lors, il est de notre plus haute responsabilité, lors du choix des hommes auxquels nous confions la lourde charge d’organiser pour le mieux, et selon nos convictions, la vie de la cité, de nous assurer que par-delà les étiquettes qu’ils afficheraient volontiers et avec facilité, comme étant eux aussi des humanistes et des progressistes, afin de recueillir nos suffrages, ils ne s’emploient pas en toute félonie, afin de leurs intérêts, de la poursuite de leur carrière, et de leur quête du pouvoir, à trahir tous nos idéaux, et à nous rendre complices à travers eux, de crimes abominables.
Il semble malheureusement que beaucoup d’entre nous qui en toute bonne foi, avaient fait le choix d’hommes et de partis politiques en lesquels ils avaient placés tous leurs espoirs, en faisant sur eux un énorme investissement affectif, n’ont eu, ni la vigilance de procéder à un examen rigoureux des faits, ni le courage de se faire mal pour constater dans son évidence, la trahison dont ils ont été et dont ils demeurent les victimes, par des hommes à l’esprit pervers, des racistes de la pire espèce camouflés sous les étiquettes progressistes de leurs parti, et qui depuis plus de soixante ans, ont infligé la guerre et la désolation à des peuples innocents.
Voici cette histoire.
Dans sa clairvoyance, le général de Gaulle nous avait fait sortir sans états d’âme, de l’organisation guerrière du sinistre “Nato”, et s’était attaché à ce que nous puissions disposer par nous-mêmes des ogives, des missiles, des avions et des sous-marins, pour assurer notre défense d’une façon autonome, et mener la politique d’une nation souveraine...
Brisant tous les tabous, il se rendit ensuite à Moscou en pleine guerre froide, dans un geste courageux, spectaculaire, et fondateur, qui pour la paix et le salut du monde entier, allait amorcer enfin le dégel des relations Est-Ouest jusqu’alors si tendues, et ouvrir la voie de la coexistence pacifique entre les deux-blocs...
Ainsi, selon l’adage “si tu veux la paix, prépare la guerre”, nous étions grâce à sa politique d’indépendance nationale, dotés d’une force de frappe capable d’infliger à n’importe quel ennemi, bien plus de dommages qu’il n’aurait trouvé d’intérêt à nous attaquer. Mais, parce qu’il avait su faire la guerre, ce grand patriote comprenait la nécessité de travailler activement à la paix. Et de fait, après qu’il eut mis fin au drame algérien, et pour tout le reste de sa présidence, notre nation ne fut engagée directement dans aucune guerre. De plus, par son audacieuse reconnaissance quelques années plus tôt, selon une approche visionnaire des choses, de la Chine de Mao, et l’établissement de relations avec ce pays, geste salutaire pour cette époque, notre nation ne se connaissait plus aucun ennemi à l’horizon.
La paix était donc instaurée, il ne restait qu’à la maintenir...
Mais c’était sans compter avec ceux qui ont le bellicisme chevillé à l’âme, tel que ceux qui reçurent la “francisque” des mains d’un maréchal collabo, pour les services rendus sous ce régime d’oppression, et qui se sont mués opportunément en résistant de la dernière heure, lorsque la faveur des armes changea de camp.
Par cette supercherie, ils eurent pourtant leurs heures dans l’immédiat après-guerre. Mais, en ayant fait en toute conscience le choix d’un homme brutal, l’amiral d’Argenlieu, pour traiter de la délicate affaire du Viet Nam, et en l’ayant maintenu en poste malgré son coup de force raciste et criminel contre les civils de Haiphong, faisant dix mille morts parmi ceux-ci, ils vont engager la nation dans ce qui allait devenir la désastreuse guerre d’Indochine. C’est là que notre armée qui se trouvait alors composée pour l’essentiel, d’hommes issus de l’empire, subira la pire des humiliations qui soient, puisqu’elle sera écrasée dans la cuvette de Diem Biem Phu, par un homme, le général Giap, formé à l’école militaire de Paris...!
Cependant, à peine leurs épaules dégagées de ce fardeau par les accords d’Evian qui, en 1954, consacraient l’indépendance des nations de l’Indochine, après un conflit qui aura fait plus de 400 000 morts dont 4/5 de Vietnamiens, et tout en semant les germes d’un conflit à venir encore plus dévastateur, par une partition normalement provisoire du Viet Nam en deux, ces fous de guerre trouveront le prétexte d’engager la nation dans un autre drame, la guerre d’Algérie.
Suite aux graves émeutes de Sétif et de Guelma du 8 mai 1945, où à la faveur de la célébration de l’armistice et de la victoire, ceux qui avaient justement risqué leur vie et vu leur camarades tomber pour la libération de la métropole, exigeaient donc en toute légitimité de devenir des citoyens de pleins droits, le général Duval auquel des politiques irresponsables donnèrent sournoisement le feu vert en ce sens, procéda en réponse à une répression d’une sauvagerie inouïe, massacrant dans un bain de sang plus de 30 000 d’entre eux...!
Pourtant, conscient de l’extrême gravité de ce drame, il alerta ces politiques quant à l’urgence qu’il y avait à en finir avec ce système colonial indéfendable. Mais ces gens, pourtant de gauche, mais qui se moquaient pas mal de fouler aux pieds leur idéaux proclamés de liberté, d’égalité, et de fraternité, dès lors que les victimes des injustices étaient des colonisés que le statut de “l’indigénat” privait pratiquement de tout droit, se sont toujours opposés à toute réforme. Ceci, pour ne pas contrarier les colons dont le lobby était très actif, ni les indigènes de confession juive, ces derniers possédant à la différence des musulmans, le même statut que les colons, et parmi lesquels ces politiques entièrement acquis aux thèses “sionistes”, comptaient de nombreux sympathisants.
Ce fut donc la guerre, engagée par l’attaque des maquisards de la “Toussaint rouge”, au 1er novembre 1954. Celle-ci allait également durer huit longues années, et se solder dans un océan de malheurs, d’abjections, de crimes, de cruautés et de tortures, par le terrifiant bilan de 25 000 militaires français et 153 000 maquisards algériens tués, plus de 400 000 civils algériens assassinés, auxquels il faut ajouter les 80 000 harkis exécutés après cette guerre, laquelle allait cependant coûter le pouvoir sous un putsch militaire, à ces hommes indignes et irresponsables qui l’avaient engagée.
Ces gens toujours les mêmes, c’est-à-dire ceux qui s’autoproclamaient socialistes, s’offrirent même durant ce temps le luxe d’engager parallèlement la lamentable et criminelle expédition de Suez en 1956, où en quelques heures seulement, les parachutistes français assassinèrent plus de quatre mille Egyptiens. Ceci, pour s’opposer par la brutalité militaire, et dans la plus pure tradition raciste et colonialiste, à la légitime décision du colonel Nasser, de nationaliser le canal de Suez qui constituait alors une des principales ressources de son pays...
Ces gens étaient donc dans “l’opposition”, lorsque le pouvoir décida de notre sortie du Nato. Ils se trouvaient alors en bonne compagnie dans des groupes infiltrés par des activistes atlantistes, et ils se montraient totalement prêts à exercer depuis les gradins mêmes de notre assemblée nationale, contre les intérêts de notre nation, pour tirer leur bénéfice et celui de leur clan, dans un projet obsédé, toujours le même, de domination universelle américano-sioniste.
Ils tentèrent donc de contrer la décision gouvernementale par une motion de censure, mais celle-ci échoua parce que le parti communiste qui constituait en ce temps la principale force de gauche, et pour lequel Moscou, l’ennemi désigné du Nato, constituait logiquement un allié dans la lutte anticapitaliste, se félicitait quant à lui de cette sortie.
Ces hommes durent alors subir sous les présidences de Georges Pompidou et Valery Giscard d’Estaing, la frustration de ne plus pouvoir assouvir par eux-mêmes leur obsession interventionniste, étant réduits en spectateurs, obligés pour feindre leur allégeance au drapeau, d’applaudir la droite raciste et réactionnaire des affairistes et des nostalgiques d’empire, pour ses interventions devenues systématiques en Afrique. Ceci, au titre d’accords de défense et de coopération. Mais, pour être tout aussi abjectes que les guerres de leurs prédécesseurs, celles-ci n’en eurent cependant tout de même pas, et de loin, la même ampleur criminelle.
Mais, ces “sociaux impérialistes” allaient pouvoir se rattraper avec l’accession d’un des leurs, François Mitterrand, à la fonction suprême. La présidence de celui-ci fut en effet marquée, non seulement par le retour sans l’avouer, d’une étroite coopération militaire entre notre pays et les atlantistes, mais surtout par un alignement systématique et fort peu glorieux, derrière les entreprises guerrières des américano-sionistes, comme misérables supplétifs de leur barbarie.
C’est ainsi qu’au Liban, en l’année 1982, après n’avoir strictement rien dit ni rien fait pour empêcher les bombardements dévastateurs sur Beyrouth, et l’invasion totalement illégale et illégitime du sud du pays par les hordes sanguinaires de l’état sioniste malpropre, et alors que la résistance palestinienne s’organisait pour la riposte, les Américains obtinrent comme à leur habitude, c’est-a-dire par la manipulation du conseil de sécurité des Nations Unies, la proclamation d’un “cessez le feu”. Les clauses de celui-ci prévoyaient l’envoi d’une force d’interposition, et l’évacuation vers la Tunisie, des combattants palestiniens et de leur chef, dont leur présence au Liban avait servi de prétexte aux agresseurs, au nom de leur sécurité.
Il était clair que comme telle, la force d’interposition avait pour mission de s’opposer à la poursuite de l’invasion, et qu’elle avait en charge la protection des civils palestiniens demeurés dans leurs camps, essentiellement les femmes les enfants et les vieillards, dès lors que les hommes en situation de combattre et de les défendre, avaient été évacués.
Cette force d’interposition était composée pour l’essentiel de soldats français, placés en principe sous commandement onusien. Mais, on comprend bien qu’ils ont forcément reçu des responsables politiques parisiens de l’époque, des ordres pour avoir eu un comportement si lâche et si indigne pour des soldats, en trahissant totalement leur mission sacrée. Car, non seulement ils ne s’opposèrent en rien à la poursuite de l’invasion par les sionistes barbares, mais, en laissant ceux là encercler les camps palestiniens pour qu’aucun secours ne puisse leur parvenir, ils ont permis à des hordes de phalangistes criminels, tristes exécuteurs de basse besogne, de massacrer sans retenue des civils sans plus aucune défense.
Durant cette nuit des longs couteaux, près de 3500 de ces malheureux furent assassinés dans les camps de Sabra et de Chatila, et sur les bateaux qu’ils avaient acceptés de prendre en direction de la Tunisie, afin qu’en faisant par ce geste baisser les tensions, soit favorisé un règlement pacifique de ce conflit, les partisans apprirent que dans leur dos, leur fils et leurs compagnes furent sauvagement égorgés, sans qu’ils n’aient pu tirer au moins une seule cartouche, pour tenter de protéger au moins un seul d’entre eux.
Mais, n’ayant en rien la conscience chahutée par les injustices et les cruautés infligées à ceux des autres cultures qui ne leur ressemblent pas, tout en récitant leur bréviaire sur l’amitié entre les peuples et l’égalité des races, la félonie des sociaux impérialistes, qui s’honorent sans cesse de s’offrir pour soulager les américano-sionistes, ne s’arrêta pas là.
Elle va culminer en effet, à l’occasion de la guerre d’Irak, dont l’objectif non avoué mais évident, était de détruire totalement une nation dont le développement et la puissance grandissante, risquait de menacer ceux qui depuis soixante ans, martyrisent en toute impunité et avec une brutalité bestiale, le peuple palestinien pour le déposséder de sa terre.
Toute l’intelligence de ces sociaux impérialistes sera donc mise au service de leur plus totale mauvaise foi, pour donner à leur agression des prétextes aussi fallacieux que la défense d’un droit international qui ne fut jamais écrit nul part, dans une région où il n’y eut jamais de frontières qu’issues d’un partage colonial ou de lignes de cessez-le-feu, lesquelles étaient par conséquent toutes contestables et contestée, et en évoquant également la défense de la liberté, et bien sûr la défense de la veuve et de l’orphelin.
Ceci, pour pouvoir écraser sous un tapis de bombes en y faisant plusieurs centaines de milliers de morts, tout un peuple et toute une nation qu’ils ne connaissaient ni d’Eve ni d’Adam et qui, à l’heure même où ces salopards s’en venaient d’au-delà des mers pour les massacrer avec une évidente délectation, ne leur avaient strictement rien fait.
Tout ceci, comme si dans le conflit qui opposait alors l’Irak à ce pays au régime féodal qu’était et que demeure le Koweït, le premier n’avait pas de légitimité à s’en prendre au second qui en toute déloyauté, sous l’influence des américano-sionistes, en ne respectant pas les accords de l’OPEP quant à la régulation de la production de pétrole, avait pris des mesures de nature à faire baisser les cours pour porter ainsi très gravement atteinte aux intérêts économiques de l’Irak, qui sortait d’une guerre qui l’avait épuisée, afin de la mettre à genou. Or partout ailleurs une telle manœuvre aurait bel et bien été considérée comme un “casus belli”.
S’inventer un droit de tuer des gens qu’on ne connait pas, qui ne vous ont strictement rien fait, mais qui règlent un différent avec ceux qui leurs sont hostiles et leur portent atteinte, et ce, en se prétendant désigné par le ciel pour prononcer le jugement dernier sur notre Terre, et dire les bon et les mauvais, voici quelle fut l’attitude infâme des criminels à la rose.
Cette première guerre criminelle qui fut déjà dévastatrice, fut suivi de douze longues années d’un embargo qui constitua une véritable insulte à la conscience humaine, tant ses conséquences sur la population civile furent dramatiques, en lui infligeant des souffrances du spectacle desquelles se délectaient les monstres américano-sionistes, et entraina une seconde guerre, engagée sur des mensonges encore plus cyniques et grotesques. Ceci, pour finalement abandonner ce pays autrefois si prospère, si dynamique, et si prometteur, dans un état de délabrement physique et social total, en proie aux affrontements ethniques et religieux, avec leurs attentats et leurs cortèges de morts, et selon un bilan final totalement accablant, que certains observateurs estiment à plus d’un million de morts...!
Tout cela pourquoi ?
On ne saurait dire, mais quant à savoir par quoi, par qui, et pour qui, là les éléments de ce malheur intégral sont parfaitement identifiés, et parmi eux se trouvent les criminels à la rose, tels qu’ils se plaisent de ce que la volonté de leurs comparses casseurs de Palestiniens, s’est trouvée exaucée...
Ils trouveront une autre occasion d’exercer leur malfaisance, en Somalie, même si la vigueur contre eux des patriotes locaux, a eu tôt fait de les contraindre à un repli stratégique. Mais c’est bien au Ruanda que leur infamie se révéla à son comble, avec l’incroyable bilan de plus de huit cent mille morts, dont ils ont armé et soutenu jusqu’au bout, leurs exécuteurs...
Viendra ensuite l’heure où, toujours en supplétifs honteux des américano-sionistes, qui par la manipulation médiatique étaient parvenu à installer un des leurs sur le fauteuil élyséens, ils vont soutenir avec la même malhonnêteté crasse, c’est à dire en prétendant une fois encore défendre le droit, la démocratie, et les populations civiles, des opérations d’une brutalité sans pareille qui en fait, massacreront de ces civils par dizaines de milliers, en Côte d’Ivoire et en Libye.
Ceci, pour abandonner là encore ces nations agressées et martyrisées, auparavant les plus prospères, les plus développées et les plus prometteuses du continent africain, dans une dévastation totale, en proie aux pires exactions et aux pires atteintes à la dignité humaine, dans des règlements de comptes interethniques sans fin, avec en plus l’établissement de régimes de terreur, en lieu de la démocratie promise, et jusqu’à l’instauration en Libye, d’un régime établi selon un obscurantisme religieux sorti du fond des âges, totalitaire, et attentatoire à la liberté des femmes.
Bien sûr, tout cela au profit des puissances d’argent, toujours les mêmes, qui depuis s’emploient avec la complicité de ceux qu’elles y ont placé à leur tête, à dépouiller ces nations de leurs richesses naturelles...
Aujourd’hui, s’est révélée aux yeux de tous et dans toute sa laideur, la duplicité malfaisante de ces faussaires à la rose qui en ces occasions, n’ont de cesse de trahir sans retenue et sans honte tous leurs idéaux progressistes et humanistes proclamés, dont ils n’ont par ailleurs de cesse d’en faire leçon au reste de la planète.
Ces gens, parvenus eux aussi par la manipulation médiatique, et grâce à leur soutien par les américano-sionistes, à se hisser aux commandes de notre nation, loin de s’attacher avec acharnement à régler les problèmes sans fin et de tous ordres qui nous étreignent aujourd’hui, c’est à nouveau en vue d’aventures guerrières malpropres et criminelles qu’ils mobilisent toute leur énergie. Ceci, pour nous entrainer dans un conflit contre la Syrie et l’Iran, pays qui pas davantage que le Liban, la Somalie, le Ruanda, l’Afghanistan, la Côte d’Ivoire, ou la Libye, qu’ils s’en sont déjà allés dévaster, ne nous ont absolument rien fait, et contre lesquels ils s’acharnent à s’inventer des raisons pour que nous leur fassions absolument la guerre.
Et tout cela, pour mettre les capacités militaires de notre nation au service de nations étrangères racistes et prédatrices...
Il nous faut donc absolument barrer la route à ces crapules traitresses à notre nation, avant qu’elles ne parviennent à nous entrainer une fois de plus, dans les enfers de la guerre, des dévastations, des massacres, et de l’indignité...
Paris, le 30 août 2012
Richard Pulvar
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