lundi 9 janvier 2012

L’HEURE DE CEUX QUI NE POURRONT SURVIVRE, SANS LE MEURTRE DE TOUS LES AUTRES




La prédiction est la suivante :

“ Israël aura vingt deux ennemis, mais qu’il ne perde pas confiance, car il les vaincra toujours. Un jour pourtant, viendra un vingt-troisième, et ce jour annoncera la fin d’Israël. ”

Partant d’un tel énoncé aussi surprenant, sorti du fond des âges, il existe logiquement, deux attitudes possibles :

On y croit, et dès lors on sait que quoi que l’on fera, la prédiction se réalisera...

On n’y croit pas, et dès lors il n’y a pas lieu de s’alarmer ni de prendre aucune mesure, afin de pouvoir faire face à quoi que ce soit d’aussi dramatique, ce ne sont que des sornettes...

Tout le danger qui nous guette d’aujourd’hui, vient du fait qu’il y en a qui y croient, mais qui pensent que malgré tout, ils parviendront par leur ténacité, à démentir la prédiction, autrement dit, qui se sentent capables par leur hargne, de “défier le cosmos”.

Nous parlons ici de “cosmos”, pour désigner selon le sens fondamental de ce mot grec, “l’ordre”, celui qui régit tout notre univers, et dont ce que nous reconnaissons habituellement par ce terme, c’est à dire “l’ordre des objets célestes”, n’en est que l’aspect “spectaculaire”. La science qui en traite est donc dite, “cosmologie”, là aussi, dans un sens du terme qui va bien au-delà de celui restrictif, retenu par les astrophysiciens.

Tous ceux qui, par conviction rationaliste, envisagent volontiers avec condescendance, si ce n’est avec du mépris ou de la suspicion, toutes ces questions de religion, d’ésotérisme, et de haute métaphysique, sont alors bien démunis pour pouvoir comprendre quoi que ce soit, dans la partie terrifiante qui se joue aujourd’hui, mettant en cause la paix mondiale, avec rien de moins que le risque d’une impensable et inadmissible, “troisième guerre mondiale”.

Cet état d’Israël pose problème c’est évident. Ceci, compte tenu des circonstances historiques de sa création, des conditions géopolitiques de son maintien, des justifications philosophiques et religieuses de son fait et de sa nature, de la mentalité de ses citoyens, du soutien irrationnel dont il bénéficie, et qui fait dire à certains juifs avec raison, que c’est la pire des choses qu’on peut leur faire, mais surtout, de la terrible “impasse cosmologique” dans laquelle il se trouve et qui, sauf à se montrer capable de surmonter le cosmos, lui sera fatale...

Car, ce qu’il faut bien comprendre dès à présent dans cette affaire, c’est que c’est précisément ce qui aura constitué la fondation sur laquelle va s’ériger cette nation, c’est à dire, non pas une base formelle, solide, se suffisant de faits historiques opposables et ineffaçables, comme c’est le cas pour toutes les autres nations, mais une combinaison de telles données, avec une “croyance”, par nature contestable, qui va fragiliser cette construction et constituer la raison certaine, à terme, de sa future destruction.

Exprimé différemment tout ceci signifie, selon l’esprit même de la prédiction, que :
“Si vous usez d’une métaphysique, afin de votre fait, redoutez alors une métaphysique, de votre défaite. Car l’invincibilité que vous en tirerez, vous garantira ensuite la mort, parce qu’en la métaphysique, elles ne forment qu’une chose. Seule la mort en effet, est invincible, et rechercher l’invincibilité, confine tôt ou tard par delà les succès, à rechercher la mort.”

Cet état d’Israël n’espérant qu’en l’invincibilité, il y trouvera fatalement la mort.

La “métaphysique”, telle est tout à la fois la force et la faiblesse des juifs, et de l’état d’Israël, et si les lobbies “sionistes”, sont à ce point préoccupés de noyauter les médias, c’est bien que parce que par delà le soutien qu’ils veulent obtenir de cette façon pour l’état d’Israël, ils savent bien qu’il leur faut conserver la “maitrise des esprits”. Car la force de la “croyance”, c’est à dire de la capacité à faire qu’effectivement “il advienne”, par un exercice du “vœux”, peut être totalement anéantie, dès lors que cette croyance se trouve “démentie” par le “doute”, et par un autre “imaginaire” que celui sur lequel elle se trouve établie, et qui la conteste.

Ceci signifie que si on ne peut pas défaire les faits, on peut très facilement défaire une croyance, avec tout ce qui s’est trouvé établi selon elle, et surtout, tout ce qu’elle sous-tend effectivement dans le déroulement de l’actualité, car nous verrons que de façon surprenante, l’exercice d’un vœux selon une croyance, a bel et bien un effet, sur le déroulement physique des choses.

En réalité, la seule chose qui pourrait épargner à l’état d’Israël sa future destruction, telle qu’elle est annoncée selon les écritures, serait que ses citoyens ne croient plus en rien, autrement dit qu’ils ne soient plus juifs. Car même si celui-ci est involontaire et inconscient, c’est bel et bien par leur propre exercice, celui résultant de leur “foi” démentie, et retournée, et qui n’est rien d’autre que ce que nous nommons “la crainte”, laquelle force la réalisation d’événements dont ils sont convaincus de la fatalité, qui va amener contre eux la réalisation de la prédiction. Ainsi, contrairement à ce que beaucoup de gens peu familiers avec ces questions s’imaginent, ceux qui porteront le coup fatal à l’état d’Israël, n’utiliseront pas des armées ni des bombes, mais des armes métaphysiques qui justement contre eux, se révéleront plus redoutables encore.

C’est ce qui explique que les responsables israéliens admis dans le secret des choses, ont à ce point détesté Yasser Arafat, qu’ils n’ont cessé de tenter d’assassiner, et sont d’ailleurs probablement parvenu à empoisonner, parce qu’il était à même de constituer un “démenti”, possédant des “cabalistes”, ayant probablement été assassinés eux aussi depuis, connaissant la mystique juive tout autant sinon plus, que les juifs eux-mêmes, et donc capables de l’anéantir.
C’est ainsi que la proclamation à Tunis, de l’état de Palestine par Yasser Arafat, s’est déroulée aux alentours de 1h du matin, horaire tout à fait curieux pour une telle cérémonie, mais qui correspondait en fait à la nécessité d’une configuration astrale, ce qui n’a pas trompé les cabalistes juifs.

Partant de là, et alors même que le discours de Yasser Arafat fut à cette occasion tout à fait positif, puisqu’il déclarait “caduque” la charte de l’OLP qui prévoyait la destruction de l’état d’Israël, l’ambassadeur de ce pays à l’époque, monsieur Sofer, parcourait fiévreusement les chancelleries et les rédactions, pour dire qu’en réalité, Yasser Arafat voulait la destruction d’Israël à petit feu, discours qui ne bénéficiait alors, d’aucune crédibilité.

L’impasse cosmologique de cet état d’Israël réside dans le fait que bien qu’il ait eu les moyens de faire la paix depuis longtemps, il ne s’y est pas résigné, parce que cette paix allait conduire fatalement, soit à la création d’un état palestinien, le vingt-troisième ennemi redouté, soit au retour des réfugiés, lequel allait anéantir le caractère juif de cet état.

Ce droit au retour des réfugiés, décrété par les Nations Unies par la résolution 194 de décembre 1948, a été depuis cette date lointaine, réaffirmé plus de “cent trente fois”, sans que jamais cet état d’Israël, constamment protégé par le droit de véto américain, n’obtempère. La résolution 3236 de novembre 1974 quant à elle, va encore plus loin, puisqu’en plus d’un droit de retour dans leurs foyers pour ceux qui le désirent, elle prévoit un dédommagement pour ceux qui y renoncent, et le droit à l’autodétermination pour le peuple palestinien, qui de façon prévisible, réclamera la fondation pour lui, d’un état.

La problématique d’Israël est donc de trouver un moyen de faire la paix, sans avoir à reconnaitre les droits fondamentaux de ceux avec lesquels il se propose de faire cette paix, mission impossible, ou de faire la guerre, en espérant qu’il sera toujours en mesure de vaincre ses ennemis jusque dans la nuit des temps, ce qui ne s’inscrit évidemment pas, dans un ordre logique et prévisible des choses. Et même s’il y parvenait un moment, ceci ne ferait que faire reculer l’échéance, puisque cette invincibilité de l’instant, confirmerait la funeste prédiction, qui implique par la suite, l’arrivé fatale du vingt-troisième ennemi.

Tout repose donc dans cette affaire, dans le degré de crédibilité, qu’on accorde à la prédiction, étant bien entendu, qu’il ne faut absolument rien craindre de ce qu’elle annonce, c’est à dire la destruction de cet état déjà promise par d’autres, pour n’en tenir aucun compte, alors même qu’elle relève la propre tradition mystique de ceux qu’elle concerne. Et ceci, compte tenu surtout qu’un pays qui enfermé dans cette impasse cosmologique selon laquelle, il se trouve tout autant menacé par la paix, que par la guerre, ne dispose évidemment pas de beaucoup de chance à terme, de s’en sortir, quoi qu’il fera, même s’il est parvenu à entretenir souvent un état de non-guerre et non paix, cet artifice ne pouvant éternellement durer...

Il semble donc que l’option retenue faute de mieux, soit de ne pas faire la paix, mais de ne plus faire la guerre non plus, du moins pas par soi-même, pour que ne se réalise pas la prédiction. C’est alors qu’interviennent dans cette affaire les Américains, pour permettre à cet état d’Israël de ne pas faire la paix, ce qui explique le revirement total de ce monsieur Obama concernant cette question, mais sans pour autant devoir faire la guerre, charge désormais confiée à ces Américains.

Voici donc comment ces gens espéraient qu’ils allaient pouvoir contourner le cosmos. Seulement voila, c’est le désastre, parce que la combine qui consistait à entretenir sans fin, des négociations de paix, dans le seul but de ne jamais aboutir, pour gagner du temps afin que la colonisation des territoires palestiniens, puisse rendre définitivement impossible la création de leur état, est devenue par trop évidente pour tout le monde. Ceci, de sorte que monsieur Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne, est allé déposer aux Nations-Unies, une demande officielle d’adhésion de la Palestine, comme état membre à part entière, de l’organisation. Or, cette demande recueille la faveur des trois quarts des membres de l’illustre assemblée, auxquels bien sûr ces Américains une fois de plus opposeront leur “veto”, mais dans une posture outrancière et injustifiable aux yeux des autres, qui correspondra pour eux à un désastre diplomatique encore pire que celui, mémorable, qui leur fut infligé par la France, en la personne de monsieur de Villepin, et dont ils se passeraient bien de le voir annonciateur d’autres désastres à venir pour eux, en cette période qui leur est si difficile.

Ceci, d’autant que ces gens indisciplinés de l’UNESCO, ont déjà quant à eux reçu la Palestine, comme membre de la prestigieuse organisation, de sorte que la voie vers la création du vingt-troisième ennemi, semble déjà être largement ouverte.

C’est la panique ! Le vingt-troisième ennemi pointe son nez, et les cabalistes israéliens savent très bien, que si le malheur ne vient pas d’une intention directe de leurs ennemis, ce malheur ne manquera pas d’être “attiré” par la crainte que les israéliens en ont collectivement. Ils savent que motivée par cette crainte, la recherche d’invincibilité leur sera fatale.

Bien sûr, j’imagine votre consternation, à la lecture de ces faits qui vous paraitront à peine crédibles. Comment serait-il possible en effet, qu’en ce début de vingt et unième siècle, on s’en viendrait ramener dans ce règlement on ne peut plus sérieux du concert des nations, des histoires aussi totalement ahurissantes et irrationnelles, que toutes celles qui concernent les religions, la croyance, la magie, l’astrologie, la sorcellerie et autres ?

Tout le monde conviendra que les croyances des uns et des autres, ne concernent qu’eux, qu’elles ne peuvent interférer dans le règlement de différents entre peuples et nations, et que dès lors elles peuvent bien être ce qu’elle veulent, nous autres, nous nous en moquons !

Seulement voila. Il y a tout d’abord le fait qu’envisager la question d’un pays comme l’état d’Israël, en ignorant superbement les donnés religieuses qui en ont fait un “état juif“ selon un concept dont ses auteurs n’ont pas mesuré un seul instant, que cela le condamnerait, peut s’inscrire dans le cadre de la rigueur juridique, mais certainement pas dans celui de la réalité des faits, la religion se trouvant au cœur des problèmes concernant le proche orient.

Mais il y a surtout, et c’est là que la fatalité cosmologique de ce pays apparait, que pour que ces Israéliens puissent enfin aborder cette question de leur rapport aux autres, détachés de considérations religieuses rendant son règlement impossible, donc pour qu’ils puissent en finir momentanément avec la religion, il aurait fallu que paradoxalement, ils possèdent la “foi”, une foi énorme, autrement dit une pleine “confiance”, en la positivité de cette attitude, pour qu’elle puisse l’être effectivement.

Comprenons ici que ce que nous appelons la “crainte”, n’est en fait qu’une forme négative de “l’espérance”, c’est à dire de ce à quoi “on s’attend”, et qu’elle participe ainsi d’une forme morbide de “croyance”, qui possède exactement la même capacité sur le cours des choses, que la croyance positive. C’est d’ailleurs ce qui fait que lorsque dans une nation, les gens craignent énormément, collectivement, il ne peut leur arriver que les pires épreuves, et ceci, alors qu’à aucun moment ils ne soupçonnent et ne comprennent, que ces dernières sont la conséquence de leur manque de “foi”.

L’exemple emblématique que nous avons à ce sujet, c’est la situation dramatique du continent africain, où la désespérance des gens, fait qu’ils se retrouvent à faire faces à des difficultés sans fin. Il est remarquable d’ailleurs que depuis quelques années, les Européens ont rejoint les Africains, dans cette façon d’attirer le malheur sur eux, et ce par la faute de ceux-là mêmes dont la fonction était de les en mettre à l’abri, mais qui n’ont fait que leur promettre encore plus de rigueur et plus de douleur chaque jour, et nous en voyons le résultat.

Avoir la foi, avoir la confiance, attendre le meilleur de l’avenir et être convaincu qu’il adviendra, il n’y a que comme cela qu’il peut advenir, puisque c’est selon cette attente que s’établie la “tendance” des choses, de sorte que l’on peut dire que si “l’espoir” fait vivre, la “crainte” quant à elle, fait logiquement mourir.

Or, la crainte accompagne l’histoire des juifs depuis 3500 ans, elle se trouve même inscrite au cœur de leurs textes religieux, avec un dieu qui ne manque pas de leur promettre, de leur en mettre, s’ils le déçoivent, et elle n’a pas manqué d’attirer sur eux des malheurs récurrents, tel que celui qui se prépare à nouveau en ce moment. Autant dire que la confiance n’est pas à la veille de s’installer chez des gens comme les Israéliens, dans un pays où depuis sa fondation, et c’est bien déjà là que les chances de ce pays ont été loupées, tous les aspects se sa politique, tant intérieure qu’extérieure, sont motivés par la crainte, issue de l’holocauste, résultant lui-même de tout ce qui aura été l’histoire du rapport des juifs avec les autres peuples, depuis la lointaine antiquité.

Observons que, sous l’effet de la crainte, ce sont précisément toutes les dispositions prises par les Israéliens depuis plus de cinquante ans, afin de leur sécurité, conquête, occupation, annexion, colonisation, racisme, injustice, brimades, incarcération, massacres, crimes de guerre, crimes contre l’humanité dans une quête totalement irréaliste d’invincibilité, qui aujourd’hui les condamnent à la disparition, étant bien entendu que la colonisation des territoires palestiniens, et le refus de la constitution de leur état, ne leur laisse absolument plus aucune chance, de parvenir à jamais, à un règlement pacifique de ce conflit.

Conscient de se trouver dans une telle impasse, les Israéliens qui se savent condamnés, ont décidé de jouer leur “va tout”, avec le concours des américains, dont la crainte suite aux attentats du 11 septembre, les a entrainés dans les mêmes errances, en Irak et en Afghanistan, c’est à dire détruire un maximum de leurs ennemis les plus immédiats. Ceci, alors même que du mur des lamentations, jusqu’à la muraille de Chine, et sur plus de douze mille kilomètres, ils ne se connaissent que des ennemis, et que dans l’autre sens, jusqu’au bord de l’atlantique, ce n’est pas mieux.

Si vous croyez que tous les conflits qui ensanglantent le proche orient et l’Afrique du nord, ont pour objet le pétrole, et la volonté impérialiste des occidentaux, vous vous trompez. Non pas que les occidentaux ne tentent évidemment de profiter de l’occasion de ces conflits, pour faire main basse sur la richesse des contrées soumises, mais la raison fondamentale de tous ceux-ci, ne consiste qu’en une lutte interminable, afin de la protection d’un état d’Israël, que le cosmos condamne, parce qu’il est tout d’abord le produit d’une anti-religion, mais surtout, parce qu’il participe de la “représentation du mal”.

Observons ici que ces difficultés tiennent au fait que fondamentalement, le “judaïsme” constitue un “sectarisme”, qui se trouve curieusement protégé par des lois contre le racisme, alors qu’il en constitue un lui-même, signifié par la “circoncision”, laquelle constitue en fait, le “simulacre du clan”, autrement dit la corrélation physique, d’une disposition clanique, qui est quant à elle, métaphysique. Ceci en fait en réalité, une “anti-religion”, qui a pour effet, puisque notre humanité est “une”, de partager logiquement celle-ci, entre les “juifs” d’un coté, et les “antisémites” de l’autre.

Ceci, aussi certainement qu’il existe une parfaite symétrie entre la découpe de la part d’un gâteau, et la découpe qui apparait alors sur le reste du gâteau. Croire qu’il pourrait y avoir une positivité de leur judaïté, selon un exercice des juifs, sans qu’il n’y ait une positivité inverse du reste de l’humanité, autrement dit, une manifestation “d’antisémitisme”, et que le reste de notre humanité demeurerait totalement indifférent à cet exercice, est une idiotie qui consiste à croire que la découpe du reste du gâteau, pourrait demeurer indifférente à celle que peut prendre à l’occasion la part du gâteau. Or, il est clair, qu’elle lui demeurera en toutes circonstances, strictement “opposée”.

Cette façon d’envisager les choses n’a pas de sens, et c’est bien pourquoi de problème de l’antisémitisme ne possède pas de remède, car en réalité, il faut condamner les formes “criminelles” de l’antisémitisme, non parce qu’elles sont antisémites, mais tout simplement parce qu’elles sont criminelles, cet antisémitisme étant totalement indissociable de la judaïté, dont le sectarisme donne conjointement existence à eux deux.

Ce qui maintenant fait du judaïsme une “anti-religion”, c’est que la religion constitue par définition, ce par quoi notre humanité tend à ne plus faire “qu’un”, de sorte que toutes les religions ont vocation à l’universalité, tout homme étant appelé à devenir chrétien, musulman, ou bouddhiste. Mais, tout le monde n’est évidemment pas appelé à constituer le “peuple élu”, ce qui, parmi les autres, ne peut être que le statut d’une “secte”, en notre humanité.

Observons aussi que ce qui constitue la justification fondamentale de l’état d’Israël, c’est “le mal” qui fut fait aux juifs, particulièrement la Shoa, de sorte que par fondation même, ce pays “re-présente” tout ce mal que par le fait, il “ré-actualise”, en reproduisant à l’aveugle contre d’autres, tout le mal qui fut fait aux siens. Et ceci, selon la célébration du “Talion”, justifiée dans l’ancien testament, celui que suivent les juifs, et contestée dans le nouveau testament, selon la parole de Jésus, qui exhorte à ne jamais reproduire contre l’autre, le mal qu’il vous à fait, donc à ne jamais le “représenter”, en étant le “représentant du mal”. Ceci, étant bien entendu que la persistance du mal dans notre humanité, procède bel et bien, tout simplement de sa représentation.

Si elle se trouvait généralisée, une telle attitude qui consiste à rendre coup pour coup, comme s’emploient à le faire systématiquement Israéliens et Américains, aurait dévasté notre humanité depuis longtemps. Mais fort heureusement, la “représentation du mal”, en accord avec une anti-religion qui ignore la “rédemption”, puisque c’est justement selon elle, que fut exécuté le grand législateur de Palestine, promoteur de celle-ci, demeure une exclusivité des juifs, mais c’est bien ce qui avec d’autres caractères, qui leur vaut sous toutes les latitudes, et depuis des millénaires, une solide inimitié avec les autres peuples...

Comprenons ici, que c’est bel et bien la religion elle-même des juifs, le “judaïsme”, qui depuis les origines, les condamne à la persécution, et fatalement à l’extermination, qu’elle soit physique, où qu’elle soit psychique, par un renoncement qui devra bien intervenir un jour, à cette croyance, ce qui sera précisément l’œuvre du “messie” libérateur, qu’ils attendent.

La question de fond qui se pose concernant cette affaire est la suivante :

“Qui a dit aux juifs, qu’ils étaient juifs ?”

Certainement pas quelqu’un qui leur voulait du bien, et les grands prêtres Egyptiens que je soupçonne d’avoir “fait le coup”, d’une part parce qu’ils avaient maille à tirer avec les Hébreux chez lesquels s’était réfugié un de leurs princes, Moïse, mis en disgrâce, parce que porteur avec la secte sacerdotale égyptienne des “lévites”, d’une croyance offensant les moines thébains, et d’autre part, parce qu’ils étaient les seuls à posséder la science pour cela, ont ainsi plongé tous ceux qui se réclamaient de cet héritage, dans une “malédiction” qui dure depuis près de 3500 ans...!

Il serait trop long ici, de développer cette questions relevant de la haute métaphysique, et je me contenterai pour l’instant, de vous en donner quelques grands axes, vous permettant d’apercevoir de quoi il s’agit, à charge que nous prenions le temps plus tard, de les approfondir ensemble.

Je m’excuse par avance auprès des amis qui m’ont déjà fait remarquer que mes textes sont parfois incompréhensibles, et je vais essayer de faire de mon mieux pour pouvoir être compris...

Tout dans notre univers est “ambivalent”, c’est à dire que quelque objet que ce soit, selon son expression, celui-ci peut posséder pour nous une valeur donnée, ou une valeur qui est précisément inverse à la première. L’ambivalence de l’objet réside alors dans le fait que, la valeur de son expression, celle qui nous le signifie, et selon laquelle nous l’apprécions, est l’inverse de la valeur non exprimée de cet objet, celle de ce qui reste en lui, et qui le constitue, et dont nous ne pouvons par le fait pas avoir connaissance.

Cependant, il peut se produire différentes expressions de l’objet de sorte qu’une valeur précédemment exprimée, peut une autre fois ne pas l’être, ce qui fait que c’est la valeur inverse qui cette fois se trouve exprimée, conférant à cet objet une valeur justement opposée, à celle que nous lui reconnaissions auparavant selon la première expression.

Ce qui est “dit”, selon donc une “diction”, étant logique d’une “expression”, il se produit donc une “bénédiction” de l’objet, par une expression “positive” de celui-ci, selon l’appréciation que nous en avons, et il se produit une “malédiction” de cet objet, par une expression “négative” de celui-ci, toujours selon l’appréciation que nous en avons, laquelle s’établit selon un “arbitraire affectif”, qui est propre à l’humain.

Ceci, étant bien entendu que hors de notre appréciation arbitraire, les choses n’ont pas de valeur.
Cet “objet” pouvant être “formel”, c’est à dire physique, ou “conceptuel”, c’est à dire psychique, comprenons alors que tout ce qui à trait au judaïsme, relève de la “malédiction”, c’est à dire de “l’expression négative” d’un fait, tel que “nommé”. Il s’agit alors en la “nomination”, de la procédure par laquelle l’objet se trouve constitué, de façon distincte des autres, et par laquelle se trouve ainsi établis ses caractères “nominaux”.

Il existe bien sûr un rapport direct entre le nom que nous donnons à un objet, et le processus selon lequel il se trouve constitué, mais le développer ici nous emmènerait beaucoup trop loin. Ce sera pour une prochaine fois...

Si tel que nous venons d’en préciser le sens ici, le judaïsme relève d’une malédiction, c’est tout d’abord à cause de la compréhension que les juifs ont eux-mêmes de leur propre nom, “Jehouda”, qu’ils comprennent maladroitement comme signifiant, “fidèle à Dieu”. Or, “Ja”, et ses formes déclinées, “Je”, ou “Jo”, que l’on retrouve tout au long de la bible traduit par “Dieu”, n’est justement pas Dieu, mais son “inverse”, d’où la malédiction.

Ceci tient au fait que traduisant le psychisme de leurs locuteurs, il existe des langues de la “confusion numérale”, telles que l’hébreu, et l’anglais, où le singulier et le pluriel demeurent parfois non discernés. C’est ainsi qu’en anglais par exemple, le mot “people”, désigne indistinctement la singularité d’une personne, où la pluralité d’un peuple. Il se trouve que dans ces mêmes langues, et précisément dans l’anglais, la notation j, ou dj, ont la même valeur phonétique, ce qui entraine la confusion de leur valeurs sémantiques, qui elles, demeurent distinctes.

Ainsi, depuis plus de trois mille ans, les rapporteurs de la grande tradition biblique, ont confondu, avec la conséquence désastreuse que vous pouvez imaginer, “Ja”, et “Dja”, lesquels termes évoquent deux fonctionnalité diamétralement opposées, Ja, étant ce par quoi tout “insiste”, procédure “totalitaire” qui conduit à “l’universalité” des choses, et “Dja”, qui est ce par quoi tout “existe”, procédure sectaire, qui conduit à la “spécificité” des choses, et qui n’est rien d’autre que ce que nous comprenons habituellement comme étant “Dieu”.

En se réclamant ainsi de Dieu, les juifs se sont fait les champions du sectarisme, celui-là même que tout le monde leur reproche, en constatant que par le fait, ils ne pensent qu’à eux. Mais le pire, c’est qu’en attribuant leur sectarisme à Ja, qu’ils ont confondu avec Dieu, et qui constitue le véritable objet de la religion et non pas Dieu, car c’est selon Ja, que nous tendons à ne faire “qu’un”, ils se sont mis, ou on les a mis, dans la malédiction la plus totale, avec ceci que le maudit, devient très rapidement le plus fervent défenseur de sa malédiction.

Essayez donc d’aller dire aux juifs qu’ils sont “maudits”, vous allez voir ce que cela va vous coûter...

Comprenons alors que le concept de “peuple Juif”, relève de la malédiction, car il ne peut absolument pas y avoir un peuple, dans lequel tous les membres pourraient avoir la qualité de juif.

Dans le sens béni de “Jehouda”, c’est à dire “fidèle à Ja”, et non pas à Dieu, ceux du “juif”, sont les non-juifs, dont il est le juif, exactement comme ceux du premier de la classe, sont tous les autres élèves de cette classe, dont il est le premier. L’idée d’un peuple où tous les membres auraient la qualité d’être juifs, est totalement aussi stupide que l’idée d’une classe, dans laquelle tous les élèves auraient la qualité d’être premiers de la classe.

Le juif d’une collectivité, est celui par lequel s’établit un contact de celle-ci avec l’au-delà, et il ne peut pas y en avoir plusieurs dans cette collectivité. Là encore il faudrait développer, mais cela prendrait des pages, donc une autre fois...

Toujours dans le sens béni de ce terme, il ne peut pas y avoir de “religion juive”, spécifiée selon un “sectarisme”, par rapport aux autres.

Comprenons ici que ce que nous désignons comme étant “les religions”, ne constituent que l’ensemble des tentatives, plus maladroites les unes que les autres, de rendre compte de “la Religion”, étant bien entendu que notre humanité étant “une”, cette unité ne peut pas être le fait d’une pluralité de religions concurrentes, et qui se font la guerre.

Ceux qui font la guerre au nom de la religion, et malheureusement ils sont nombreux, ne sont que des hordes de pauvres types qui n’ont absolument rien compris au film, et qui prétendent des volontés, des désirs, et des préférences, à un dieu qui possède forcément tout, et qui n’a donc rien à vouloir, rien à désirer, et qui ne saurait préférer une de ses parties à une autre, pas plus un peuple qu’autre chose, puisque toutes ces parties lui sont immanquables...

Tout ceci signifie que fondamentalement, la Religion, la vraie, la seule, que trahissent plus ou moins les religions, est “juive ” par définition même, selon le sens béni de Jehouda. Ceci signifie, qu’il ne peut certainement pas y avoir dans le sens béni du terme, une religion se disant juive, et qui viendrait s’opposer aux autres en se réclamant d’un clan, et d’un faveur particulière du ciel, tout cela relève da la malédiction, et c’est probablement par cela, que les grand prêtres égyptiens, on réglé leur compte aux Hébreux.

Enfin, il est facile de comprendre que pour toutes ces mêmes raison, selon le sens béni de Jehouda, il ne peut pas y avoir un état juif, et qu’en l’ayant désigné ainsi, ses fondateurs l’ont par cela même maudit.

Le juif, le vrai, est un citoyen du monde, et retenons que d’une façon générale, tout sectarisme, tout particularisme, toute prétention de prérogative, de supériorité, et de rapport de favori avec le ciel, rapporté au terme “juif”, relève de la malédiction...

Israël est un pays maudit qui n’a comme tel aucune chance, le cosmos de toutes les façons, aura le dernier mot. Le malheur c’est qu’il a fait son instrument, afin de procéder à la destruction systématique de ses nombreux ennemis, des Etats-Unis d’Amérique. Or ceux-ci, déjà échaudés par de nombreuses aventures imbéciles dans lesquelles ils n’avaient dès le départ, aucune chance de l’emporter, comme le Viet Nam, la Somalie, le Liban, l’Irak, et l’Afghanistan, parce que ces gens n’étaient pas décidé à leur offrir le type de guerre qui les arrangeait, avec gadgets électroniques, satellites, et autres, mais s’en venaient simplement avec quelques couteaux de boucher, pour leur faire leur affaire, selon ce que les spécialistes appellent un “conflit asymétrique”, ne manifestent plus guère d’enthousiasme, ni le peuple, ni les état majors, pour de nouvelles aventures catastrophiques.

C’est alors que pour garder la haute main sur cette Amérique, les Israéliens ont décidé de la frapper à la tête, et ont mobilisé leur “cabalistes”, pour qu’ils entreprennent une action de mise sous influence, on pourrait dire autrement, “d’envoutement” de son président, ce qui semble avoir parfaitement fonctionné, puisque depuis quelque temps, celui-ci ne cesse de prendre des mesures liberticides, contre son propre peuple, pour être certain que personne ne s’opposera à sa volonté déterminée, de partir en guerre...

Nous avons parlé de l’effet de la croyance et de la crainte, et la question que vous vous posez est de savoir si le psychisme peut avoir un quelconque effet sur la physique des choses? Je vous réponds donc absolument, oui. Je vous en dirai plus, mais cela sera long...

Je peux cependant déjà vous donner deux éléments vous permettant d’engager votre réflexion à ce sujet :
Notre univers, dans tous les aspects que nous lui reconnaitrons, ne sera à tout jamais pour nous, que “tel que nous le concevrons”, car nous ne pourrons jamais rien lui reconnaitre, qui échapperait à notre capacité de concevoir. En principe là, tout est dit...

Ce qui nous advient, se trouve par le fait, déterminé à nous advenir. Or cette “détermination“, autrement dit l’établissement du fait entre “deux pôles”, ne peut se faire qu’à partir du lieu de la potentialité de ce qui nous advient, c’est à dire l’avenir, jusqu’au lieu où il advient, c’est à dire nous, en notre présent. Si donc il n’existait pas une “disposition” en nous-mêmes, constituant le second pôle de ce qui nous advient, il ne nous adviendrait rien. Il ne peut donc nous advenir, que selon la façon dont nous sommes disposés pour cela, espérance, ou crainte...

Ceci étant, et pour l’heure, ce qu’il y a de plus préoccupant pour nous tous, c’est que nous sommes avec ce fou manipulé, à l’heure des plus grands dangers pour toute notre humanité, et ce, pour la seule satisfaction de ceux qui se montrent près à faire périr tous les autres, afin de leur seule survie...

Il nous faut donc être vigilants, mais pas craintifs…


Paris, le 9 janvier 2012
Richard Pulvar

mercredi 4 janvier 2012

QUAND AU SEXE, ET A LA RACE (1ere PARTIE)



A quoi cela sert-il qu’il y ait une pluralité de races humaines ?

Une pluralité de races est nécessaire à notre espèce humaine, parce que tout comme la singularité des individus qu’elle rassemble, la collectivité de ceux-ci constitue pareillement, un “être” elle aussi, transcendant ces individualités, mais dont le fait demeure généralement insoupçonné. Ceci, parce que ses individus n’ayant aucune possibilité d’existence hors d’elle, et ne se réalisant donc que comme autant de parties intégrantes d’elle, cette collectivité d’êtres indissociables, est constituée comme étant “une”, ce qui en fait bien un “être métaphysique”, mais selon une réalité qui par le fait, n’a pas pour nous d’évidence formelle directe.

Or, s’étant déjà réalisée comme une “espèce unique”, par des hybridations successives, à partir d’une pluralité d’espèces l’ayant précédée, et ceci, selon la procédure “biologique” de son “évolution”, celle qui concerne la “nature” de ses individus, et en attendant peut-être dans les temps futurs, sa rencontre avec quelques autres espèces extraterrestres, pour de nouvelles hybridations, c’est désormais selon la procédure “sociologique” de celle-ci, celle qui concerne alors sa “culture”, que se poursuit cette “évolution”, laquelle a peut-être finalement vocation, à permettre ces rencontres futures. Nous constaterons en effet, que ces deux aspects de l’évolution, biologique et sociologique, s’impliquent réciproquement par alternance.

Cependant, l’évolution “sociologique” de cet être métaphysique, ou si l’on préfère, de cette “personne morale”, impliquant tout à la fois, une modification des relations établies entre ses individus, et une modification de la relation établie entre la collectivité de ceux-ci, et leur environnement, lui impose de se “démunir” des données informelles, autrement dit des “informations”, selon lesquelles fut établie sa disposition désormais périmée, pour “acquérir” les données informelles de sa nouvelle disposition.

Puisque relevant de deux “déterminations” opposées, ces deux fonctions de l’espèce, devant être assurées afin de son évolution, c’est à dire la “rétrocession” des données périmées, qui furent acquises d’au-delà d’elle, et selon lesquelles s’est trouvée établie sa “disposition”, et “l’acquisition” de nouvelles données, afin de sa nouvelle disposition, ne peuvent bien-sûr pas l’être conjointement, par une seule et même catégorie d’individus, puisque celle-ci ne peut évidemment pas être déterminée, à une chose, et à son contraire.

C’est donc selon une “polarisation raciale” de l’espèce, entre un pôle “d’acquisition”, qu’on pourrait donc dire le “pôle +” de notre humanité, et un pôle de “rétrocession”, qu’on pourrait dire le “pôle –” de notre humanité, qu’il peut se produire une évolution sociologique de l’espèce. Mais ceci suppose bien-sûr, qu’en certains moments, et dans certaines conditions, il puisse se produire un “entretien”, entre les races représentant ces deux pôles de l’humanité, préalablement différenciées par “ségrégation”, selon un séjour particulier pour chaque groupe.

A quoi cela sert-il maintenant, qu’il y ait une dualité de sexes ?

C’est pour permettre qu’une pluralité “d’options particulières”, soit soumises à une procédure gravitationnelle de “choix”, lors de la constitution du “génome” de l’individu, afin d’une variation possible, et donc évolutive, selon ce choix, des caractères de ces individus. Ceci, étant entendu que s’il n’était cette dualité de partenaires de la reproduction “sexuée”, établissant un choix de caractères, les individus ne pourraient être reproduits qu’à l’identique, selon le principe du clonage.

Nous apercevons tout de suite que si la “différenciation sexuelle”, par laquelle s’opère la diversité des individus, possède une raison indépendamment de la “différenciation raciale”, c’est à dire qu’elle possède un objet, même entre individus d’une même race, il n’en est pas du tout de même pour la seconde, la différenciation raciale, qui ne servirait à rien, si le sexe ne permettait pas que se fasse un “entretien” entre les races, afin d’une évolution sociologique de notre espèce, impliquant par la suite comme nous le verrons, son évolution biologique.

Il apparait ainsi, qu’en alternance avec la “ségrégation”, qui est la première procédure de l’évolution sociologique de l’espèce unique, puisque c’est celle selon laquelle, comme nous le verrons dans la deuxième partie de ce document, s’opère cette différenciation raciale, le “métissage” qui quant à lui, constitue la seconde procédure de cette évolution sociologique, puisque c’est celle selon laquelle s’opère “l’entretien” entre les races, constitue en fait, la “fonction logique et suprême du sexe”.

Ceci pour dire qu’il n’y a rien de surprenant ni d’inconvenant, dans l’attirance sexuelle particulière qui existe entre personnes de races différentes, puisque dans une certaine période, telle que notre période actuelle, c’est justement ainsi que cela doit fonctionner.

Tout ceci signifie que c’est justement afin de cette “mixité raciale”, pour qu’après que l’acquisition se soit effectuée principalement par la race noire, celle d’ébène, race “chargée”, qui représente l’extrême “+” de notre humanité, et que la rétrocession après sélection, se soit effectuée principalement selon la race blanche nordique, race “allégée”, qui représente l’extrême “–” de notre humanité, elles puisent s’entretenir, pour qu’alors il puisse “se passer”, de l’une à l’autre, donc par l’espèce, que celle-ci s’est déclinée selon une pluralité de races.

Notons ici que l’évolution sociologique et finalement, “culturelle”, de notre humanité, nécessitant un “entretien” entre ses races, qui détermine ensuite son évolution biologique, l’idée selon laquelle l’une de ces races pourrait être plus “évoluée” que les autres, ne signifie absolument rien, puisque ce n’est précisément qu’à la faveur de cet entretien, qu’il peut se produire une évolution, et que la pluralité de ces races s’étant réalisée d’une espèce unique, donc disposant d’un même “génotype”, la différenciation raciale n’a pu s’opérer que selon des modification du “phénotype”, dont les implications sont directement “quantitatives”.

Il s’agit là en ces différences “quantitatives”, et non pas “qualitatives”, puisque que toutes les races possèdent bien de la mélanine dans la peau et de la kératine dans les cheveux, mais pas dans des quantités identiques, de ce en quoi consiste fondamentalement la “race”.

Ainsi, notre espèce s’est-elle déclinée en une pluralité de races, distribuées depuis la plus “racée” d’entre elles, ou si l’on préfère la plus “chargée”, aux caractères les plus accentués, qui est l’homme noir d’ébène, à la moins racée, ou si l’on préfère la plus “sauve”, aux caractères les moins accentués, qui est l’homme blanc nordique. Mais il ne s’est trouvée aucune occasion pour aucune de ces races, d’une modification du “génotype” de l’espèce, laquelle n’aurait pu se produire que par hybridation avec une autre espèce d’homme, pour que puisse se réaliser alors, non pas une race supérieure, puisque cela ne signifie rien entre races d’une même espèce, mais bel et bien une espèce différente d’homme, dont on aurait alors pu dire qu’elle est supérieure à l’espèce homo.

En fait, ces différences quantitatives faisant de la race une manifestation du phénotype, ont des implications “comportementales”, ce que peuvent confirmer de nombreux hommes blancs, qui prennent plaisir à se bronzer, donc à augmenter le taux de mélanine contenue dans leur peau, non seulement pour l’esthétique, mais également parce qu’ils en éprouvent un réel sentiment de mieux être, une certaine “euphorie”, due au fait qu’ils accèdent ainsi à un degré supérieur de “l’intensité” de leur être, puisque en cet état, “il se passe” davantage par eux.

En effet, la mélanine, pigment noir, est tout à la fois le plus “absorbant”, et le plus “émissif”. Ainsi, l’individu doté d’un fort taux de mélanine dans sa peau, est-il en mesure de recevoir par celle-ci, un niveau élevé de significations en provenance de son environnement, dont la modalité est généralement “électromagnétique”, comme le sont la lumière, la chaleur, et d’autres, et symétriquement d’en rétrocéder beaucoup par “ré-émission”, ce qui a pour effet qu’il se trouve traversé par un “flux” important de ces significations, lequel correspond alors, à une forme de “pensée” qui est non conceptuelle, mais qui comme telle, sous-tend son “être”, d’où le sentiment de “mieux être”.

Comprenons maintenant que cette implication comportementale de la pigmentation, possède une conséquence “sociologique”. En effet, cette “perméabilité” élevée des hommes à forte pigmentation, aux différentes significations de leur environnement, à pour effet qu’ils se trouvent mécaniquement très “liés” à celui-ci, et particulièrement à cet élément essentiel de cet environnement que constitue pour un individu, l’ensemble de ses “semblables”.

Il apparait ainsi que la pigmentation de la peau, constitue une disposition facilitant la “socialisation” des individus, avec deux implications fondamentales, un degré moindre de “l’individualité” des membres du groupe, ce qui nous le comprendrons, selon la circonstance, peut constituer un avantage ou un inconvénient, et une plus forte intégration de ce groupe, dans son environnement naturel.

Il est manifeste à ce sujet, que les races d’hommes dépigmentées de régions nordiques, ont toujours été préoccupées de parvenir à une maitrise maximale de leur environnement, alors que les races d’hommes pigmentées de la zone méridionale ont tout au contraire, toujours tenté de se fondre dans la plus totale “symbiose” avec leur environnement. Ainsi, plus de trois mille ans d’une histoire de l’Egypte ancienne, civilisation d’hommes pigmentés, auront été marqués par la soumission respectueuse de tout un peuple dans toute son entreprise, au rythme naturel “divinisé” de la crue du Nil, là où des peuples Européens à peau claire, n’auraient pas manqué tôt ou tard, de procéder à ce qui sera finalement fait à notre époque, c’est à dire un barrage sur ce fleuve, afin d’en maitriser enfin la crue. Les anciens Egyptiens, grands bâtisseurs s’il en fut, auraient parfaitement été à même de concevoir et de réaliser un tel ouvrage, mais un tel irrespect des dispositions naturelles aurait été inconcevable pour eux.

Notons également, qu’à “l’abstraction” de la réalité formelle des choses, selon laquelle s’est organisée la réflexion des peuples européens, dans leur volonté d’établir les principes qui régissent notre univers, c’est tout au contraire par le rapport de ceux-ci à des réalités formelles selon lesquelles ils devenaient particulièrement évidents, que les Egyptiens ont procédé, tel qu’il est possible de le constater avec leurs fameux “hiéroglyphes”.

Ainsi, par delà la controverse qu’alimentent encore quelques esprits chagrins, quant à savoir si les anciens Egyptiens étaient bien tels qu’ils se disaient eux-mêmes, des “nègres”, il apparait qu’il s’agissait en leur fait, d’une civilisation d’hommes forcément très pigmentés, parce qu’elle s’est établie en parfaite symbiose avec les éléments de son environnement, et dès lors, on peut bien classer ces hommes comme on veut, et même en faire si on le désire, comme n’ont d’ailleurs pas hésité à le faire certains, une race de “blancs tout noirs”.

Si une forte socialisation des individus, corrélative à leur forte pigmentation, présente bien sûr l’avantage de garantir leur cohésion, et de permettre la mise en œuvre d’importants moyens par leur société, comme ce fut le cas dans l’Egypte ancienne, elle confine fatalement, à une “globalisation totalitaire” des individus en une société où leur individualité importe peu, et à un grand “conservatisme” en celle-ci, puisque tout y est assez rapidement en ordre, dans une situation qui semble alors aux tenants de cet ordre, “indépassable”, ce qui n’est pas vrai.

Curieusement, il se trouve qu’en certaines circonstances, et jusqu’à un certain point, ce conservatisme peut paradoxalement participer au “progrès”. Car, à partir d’un nomadisme qui ignore logiquement toute forme de “consigne”, parce que bien sûr tout change tout le temps, avec le changement de villégiature, c’est bien un conservatisme, le fait de ne plus changer de lieu, qui va conduire à ces deux inventions fondamentales que sont l’agriculture et l’élevage, et qui va permettre la sédimentation sur la durée, de nombreux acquis par l’expérience, constituant un bagage scientifique qui, dans le cas de l’Egypte, deviendra considérable.

Cependant, il existe une fragilité du groupe fortement socialisé, qui réside précisément dans le manque d’autonomie corrélatif des individus. Car, s’il se produit un accident portant gravement atteinte à l’ordre social, leur grande perméabilité fait que ce dysfonctionnement du groupe, devient également celui des individus, ce qui les plonge dans une incohérence les rendant encore moins capables de rétablir cet ordre social qui s’était constitué sur la durée. Dès lors, ces individus ne peuvent qu’attendre, comme seule issue pour se sortir du désordre, la venue d’un “despote éclairé”, afin que celui-ci puisse coûte que coûte, rétablir “l’autorité”.

Telle est la situation qui prévaut actuellement en Afrique où, suite à une défaillance, antérieure à la pénétration européenne, mais qui a fatalement grandement facilité celle-ci, ce qui n’a bien sûr rien arrangé, ces sociétés totalement déstabilisées, demeurent jusqu’à présent, dans l’incapacité de se rétablir par manque d’autorité, et attendent confusément sans trop oser se l’avouer à elles-mêmes, discréditées qu’elles sont à leurs propres yeux, par la prétention de supériorité démocratique des nations occidentales qui exigent alors d’être prises en exemple, “l’empereur” salvateur qui viendra libérer le continent de sa torpeur.

Comprenons qu’il s’agit en “l’autorité”, telle qu’évoquée ici, d’un “effet du groupe”, par lequel celui-ci exerçant sur ses individus, les “détermine” à lui, autrement dit les “oblige”, selon lui, en établissant par cela même, un sens de “correction” pour l’exercice de chacun. Ceci, de sorte qu’une fois détruite selon la dissolution “psychique” du groupe, elle ne peut se rétablir par elle-même, et puisque cette disparition entraine celle du sens de la “correction”, autrement dit de la normalité comportementale d’individus au sein d’un groupe, compte tenu du niveau qu’atteignent alors les antagonismes, aucune solution démocratique n’est possible. Ne reste alors comme solution, que la coercition sous la férule d’un chef bien intentionné, pour qu’une fois le groupe mentalement reconstitué, puisse s’exercer sa propre autorité.

Ceci étant, en opposition à la forte pigmentation qui dans une correction de ceux-ci, nécessite que les individus soient fortement socialisés, la dépigmentation quant à elle, accorde logiquement bien plus d’autonomie à ces derniers, afin de leur réalisation personnelle, parce qu’ils sont beaucoup moins pénétrés et traversés, par le flux des significations qu’ils perçoivent de leur environnement, et qui les lie à celui-ci, selon une pensée non conceptuelle. Etant moins affectés dans leur psychisme individuel, par les désordres pouvant intervenir dans l’ordre social, ces hommes sont mieux en mesure de se rétablir en une nouvelle société, parce que la leur ne repose pas sur un “partage affectif” qui serait du à leur sensibilité, mais sur une très forte “coercition”, exercée sur tous par des chefs implacables.

Ainsi en a-t-il été des sociétés européennes des siècles durant, celles ci ayant survécu à tous leurs conflits. Mais voici qu’elles viennent elles aussi, d’être victimes d’une défaillance. En effet, jusqu’alors, le pouvoir exercé par les chefs avait pour objet de maintenir à tout prix, la cohésion de leurs nations, face à tous les particularismes et individualismes centrifuges, en se situant au dessus de la mêlée, selon un exercice pyramidal du pouvoir. Mais l’émancipation du peuple ayant conduit à l’abolition de ce pouvoir “totalitaire”, et sa radicalisation en deux groupes antagonistes, progressistes contre conservateurs, va faire que le pouvoir démocratique issu des urnes, deviendra fatalement un pouvoir “partisan”, s’exerçant volontiers, à la faveur d’un groupe contre l’autre, selon une philosophie de l’un, contre celle de l’autre.

Cette disposition de division, qui constitue en fait un affaiblissement de la capacité de la nation à faire face aux épreuves, aura pour conséquence d’entrainer une radicalisation d’autant plus grande de l’exercice du pouvoir, que celui-ci sera condamné à l’insuccès, compte tenu de l’antagonisme grandissant entre citoyens, qu’entraine l’exercice extrême d’un pouvoir partisan, là ou la solution requiert justement, la plus grande solidarité entre citoyens.

C’est donc parce que la société est déjà divisée, ce qui la rend incapable de faire face aux redoutables défis de notre époque, que le pouvoir partisan pour tenter malgré tout de parvenir, en arrive à prendre des mesures extrêmes, qui ne font qu’amplifier encore davantage la division de cette société, ce qui l’éloigne jours après jours d’un règlement de ses difficultés. Ceci, alors que ni la “nature” de ces hommes dépigmentés, ni la nouvelle “culture” qu’ils ont faite leur, et qui consiste en la célébration de la brute prédatrice, narcissique et égoïste, ne leur permettra de procéder par eux-mêmes, à l’ardente “re-socialisation” qui leur est nécessaire.

En fait, cet échec patent des deux types de sociétés, et qui est du à des manifestations comportementales extrêmes, parce que non contrariées, logiques de la “race” de leur citoyens, signale tout simplement que notre humanité se situe au seuil d’une “évolution” nécessaire, et qui constitue la raison essentielle de la “différenciation raciale”, impliquant cette différence de comportement. Celle-ci participe en effet, d’une disposition permettant selon une résolution périodique, logique de son développement dans le temps, une évolution de notre humanité, mettant en œuvre le fait pour elle d’être constituée selon une “contradiction fondamentale”, puisqu’il s’agit d’une “collectivité d’individus”.

Il existe en effet, une contradiction entre la nécessité que soit préservée l’autonomie des individus, laquelle ne doit cependant pas aller jusqu’à la négation totale d’une obligation de solidarité, et la nécessité que soit préservée la solidarité de ce groupe, laquelle ne doit pas davantage s’exprimer jusqu’à la négation totale des individualités. Ceci étant bien entendu, qu’il ne peut se constituer un groupe, que d’individus, et qu’il ne peut se réaliser d’individus, que procédant d’un groupe auquel nécessairement, ils appartiennent.

Il doit donc y avoir un équilibre, entre une préservation de l’autonomie de l’individu, et une préservation de la solidarité du groupe.

Comprenons maintenant que cet équilibre nécessaire, ne peut pas être “statique”, puisqu’alors rien ne bougerait, c’est à dire qu’il ne se “passerait rien” selon cette disposition, qui est celle selon laquelle se trouve constituée notre humanité, ce qui revient à dire en fait, que “l’être” de la personne morale qu’elle constitue ne serait pas assuré. Ceci, parce que cet “être” lui impose de devenir graduellement “autre” selon le temps, autrement dit “d’évoluer”.

C’est donc selon une contradiction “dynamique”, identique à celle selon laquelle se développe le mouvement du “pendule” qui manifeste le temps, et qui résulte de l’antagonisme entre une force gravitationnelle, celle du poids du pendule, et une force d’inertie, celle due à son mouvement, lesquelles passent par alternance de leur “potentialité” à leur “réalité”, que va se réaliser selon le temps, cette évolution de notre humanité.

Il s’agit donc en cette dynamique antagoniste de l’évolution de notre humanité, d’une procédure qui voit par alternance, la primauté d’une des deux races fondamentales sur l’autre, la première étant en phase de “réalisation”, et la seconde étant en phase de “potentialisation”, jusqu’à l’inversion de ces rôles, comme il se produit une inversion du mouvement du pendule. Selon ce schéma, notre humanité va donc passer par des phases alternées, d’individualisation de ses membres, selon une sociologie dominante d’hommes blancs, et de socialisation de ses membres, selon une sociologie dominante d’hommes noirs, et il est manifeste que nous nous trouvons actuellement, en limite d’individualisme selon la sociologie dominante occidentale, et qu’étant parvenue au fait de sa potentialisation, c’est maintenant que la race noire va entamer sa phase de réalisation, impliquant une re-socialisation salvatrice, de notre humanité.

En fait, tout ceci signifie que notre humanité évolue dans le temps, selon le même principe qui permet à un individu d’évoluer dans l’espace, et qui se fait par le dépassement par alternance, d’une de ses jambes par l’autre. Dans ces conditions, dire d’une de ses races qu’elle serait plus évoluée que l’autre, est aussi totalement stupide que de prétendre qu’une des deux jambes d’un individu, se trouve définitivement plus avancée que l’autre.

Notre humanité marche bel et bien sur ses deux jambes, et les Africains qui jusqu’ici, se lamentent de constater leur état, en se sentant maudits du ciel, doivent comprendre qu’ils étaient pendant tous ces siècles, en phase de potentialisation, et qu’ils ne pouvaient donc pas exercer comme les autres, et que s’ils n’ont pas encore pu “réaliser”, c’est tout simplement parce que selon le mouvement du pendule, leur “heure” n’était pas encore venue, mais que maintenant nous y sommes, cette heure à enfin sonné.

C’est donc maintenant qu’il va falloir qu’ils produisent ardemment tout leur effort, pour le meilleur de notre humanité, et ce, en ne perdant surtout pas de vue, qu’il n’est pas dans leur rôle de reproduire contre les autres, tout le sectarisme dont ils ont été les victimes, car nous découvrirons en seconde partie, que la race blanche n’est finalement rien d’autre que la moins teintée des races noires, race extrême d’une humanité qui est fondamentalement “nègre”, en ce sens que l’homme se trouve en station debout. Car, il s’agit là d’une position qu’il a acquise, grâce à sa perméabilité à l’exercice sur lui d’un tropisme “céleste”, par le fait de la possession dans sa peau et dans son cerveau, de mélanine, ce que possèdent toutes les races à des degrés divers. En conséquence le rôle “civilisateur” des plus teintées de ces races, vouées comme telles à la solidarité du groupe, est le rassemblement de toute notre espèce.

Ceci étant, son évolution se traduisant par le fait qu’elle devient autre, ceci impose à notre humanité de s’acquérir de significations informelles, autrement dit, “d’informations”, en provenance de tout ce qui lui est “autre”, c’est à dire de son environnement, et ceci, selon des procédures et des implications, que nous envisagerons dans la seconde partie...

Paris, le 4 janvier 2012
Richard Pulvar

VOICI LA LOI UNIVERSELLE QUI CONDAMNE NOS SOCIETES D’EGOISTES, IL FAUT ETRE “DEUX”, POUR FAIRE “UN”




Le “bien être”, celui-là même après lequel nous courrons tous, c’est le sentiment de l’individu dans la “plénitude” de son être. Toute notre illusion est alors de croire que cet être se peut par le simple fait de lui-même. Cependant, en étant attentif à notre propre expression, dans la formulation : “par quoi se peut l’être ? ” la nécessité de “parité” nécessaire pour cet exercice se trouve exprimée par la préposition “par” elle-même, qui suppose un “moyen” autre que lui, qui rend cet être “possible”, et avec lequel dès lors, il forme nécessairement une “paire”, afin de son simple fait.

Nous nous retrouvons ici, face à un des plus anciens et des plus redoutables, parmi les grands problèmes métaphysiques, qui ont agité les cervelles des penseurs depuis des lustres, et qui concerne la question si controversée de “l’objet en soi”, c’est à dire tel qu’en lui-même, selon son simple fait, donc sans nécessité d’autre pour être, existe-t-il ?

En fait, il s’agit ici d’une controverse quant à savoir s’il s’agit en la réalité d’un objet, de cet objet “selon lui-même” ou de cet objet “selon nous”, et par delà bien-sûr, la question de savoir si pareillement il s’agit en l’être, ce celui-ci selon lui-même, ou de celui-ci selon nous. Elle fut introduite par le “sceptique” grec Timon l’ancien, qui faisait remarquer que :

“ le miel est doux à l’homme sain, mais il est amer pour l’homme malade”

Il se posait alors la question de savoir “quel est le véritable goût du miel ?”, et par delà, de savoir si le miel possédait par lui-même un goût, et s’il ne possédait pas de qualité par lui-même, qu’en était-il de sa réalité ?

Ce questionnement rejoignait d’une certaine façon, la controverse qui opposa Platon, qui prétendait que le lieu de la vérité “inaccessible”, se situait “au-delà” de nous, donc que les choses se peuvent sans nous, à Aristote qui situait le lieu de la vérité “ici-bas”, de sorte qu’il n’y avait pas de vérité, et donc de réalité des choses, sans nous, sans que cela nous concerne.

Rien ne nous est plus spontané, que le concept intuitif de l’objet en soi, et même si nous admettons qu’il faut bien qu’autre chose le produise, nous inclinons à croire qu’une fois celui-ci constitué, il demeure tout simplement là, par le seul fait de lui-même, et qu’il s’agit donc de l’objet sans nécessité d’autre, pour “être” et demeurer tel. Nous sommes a priori, très éloignés d’envisager que, tout comme cet objet nécessite d’autre pour sa “circonstance”, c’est à dire pour son émergence, et toutes les modifications dont il peut être précisément l’objet, pareillement il nécessiterait également d’autre pour son simple maintien, pour sa “constance”, parce que celle-ci ne peut manquer d’être “actuelle”.

Cependant, si au lieu de tenter de savoir si l’objet en soi existe, nous nous posons plus exactement la question de savoir “s’il se peut” lui-même, il devient clair que la “potentialité” de l’objet précédant nécessairement sa “réalité”, puisque par définition, la seconde procède de la première, en aucune façon cet objet ne saurait emporter en lui-même, les éléments de sa potentialité, pour ainsi “se pouvoir”, par lui-même.

Nous devrions donc pouvoir conclure aussi simplement que cela, à savoir que l’objet en soi n’existe pas, tout simplement parce qu’il ne se peut pas, selon lui-même, puisqu’il n’est “possible” qu’à la faveur d’un autre. Et ceci, pour en déduire finalement que :

“ un autre le rendant possible, constitue la condition de tout être ”

Exprimé différemment, ceci revient à dire “qu’il ne se peut pas d’être, sans un autre”, et qu’il faut donc être au moins “deux”, pour “être”, de sorte que tout “défaut de son autre”, alors partiel, pour un être, constitue une grave atteinte contre lui.

Si nous n’accédons pas aussi facilement que cela à ce constat, c’est parce que nous manquons à cet instant d’envisager les implications exactes du fait qu’il ne se peut pas d’être, qui ne soit soumis au temps, puisqu’il faut bien que cet être demeure au moins un moment. Or, la soumission au temps de tout être, provoque fatalement son “vieillissement”, c’est à dire qu’elle le condamne à devenir progressivement “autre” que ce qu’il était, en se faisant donc graduellement de cet autre. Ceci signifie qu’un même flux temporel selon “ce qui se passe”, réalise sa circonstance, et sous-tend sa constance, selon l’exercice d’autre qui le rend possible.

Nous comprenons alors que si c’est “l’autre” d’un être, c’est à dire en fait, la totalité de tout ce qui lui est autre, et particulièrement ses semblables, qui le rend “possible”, c’est tout simplement parce que ce n’est qu’à la faveur de ses échanges avec cet autre, qu’il peut “se passer” en l’être, pour que celui-ci se trouve inscrit dans le temps, et donc tout simplement “soit”.

Dans ce schéma, selon une circulation établie entre son autre et lui, l’être “s’altère” (selon “alter”, qui signifie autre) graduellement, en faisant acquisition d’éléments “formels”, c’est à dire matériels, en provenance de son autre. Il s’agit alors des éléments de son alimentation et de sa respiration, dont une partie se trouve consignée sous sa forme, autrement dit en sa chair, et dont une autre partie se trouve rejetée vers cet autre, après qu’elle soit ainsi “passée” par lui, en permettant par-là, que soit assurée une circulation faisant “qu’il se passe”, à la fois “par” et “pour” cet être afin de son inscription dans le temps.

Cet être fait également acquisition d’élément “informels”, c’est à dire immatériels, ou si l’on préfère “d’informations”, en provenance de son autre, par la pluralité de “ses sens”, informations grâce à la gestion desquelles se constitue en son encéphale, “son sens”. Là aussi, cette acquisition d’information se fait selon une circulation en lui de donnée informelles qui constitue sa “pensée”, dont une partie seulement se trouve “conceptualisée”, et parfois consignée en lui selon une “mémoire”, qui va bien au-delà de la seule mémoire conceptuelle, telle que nous comprenons habituellement ce terme, et dont une autre partie se trouve rétrocédée vers son autre, par toutes les formes d’expressions de cet être.

Comprenons maintenant, que ce qui permet cette “communication”, de l’être avec son autre, c’est à dire, le fait d’un être de se constituer avec son autre comme ne formant “qu’un”, c’est un manque fondamental de l’individu, un “vide” initial qui lui permet d’acquérir d’autre, étant bien entendu que si l’être était par lui-même déjà constitué comme un entier, c’est à dire comme étant déjà “un”, il n’aurait ni nécessité, ni précisément “lieu”, de s’acquérir de quoi que ce soit de son autre, il ne se passerait donc rien pour lui, il ne serait pas.

Tout ceci signifie clairement que l’individu, qui n’a déjà d’existence possible, que par le fait d’autres, ce qui implique sa “socialisation”, ne peut atteindre sa plénitude et en cela, son “bien être”, que par une communication “affective”, puisqu’à cette occasion, il s’affecte d’éléments de ces autres, avec ses semblables.

Ainsi, toute rupture de la communication affective des individus d’une société avec leurs semblables, correspond à une atteinte grave portée à leur être, donc à la qualité de leur existence, en leur infligeant un “manque” affectif, qui les rend tels que dit, “à vide”, et qui les déterminent alors à s’acquérir à tout prix et égoïstement, comme nous pouvons le constater, d’éléments matériels qui malheureusement pour eux, ne peuvent en rien combler le vide de leurs “âmes”.

Nous sommes maintenant en mesure de comprendre le désastre que constitue pour nous tous, notre actuelle société d’égoïstes, qui est fatalement une société de la frustration généralisée du bien être, laquelle provoque en nous tous un sentiment de “malaise” confus, que nous sommes alors incapables de nous expliquer à nous mêmes, parce qu’exerçant directement sur la “subjectivité” de notre être selon notre pensée, ce mal, qui ne frappe donc pas que les marginaux visibles, ne possède pas de causes objectives contres lesquelles nous pourrions exercer, pour nous en défaire.

En fait, nous pourrions être tous considérés comme étant des “marginaux de société”, parce qu’il est clair que nous n’en constituons plus une depuis bien longtemps, selon le sens fondamental du terme “socius”, qui désigne l’homme associé avec ses semblables, et nous échappons totalement à une “normalité” qui implique la plénitude de note être. Au lieu d’une véritable société, nous en sommes ainsi réduit à ne plus former qu’une collection de frustrés, non pas selon nos nécessités matérielles, même si c’est maladroitement selon une satisfaction de celles-là, que nous tentons désespérément de combler le vide, mais selon nos nécessités affectives, dont la frustration crée ce mal insidieux qui nous habite, et qui en quelque sorte nous “envoûte”.

Il est clair qu’une telle société étreinte par cette angoissante et indicible insatisfaction, cause d’un manque rendant les individus avide et envieux, et concernant la justification de laquelle, certains s’emploient alors à lui trouver des coupables, ne peut rien nous réserver de bon.
Inquiétons-nous d’en finir avec cette société d’égoïstes qui par le fait, n’en constitue plus véritablement une, car sinon elle nous détruira...

Paris, le 3 janvier 2012
Richard Pulvar

lundi 2 janvier 2012

DES CERVELLES INCARCEREES, OU LE TOTALITARISME PSYCHIQUE



Il existe deux formes de totalitarisme.

Le plus dénoncé, parce que le plus manifeste, est celui qui sévit encore dans des pays à l’expérience démocratique nulle, ou limitée, et contre lequel se trouve régulièrement lancée, s’il s’agit de pays faibles du Sud, la meute des chiens atlantistes ou onusiens. Il opère selon une contrainte règlementaire, qui se traduit souvent par une contrainte physique des individus, voire par leur assassinat, pour imposer à leur multitude, la loi d’une oligarchie. Cependant, celui-ci conserve à ces individus la pleine conscience de la “contrainte” dont ils sont victimes, donc de son “anomalie”, et il entretient par cela même, la détermination de ses victimes à lutter contre lui.

Il n’en est pas du tout de même de la seconde forme de totalitarisme, celle terrifiante, qui s’est emparée des démocraties occidentale, et qui opère non pas par la contrainte des individus, mais par la “programmation” psychique de ceux-ci, pour que leur “volonté” soit de se soumettre eux-mêmes, à la loi de l’oligarchie, et de s’en faire les plus farouches défenseurs, au nom de la préservation de leur bonheur démocratique, loi dont ils sont alors convaincus, qu’elle est l’expression de la volonté d’une majorité du peuple.

Le caractère implacable de ce totalitarisme psychique, c’est que n’opérant pas par la contrainte, il n’est jamais combattu, d’autant que sous l’appellation de “démocratie”, terme suggérant un “exercice du pouvoir par le peuple”, mais dont personne ne se préoccupe d’en vérifier la pertinence, sacrifier à ses rites, devient une obligation morale pour tout un chacun.

La programmation psychique s’exerce bien sûr selon plusieurs axes, et ses procédures anciennes furent basées sur ce besoin fondamental de “gratifications” qui habite l’individu, gratifications qui ne valent bien sûr comme telles, que comme étant les formes d’un privilège. Ce fut donc tout d’abord, un besoin inavouable d’injustice en leur faveur, qui a constitué la faiblesse des individus, qu’ont exploité avec succès les manipulateurs. Ceci, en leur procurant, comme avec la bouteille qu’on tend à l’alcoolique, les délices d’une image gratifiante d’eux, en opposition d’une image dégradante des autres, justifiant ainsi, leur prétention malsaine sur ces autres.

Bien sûr, cette prétention sur les autres n’est pas une nouveauté de notre époque, puisqu’elle fut à l’origine il y a plusieurs siècles, de la proclamation de la nécessité de faire acquérir à ces autres la “vraie foi”, puis plus tard, de les gagner à la “civilisation”. Cependant, il ne s’agissait alors pour certaines nations, que de tirer avantage par domination des autres, les perdants étant ces peuples soumis. La nouveauté de notre époque, c’est que la soumission de nations étrangères, n’est plus devenue qu’un instrument dans les mains des manipulateurs, qui, en fournissant à leur nation les prétextes lui conférant en quelque sorte une légitimité, pour abuser sans gène des autres, tels que la supériorité nominale de sa race, ou sa vocation historique, obtiennent en retour de cette gratification narcissique, son alignement sur leurs thèses extrêmes, et sa soumission aux nécessités de leur entreprise. En réalité, le but de la manœuvre n’est donc pas tant dans ce cas, de dominer les autres peuples, qu’on oublie bien vite après avoir dévasté leurs pays, mais de maitriser totalement celui auquel on offre un prétexte, à donner libre cours à ses bas instincts, et qui dès lors vient manger dans vos mains.

C’est donc au nom de la “démocratie” qu’elles se doivent, du haut de leur supériorité nominale, d’apporter aux peuples “mineurs” du reste du monde, afin du salut de leur citoyens, que les manipulateurs sont parvenus à satisfaire le besoin narcissique de leurs nations, de se savoir exceptionnelles, serait-ce au prix de massacres et de dévastations, en leur faisant adopter à cette occasion et le plus tranquillement du monde, au nom de la sécurité nationale, des dispositions de contrôle administratif, totalement attentatoires à leurs propres libertés.

Cette manœuvre s’est accompagnée du fait que, par l’outrance verbale, et grâce à la manipulation médiatique, l’oligarchie est parvenue à faire en sorte que dans la conscience des citoyens, seules les “appellations” possèdent désormais par elles-mêmes, une valeur, mais pas la réalité qu’elles dénomment. C’est ainsi qu’une grande nation “démocratique”, a vu lors d’une élection, triompher un candidat qui avait pourtant recueilli sur son nom, moins de voix que l’autre, que la tempête Katrina, a révélé toute la misère intégrale des quartiers d’un pays déclaré pourtant comme étant “le plus riche du monde”, et que de la même façon, la nation déclarée “la plus puissante du monde”, n’a pas gagné un seul des conflits dans lesquels elle s’est trouvée engagée depuis soixante ans, si on comprend bien sûr, que la seconde guerre d’Irak n’est que la conclusion logique de la première...

Partant de là, il suffit aux flatteurs de déclarer leur nation, “pays de la liberté”, même s’il s’agit en réalité, de celui qui retient dans ses geôles, un nombre ahurissant de ses citoyens, et qui a bâti sa fortune grâce au travail forcé de milliers de captifs, ou comme d’autres encore, “pays des droits de l’homme”, même si là, on y soumet les immigrés, et ceux des quartiers, aux pires atteintes à la dignité humaine.

Pour les nationaux de ces pays, tout cela, c’est à dire la réalité des faits, n’est d’aucune importance, car ce qui compte avant tout pour eux, c’est que les bobards soit justement suffisamment gros, pour qu’ils puissent cacher derrière, leur crainte d’affronter l’oligarchie. Ils justifient alors leur “à plat ventrisme”, en feignant tout simplement d’avoir été trompés, et se plaisent à se convaincre, que les autres sont bien ce qui justifie leur devoir de les combattre, c’est à dire des peuples fantômes, vivant sous la coupe de “tyrans”, ennemis de la liberté et de la démocratie.

Ainsi donc, les citoyens des nations qui face à l’histoire, se sont montrées et de très loin, les plus bellicistes, les plus brutales, les plus arrogantes et méprisantes des autres, qui n’ont pas hésité à s’accaparer la terre des autres, et ses richesses, après les avoir massacrés ou soumis en esclavage, qui se trouvent systématiquement des occasions de conflits, aux quatre coins de la Terre, et qui par deux fois déjà, on engagé toute la planète dans leur furie guerrière dévastatrice, ces citoyens mêlent leurs cris à ceux des loups, pour clamer que ce sont les autres qui sont dangereux, et qu’il convient de les abattre avant qu’ils ne le soient davantage !

Comment voulez-vous que ceux qui ont accepté avec délectation, de se voir aussi “beaux” qu’on le leur dit, manquent de considérer dans le même temps que les autres sont aussi “mauvais”, qu’on le leur dit ? C’est une fois qu’ils ont bien caressé dans le sens du poil, ceux qu’ils veulent soumettre, que la parole des manipulateurs devient la plus redoutable.

Car, une fois qu’il ont laissé commettre par d’autres, les crimes les plus abominables en leur nom, c’est à dire au nom de leur prétention narcissique selon laquelle il leur appartient d’enseigner aux autres, la bonne façon d’être, et si besoin est, de les contraindre afin de ce mieux être, même si les intervenants vont bien au-delà de ce qui leur aurait paru convenable, les citoyens n’ont comme choix, que de dénoncer l’oligarchie qu’ils ont un moment suivie, et d’avouer par cela leur très lourde faute, face à un triste bilan de dizaines de milliers de morts, ou s’enfermer dans le déni, et continuer à feindre dans la justesse de leur cause.

C’est donc curieusement, en provoquant chez leurs partisans un trouble de conscience, en les mouillant jusqu’au cou dans les pires cruautés perpétrées en leur nom, alors qu’il est clair que ceux-ci ne désiraient pas que les choses se passent ainsi, que l’oligarchie s’assure de la continuité de leur “suivisme”, puisque ces gens ne peuvent se dédire, et afficher ainsi leur totale inconséquence, quant à des choses aussi graves. C’est ce qui explique que Britanniques et Américains ont reconduit aux affaires, ceux-là qui les avaient engagés dans une guerre désastreuse, alors même qu’à cette époque, il avait déjà clairement été établi, que les raisons ayant justifié cet engagement, étaient totalement mensongères. Mais ces peuples ne pouvaient se voir à ce point, coupables, et ils ont utilisé le désastre économique, plutôt que le désastre militaire où leur responsabilité était engagée, et qui se trouve pourtant à l’origine du premier, pour décider de se séparer de ces chefs mabouls.

Un autre axe de la manipulation du peuple par l’oligarchie, à constitué pour elle à faire d’un bon nombre de citoyens, des “spectateurs”, avec comme conséquence de leur enlever toute responsabilité quant au “spectacle du monde”, dont la raison de ce qui s’y passe, masquée par des artifices d’appellation tels que celui de “communauté internationale”, et autres fictions du genre, ne semble nullement les impliquer. Ces “fictions d’institutions”, sont censées véhiculer une volonté exprimée des peuples, ou pour le moins, de leur dirigeants rassemblés, ce qui leur conféreraient alors légitimité et autorité. Or, ni les uns ni les autres, ne sont en fait jamais consultés pour constituer cet avis prétendu international, et les citoyens et les dirigeants de la plupart des pays, découvrent tout simplement les humeurs de la dite communauté internationale, par la voix des hérauts des imprécations des nations occidentales, qui, de toute évidence, la constituent à elles seules.
Mais, pire encore que le fait qu’ils ont totalement été démunis de leurs responsabilités, tout ces gens réduits en “spectateurs”, sont en réalité des citoyens qui se trouvent “en attente”, selon le sens fondamental du terme “spectacle” et de fait, fatalement immobilisés et “soumis”, selon cette attente. L’immobilisme total des gens de ce pays, alors même que tout y est problème, manifeste parfaitement le fait qu’ils attendent tous confusément, que quelque chose qui serait précisément de nature à rompre l’immobilisme “se passe”, sans qu’à aucun moment, ils n’imaginent devoir en être les initiateurs. Evidemment, si tout le monde attend après tout le monde, cela risque de durer...

Enfin, un autre axe de domination de l’oligarchie, c’est de permettre très habilement, la tenue d’élections “libre”, ce qui suffit pour la plupart des gens, comme gage de démocratie, et ce qui la met à l’abri d’être dénoncée et combattue comme étant justement une oligarchie. Ceci, en s’étant assurée bien sûr, qu’il n’y ait pas de véritable choix. En effet, depuis quelques années déjà, nous n’avons à choisir en ce pays, qu’entre deux partis de droite, dont l’un des deux est dit de gauche, mais célébrant les mêmes principes libéraux, et ne différant que selon quelques accessoires.

Dès lors, il n’est absolument pas nécessaire pour cette oligarchie, d’utiliser tous ces moyens minables et primaires, des régimes totalitaires qui opèrent par la contrainte de corps, en privant les gens de liberté, ou en faussant des élections ou même, en refusant carrément de les tenir. Car c’est bien plus subtilement, en satisfaisant des citoyens, avides de gratifications, qu’on leur distille sur le dos des autres peuples, et pour lesquelles ils sont prêts à “suivre”, en les intimidant par une langue de bois leur signifiant le bien et le mal selon un fait majoritaire, qui est censé suffire à la consécration de la vérité, en les empêchant de dénoncer le crime auquel ont les a fait participer, en les tenant en respect, devant des écran de télévision ou d’ordinateur “inhibiteurs”, et en les conviant à des élection libres, où elle se fait choisir en rose ou en kaki, que l’oligarchie parvient à les soumettre avec leur propre acquiescement.

C’est du grand art...

Paris, le 24 décembre 2011
Richard Pulvar

EN FINIR ENFIN, AVEC CES ASSOIFES DU SACRIFICE HUMAIN




Des guerres, des guerres, des guerres, encore et toujours des guerres, pour abreuver ces monstres qui en redemandent toujours plus, mais qui comme ce pervers du FMI enfin démasquée, à défaut d’être jugé, et encore moins condamné, trouvent tant de complicités, même parmi les plus humbles, pour pouvoir masquer la perversité de leur volupté macabre, de leur satisfaction du spectacle de la mort et de la dévastation, et de leur soif de domination, par des mensonges d’un tel aplomb, que la terre elle même peine à en soutenir la charge.

Et face à cela, tous ces citoyens, terrorisés par le poids de leur réelle responsabilité en ces heures dramatiques, sachant très bien qu’il leur faudrait combattre avec tout ce que cela comporte de risques et nécessite d’engagement de leur part, ces monstres sanguinaires défiant l’espèce humaine, mais qui préfèrent lâchement feindre de ne pas bien prendre toute la mesure de l’abomination qui se met en place. Ils s’emparent alors opportunément des seuls aspects socio-économiques et financiers auxquels ils veulent réduire ce problème, dont il est pourtant évident pour tous, que selon ces seuls aspects, il ne possède aucun règlement possible. Car, ce à quoi nous avons à faire face, maintenant que les masques tombent les uns après les autres, c’est bel et bien à la volonté obsédée d’un clan de malpropres, de se proclamer seigneurs sur notre Terre, et de soumettre notre humanité entière, en organisant avec succès contre celle-ci, la “trahison des classes dirigeantes”, en les ayant rendues à la folie.

Comment peut-on manquer à ce point d’honnêteté, pour parvenir à se soustraire à cette évidence, à savoir que quel que sera le nouveau “quinquénard”, voter pour lui reviendra dans tous les cas, à voter pour un “parti de la guerre”, puisque les partis des deux finalistes, sont ceux-là mêmes auxquels nous devons déjà les guerres actuelles, et qu’ils ne font nullement mystère, de leur disposition à en engager encore d’autres, sous des prétextes fallacieux ?

Dès lors, quelle futilité totalement déplacée et obscène, que de discourir pour décrier, les uns, le parti des 35 heures, et les autres, celui des 45 heures, puisqu’il s’agit de deux partis disposés pour une guerre à venir, qui ne nous laissera pas le loisir d’apprécier leur différence, et qui de manière “suspecte”, n’entreprennent absolument rien, pour tenter de nous l’épargner.

Comment peut-on également manquer à ce point de raison, pour croire que ce pays pourra constamment et jusqu’à plus soif, attaquer sans cesse d’autres qui ne lui ont rien fait, sans qu’un jour tôt ou tard, tout cela ne se finisse très mal pour lui ?

Or, l’extrême dangerosité de l’aventure à laquelle nous préparent les assoiffés de sang, a clairement été exprimée par ceux qui sont les mieux à même d’en juger, c’est à dire ceux de l’état major des forces armées américaines, rien que cela, qui ont manifesté leur fortes inquiétudes, en qualifiant la disposition de leur président, “d’imprévisible”, c’est tout dire, ces gens pour lesquels, le rôle sacré de leur armée, est de défendre leur nation et ses intérêts, mais certainement pas de se retrouver engagée dans un conflit vain, déclenché par une autre nation, née pour semer le racisme, l’injustice, la guerre, et la désolation.

Il faut dire que tirant leur expérience du Viet-Nam, Du Liban, de la Somalie, de l’Irak et de l’Afghanistan, ils savent de quoi ils parlent, et ils constatent tout aussi désolés que nous, la “trahison” totale de cette marionnette au mains du clan de malpropres, à laquelle, sentant des temps douloureux venir, et pour l’inciter à s’engager dans la bonne voie, le comité du prix Nobel avait accordé un “crédit” de reconnaissance, qui se révèle aujourd’hui avoir été un bien mauvais placement.

Il est temps de le constater, parce qu’il s’agit bien là d’un signe des temps, que dans une large partie de notre monde, et sous l’emprise totale d’une “mafia internationale”, dont l’arme consiste à priver les citoyens des moyens traditionnels par lesquels ils parvenaient par leur propre action, à la satisfaction de leur besoins, les classes dirigeantes d’aujourd’hui, et tous ceux qui ne rêvent que de leur ravir leurs places, ne font que trahir à longueur de journée, les peuples qu’elles sont censées conduire vers leur félicité.

Dans ces conditions, la seule possibilité pour nous de nous soustraire à cette volonté qu’ont certains de nous soumettre, c’est déjà de mettre totalement hors d’état de nuire, l’alliance objective et infernale, de dirigeants et d’opposants à la cervelle déprogrammée, qui à la destruction des solidarités intérieures, s’en viennent ajouter des conflits extérieurs. Ceci, en refusant de consacrer en une fonction de pouvoir, aucun de ceux-ci, c’est à dire en refusant tout simplement de se rendre aux urnes pour cela, et en refusant ensuite de reconnaitre quelque autorité sur nous, de la part d’un éventuel “clown” qui pourrait malgré tout en sortir, par le fait de quelques électeurs égarés...

Ensuite, il nous appartiendra par la plus large concertation établie entre nous, et grâce à laquelle nous posséderons enfin un avenir, de décider de ce qu’il devra être...

Paris, le 21 décembre 2011
Richard Pulvar

samedi 31 décembre 2011

CHERS AMIS



Je vous souhaite le meilleur pour l'année à venir, santé, prospérité, et pour certaines, maternité, que vos projets soient couronnés de succès, et que vos coeurs soient remplis de chaleur. N'oubliez pas que des gens vous aiment, aimez-les, et même ceux qui vous aiment moins...

Marquez bien ce passage avec vos amis et vos proches, c'est important, car c'est ainsi que par la force de notre psychisme, nous "construisons le temps". Faites le plein de bonne humeur et soyez gonflés à bloc, pour envisager cette année 2012, qui sera une année très "heureuse", en ce sens qu'il s'y produira de nombreux événements ( heurs ), passionnants, et émouvants.

BONNE ANNEE 2012 A TOUS

POURQUOI DE LA “VOLAILLE”, EN PERIODE DE “VOEUX” ?




Vous vous en êtes certainement déjà régalés à Noël, et vous vous promettez d’en faire autant pour le jour de l’an, et il est clair qu’en cette période de fête, c’est un sale temps pour les poules, coqs, canards, dindons, chapon, pintades, oies, cailles, et autres volatils, auxquels du fond des cuisines, on s’emploiera justement, à leur faire leur “fête”.

A priori, nous n’établissons par de rapport, entre ce goût prononcé pour la “volaille”, et ces fêtes de fin d’année, sauf à nous dire que c’est bien bon, et que c’est donc l’occasion, puisqu’il s’agit justement de faire la fête. Cependant, ne perdons pas de vue en cette affaire, ni en aucune autre, la parole du sage Egyptien qui dit :

“Hasard n’est que le nom donné à la loi méconnue...”

Ceci pour dire que n’est donc pas du tout sans raison, que nous faisons ainsi ripaille, avec force volaille, en cette période de fin d’année.

Comprenons que le “vol”, qu’il s’agisse de celui du “voleur”, ou celui du “volatil”, est la manifestation comportementale de ce qui se trouve soumis à l’exercice sur lui, d’un “vœu”. Ainsi, faire un vœu, c’est “vouer” l’objet à nous, et c’est précisément selon cette “disposition” d’attente, dite “espérance”, qui est alors la nôtre, que s’exerce par ce fait même sur l’objet, une “attraction”, qui nous le “destine”, et qui peut finalement nous le faire “advenir”. Ceci, étant cependant bien entendu que d’autres finalités, qui sont logiques d’une disposition selon laquelle se trouve établi le “possible”, c’est à dire une disposition permettant “qu’il se passe”, selon un phénomène “gravitationnel” de “choix”, peuvent contrarier cette attente par un autre choix, ce qui est d’ailleurs logiquement, le cas le plus fréquent.

J’apporte ici une précision dont vous pouvez vous passer, si sa compréhension vous tracasse, pour ne pas vous prendre inutilement la tête. Comprenons qu’il ne peut “se passer”, d’un instant à l’autre, que selon la modalité d’un “choix”, phénomène qu’il nous faut pour sa compréhension, rapporter à la notion de “chute”, parce que ce choix s’opère en effet, selon une “chute de potentiel”. Il s’agit en celle-ci, du passage selon ce choix, d’une “pluralité” d’options “possibles”, à l’antériorité de celui-ci, à la “singularité” de l’option effectivement retenue, à la postérité du choix, autrement dit, à un passage du “plus”, vers le “moins”. C’est cette chute qui fait du choix selon lequel “il se passe”, un phénomène gravitationnel.

S’il n’était ce choix, rien ne permettrait qu’il se passe “d’une façon, ou d’une autre”, ce qui signifie que l’univers ignorerait la “circonstance”, et donc le “temps”, tel que celui-ci s’établit selon un rapport de la “circonstance à la constance”, puisque ce qui change, ne peut être apprécié que par rapport à ce qui demeure, et inversement, ce qui demeure ne peut être apprécié que par rapport à ce qui change. Si donc il n’était le choix, et en cela, la gravitation, l’univers n’existerait pas...

Cette précision faite, ceci revient à dire qu’un vœu, qui est comme tel “intentionnel”, doit se trouver en accord avec une disposition “gravitationnelle”, pour pouvoir se réaliser, ce qui revient à dire qu’il existe une “époque”, pour la réalisation d’un vœu. L’expérience des hommes semble alors avoir établi que les dispositions gravitationnelles, c’est à dire en fait, celles des objets célestes signifiant le temps, en cette période de passage d’une année à l’autre, se révélaient particulièrement favorable à la réalisation de certains vœux, aboutissant ainsi à des “cadeaux” qui, advenant selon la disposition des objets célestes, tombaient en quelque sorte du ciel, et c’est ce qui leur valait l’appellation cadeaux, à partir du verbe latin “cadere”, qui signifie “tomber”, et qui convenait pour désigner tout ce qui “tombe bien”. C’est donc tout à fait logiquement, que nous avons pris coutume de formuler des “vœux” en cette période, et d’en attendre des cadeaux.

Soyons alors attentif au fait que notre vœu, logique d’une disposition qui est la nôtre, n’est pas forcément volontaire ni conscient, et s’il nous advient quelque chose de désagréable, c’est bien parce que sans que nous le soupçonnions, une “disposition” malheureuse en nous, innée ou acquise, en constitue la “vocation”, puisqu’il ne peut rien nous advenir sans raison.

C’est donc une “attraction” exerçant sur son sujet, qui conduit à un vol. Or, si dans le cas du voleur, il est bien clair qu’il s’agit de l’attraction qu’exerce sur lui, l’objet de son désir, à laquelle il ne résiste pas, et que son comportement à pour effet de lui faire acquérir cet objet, dans le cas des oiseaux, il est plus difficile d’établir de quel vœu, toutes leurs “évolutions” sont-elles significatives. Car, même si bien sûr, une attraction de ce dont ils se nourrissent, explique en partie leur quête, il est manifeste que tel n’est pas l’objet de toutes leurs courses.

Telle était donc la grande préoccupation des “augures” des temps anciens, comprendre la signification du vol des oiseaux, particulièrement celui des rapaces et des corvidés, augures qui comme nous le constaterons, étaient bien loin d’être aussi naïfs que se plaisent à le croire, les hommes de notre époque. Car ils comprenaient tout simplement différemment les choses, et la question est de savoir d’où tenaient-ils cette science, dont nous commençons seulement timidement, à en apercevoir les fondements généraux, avec ces questions passionnantes, mais méconnues, de “bio-magnétisme”.

En fait, les augures tentaient de comprendre, par l’observation du vol de ces oiseaux, quelles pouvaient être les implications d’une “intentionnalité immanente”, qui comme telle, préside à la “tendance” globale des choses, et qui n’est rien d’autre que la résultante des vœux conjugués de tous les êtres, vœux selon lesquels s’établit la “vocation” de chacun, et dont l’’ensemble conjugué constitue forcément d’une façon générale, ce par quoi “il advient”, étant entendu qu’il ne peut se produire “pro-vocation”, que selon une “vocation” déjà établie.

Comprenons bien ici que rien ne peut advenir sans “raison”, c’est à dire sans être déterminé entre une cause, qui constitue sa provocation, et un effet, qui constitue sa vocation. Ceci signifie qu’aucun événement n’adviendrait, s’il n’était déjà voué à advenir, et ceci, selon une vocation des êtres, qui se trouve établie selon leur disposition, naturelle ou culturelle, étant bien entendu que c’est d’abord selon ce que nous sommes, que s’établit notre vocation.

Bien sûr, cette idée selon laquelle il nous advient, de bien ou de mauvais, par le fait de ce que nous sommes “nominalement”, c’est à dire selon notre “vocation”, tels que conçus, pourrait paraitre terrifiante, en ce sens que nous nous sentirions désarmés, face à sa fatalité. Mais, notons que notre disposition naturelle, peut être modifiée par la formulation culturelle, c’est à dire volontaire et consciente d’un vœu, participant ainsi à notre vocation.

Ce n’est d’ailleurs rien d’autre que cette idée selon laquelle, par delà le simple désir involontaire, logique de notre “perméabilité” à l’attraction qu’exerce son objet sur nous, c’est la pleine conscience et la formulation très “attentive” selon celle-ci, d’un vœu exprimé, afin de sa réalisation, qui se trouve à l’origine de la “prière”, où il s’agit bel et bien de faire qu’il advienne, par une “insistance” intentionnelle, qui est d’autant plus efficace, qu’elle se trouve conjuguée par toute une “assemblée” (ecclesia).

Pour les augures, les oiseaux étaient particulièrement sensibles, à la modalité physique de l’intentionnalité immanente, et ils tentaient de savoir, par l’observation de ces évolutions, si les projets de leurs commanditaires s’inscrivaient favorablement, pour leur réalisation, dans le choix gravitationnel de l’instant.

C’est cette même idée selon laquelle les oiseaux étaient sensibles à une traduction physique de “l’intention”, dont il nous reste à en comprendre la modalité, qui faisait dire anciennement, d’une jeune femme très séduisante, parce qu’elle était très belle, qu’il s’agissait d’une “dame oiselle”, terme qui a bien sur donné le mot “demoiselle”, parce qu’étant l’objet du désir de nombreux soupirants, donc de leur “vœu”, elle était censée en devenir “volage”.

Une autre tradition a longtemps décommandé aux fiancés, de se marier en “mai”, pour ne pas risquer par la suite la rupture, car ce mois était alors réputé comme étant celui du “mariage des oiseaux”, pour signifier celui de personnes qui seraient ainsi rendues volages. Il nous faudrait alors comprendre, qu’une disposition gravitationnelle du ciel de mai, serait de nature à interférer dans la modalité de constitution du couple, c’est à dire du rassemblement de deux en un, qui lui aussi est bien sûr gravitationnel, puisque la gravitation est précisément, “universelle”, c’est à dire qu’elle relève d’une tendance générale de la pluralité des choses, à n’en plus en former “qu’une”, selon le sens fondamental de “uni-versus”, l’amour constituant en ce sens, un acte “grave”.

Les oiseaux utilisent pour se positionner et se diriger, le “champ magnétique terrestre”, utilisant ainsi une sorte de “compas” interne, selon ce phénomène, comme le faisaient encore jusqu’à l’invention des navigateurs à inertie, les marins et les aviateurs. Or, le rapport de ce champ magnétique à l’intentionnalité immanente, a fortuitement été clairement établi, lorsque suite à l’attentat du World Trade Center, du 11 septembre 2001, deux satellites d’étude du champ magnétique terrestre, ont tous les deux détecté soudainement, une anomalie de grande amplitude dans ce champ, un quart d’heure après l’attentat, anomalie ayant disparu par la suite, et que rien d’autre parmi les événements telluriques ou célestes observés à ce moment, ne pouvait expliquer.

Nous accédons ici avec cette idée d’un très surprenant rapport totalement méconnu par ceux de notre époque, mais pourtant relaté à leur façon bien sûr, par de nombreuses traditions, de la conscience humaine avec le champ magnétique terrestre, à une question passionnante, et aux implications considérables, articulées autour des questions de biologie, de magnétisme, et d’une “métaphysique”, elle même logique du mouvement gravitationnel des objets célestes.

Malheureusement, les envisager ici nécessiterait beaucoup trop de développements. C’est pourquoi je vous les proposerai plutôt comme l’objet d’un prochain article, traitant plus spécifiquement de la façon dont s’établit la conscience de “l’humain”, et de ce qui sous-tend le développement de sa pensée, puisque pas davantage que quelque autre chose, celle-ci ne saurait être le fait “auto-généré” d’elle-même en son sein, et indépendamment de son environnement, puisqu’elle serait alors “hors de circonstance”, donc hors du temps, et qu’elle ne peut être sans raison, c’est à dire sans que quelque chose d’au-delà de lui ne la “provoque”.

Pour l’instant, retenons et admettons, en attendant de pouvoir l’établir formellement, que les oiseaux sont particulièrement sensibles aux variations du champ magnétique terrestre, traduisant l’intentionnalité immanente selon laquelle “il advient”, de sorte qu’une observation de leurs évolutions doit permettre de comprendre quelle est la “tendance” générale des choses.

Nous comprendrons que si les oiseaux sont en cette “capacité”, c’est parce qu’ils se trouvent en limite d’une logique “d’évolution”, celle qui a conduit à leur émergence à partir des reptiles, logique qui participant au développement du temps, préside ainsi à la “destinée”. C’est bien ainsi que le comprenaient les anciens, tels que les Aztèques, avec le concept de “l’oiseau-serpent”, le fameux “Quetzalcoatl”, qui se trouve représenté sur toutes les scènes relatant des événements, pour bien signifier que c’est lui qui préside à leur développement.

Son nom, composé de “quetzal”, signifiant l’oiseau, et “coatl”, signifiant le serpent, a été popularisé en occident sous l’appellation ridicule de “serpent à plume”, due à l’incapacité des occidentaux, de prendre réellement la mesure du grand savoir qui était celui de ce peuple.
Ce concept de “l’oiseau serpent”, n’est rien d’autre que celui plus connu du “dragon”, que les Chinois célèbrent en leur début d’année, précisément pour placer celle-ci sous les meilleurs auspices, et c’est bien pour se garantir de parvenir sains et saufs à leur “destination”, selon ce qui préside donc à la “destinée”, que les Vikings ont construit leur bateaux en forme de “dragon”, les fameux “drakkars”.

Cette idée selon laquelle par leur comportement, les oiseaux manifestent l’exercice d’attraction de la destinée, selon une intentionnalité immanente, résultante de la conjugaison de nos vœux, a donc été établie depuis fort longtemps. Notons alors, puisque nous parlons de “comportement”, que le “vol” a pour fonction “d’accéder”, afin “d’acquérir”, et que lorsqu’il ne s’agit pas de nourriture, le vol des oiseaux à logiquement pour fonction de s’acquérir d’autre chose, qui est donc relatif à la destinée, et qui participant à leur comportement, se constitue par ce qu’ils emportent en eux à cette occasion, et que dès lors, ils “comportent”.

En fait, il s’agit de “données informelles”, autrement dit “d’informations”, relatives à la destinée, dont les oiseaux font l’acquisition “sous forme”, c’est à dire sous la leur, à l’occasion de vols sous-tendus par l’attraction de la conjugaison de nos vœux, ce qui revient à dire que les oiseaux emportent “secrètement”, c’est à dire hors de “manifestation” possible, nos vœux en eux. Dès lors, pour les libérer du “secret”, afin de leur réalisation, ceci nécessite le “sacrifice” de ces oiseaux. Ceci, selon la double implication de ce terme “sacrifice”, à savoir la “mise au secret”, celle de l’oiseau qu’on fait disparaitre, et la “mise hors secret”, de données informelles logiques de nos vœux, susceptibles alors de se réaliser, selon les dispositions gravitationnelles du choix de l’instant.

Ainsi, faire bombance de volaille en fin d’année, est en réalité un acte “sacrificiel”, intuitif ou peut-être hérité de traditions anciennes, destiné à favoriser la réalisation à cette occasion, de nos vœux.

Paris, le 29 décembre 2011
Richard Pulvar

lundi 26 décembre 2011

DU BIEN ET DU BEAU




Un ami, artiste sculpteur, me faisait part du sentiment corrosif d’exclusion, dont souffrent les artistes de la grande diversité des arts, qui n’ont pas la faveur des “media”, au point qu’ils s’interrogent quant à savoir s’ils possèdent encore une place dans cette société.
Je vous fais part ici, de la réponse que je lui ai adressée.

Bonjour Benoit.

Mis à part pour certains aspects commerciaux de l’activité, où il s’agit de privilégier certains “produits”, pour la promotion desquels les “media” sont mis à contribution, pour prétendre, avant même que le public puisse simplement s’en faire lui-même une idée, leur grande valeur, qu’on l’incite ainsi à reconnaitre, ou pour certaines expositions où une affiche d’artistes disparus et de notoriété universelle, doit garantir un nombre suffisant d’entrées, les arts et les artistes, trouvent difficilement leur place en cette société.

Tu parles “d’exclusion”, et c’est très exactement ce dont il s’agit, mais dans le fond, pourquoi, alors que tout va si mal ailleurs, le domaine des arts aurait-il été le seul à se trouver à l’abri des tares “multiformes” de cette société ?

Car, pour que soient logiquement intégrés “les arts” dans la vie sociale, il faudrait déjà qu’il y en ait une...

La rupture fatale du lien social, par cet empoisonnement insidieux de notre société, qu’aura constitué durant toutes ces années, l’exploitation en termes de clientélisme politique, de tous les sectarismes, aura eu pour conséquence dramatique que, chacun dans sa spécificité, se trouve désormais marginalisé par rapport aux autres. Ceci, dans une situation où chacun perd de vue, la totale nécessité de ce qu’est l’autre, précisément tel qu’il est, pour lui, et donc, prétend s’en passer, quand il ne va pas jusqu’à le contester.

Les gens s’excluent ainsi les uns les autres, et s’il n’y a pas un intérêt commercial immédiat à exploiter, pour lequel on provoque alors un énorme battage médiatique, ces gens, volontiers narcissiques, ne manifestent pas spontanément d’intérêt pour ce que font les autres.

Dans le sens large du terme “social”, tel que celui-ci désigne la qualité de tout ce par quoi l’individu se trouve “associé”(socius), avec tous les éléments de son environnement, et particulièrement, avec ses semblables, c’est bien une seule et même “sensibilité” de l’humain, qui lui permet de s’accorder pour le “bien”, avec ses semblables, et pour le “bon” et le “beau”, avec son environnement. Ceci de telle sorte que dans une société “d’égoïstes” telle qu’est devenue la nôtre, c’est cette triste “indisposition” des gens, qui nous vaut tout à la fois, les conflits sociaux irréductibles, les guerres incessantes, les atteintes portées à l’environnement, et l’invasion de toute la “laideur”, qu’il s’agisse de celle de leurs comportements, où celle de leur cadre de vie, pour lequel il ne manifestent aucun intérêt, puisqu’il participe de l’autre.

Une telle société est logiquement une société de la “négation artistique”.

Tu parles très justement de la fonction et du statut de l’œuvre d’art, et de sa capacité à créer du bien être dans une société qui va mal, par son intégration dans le cadre architectural.

Les anciens Egyptiens ignoraient “l’esthétique”, tel que nous comprenons ce terme aujourd’hui, c’est à dire une production décorative de beau, pour cette unique raison. Mais, tout ce qu’ils faisaient, était naturellement beau, tout simplement parce qu’en ce temps là, tous les créateurs, qu’il s’agisse d’œuvres intellectuelles, ou d’œuvres matérielles, les secondes n’étant en fait que les “simulacres” des premières, étaient fondamentalement des “artistes”, qui constituaient ainsi, les personnages les plus importants de cette société.

Ainsi, les statues égyptiennes n’ont jamais été faites pour le décor, mais pour une “fonction” sociale, et par le fait, “religieuse”, bien précise. Elles étaient chargées d’un savoir, de quelque chose qu’elles signifiaient par le “ressenti” dont elles étaient l’objet par les gens, et c’est précisément en ce sens, qu’elles constituaient des œuvres d’art.

Il en était de même des “monuments”, ces constructions du “souvenir”, à fonction religieuse, par lesquelles le peuple se solidarisait en une “conscience unifiée”, selon le sens fondamental de “monu-mentum”, et dont les formes “exerçantes”, étaient conçues à cette fin. Ceci, selon une connaissance de “l’exercice des formes” sur la conscience des fidèles, connaissance que les templiers vont rapporter d’Orient, et qui leur permettra de développer un “art de la construction de la voute” (voluta), comprenant la fameuse “croisée d’ogives”, afin de soumettre par celle-ci les fidèles à la “volonté” divine (voluntas). Il s’agit de cette science qui est connue autrement comme étant précisément celle de “l’envoûtement”, métaphysique dont la réalisation architecturale formelle, en constitue le “simulacre”.

Il en était ainsi également des fresques, et de tous ces écrits en hiéroglyphes, compte rendus historiques ou scientifiques, inscrits dans la pierre ou sur de merveilleux papyrus, tous autant d’œuvres d’art, chargées de significations à fonction sociales et éducatives, telles que celle pleine de poésie, selon une forme qu’on jugerait aujourd’hui, et à tort, inadaptée au sujet, et par laquelle le scribe enseigne à l’étudiant, la façon de calculer la surface d’un cercle.

Ceci, de telle sorte qu’on pourrait dire de l’Egypte ancienne toute entière, qu’elle fut une grandiose œuvre d’art, et que c’est précisément à la richesse de sa production artistique, très élevée dans les heures fastes d’une nation, qu’on perçoit la grandeur de sa “civilisation”.

Ainsi, dans les sociétés sainement structurées, où le bien social s’accompagne du beau environnemental, les artistes deviennent des personnages centraux, et leurs œuvres deviennent essentielles à la vie de la cité. Mais dans les sociétés dissolues comme la nôtre, ils ne peuvent être que marginalisés. Ceci pour dire que nous ne sauverons pas le seul domaine artistique, sans sauver tout le reste, et quant la nouvelle créativité artistique, sera reconnue et célébrée, comme disant notre époque, et vécue comme un élément essentiel du bien être, c’est que cela ira bien mieux…


Paris, le 26 décembre 2011
Richard Pulvar

dimanche 25 décembre 2011

JOYEUSE FETE DE NOEL A TOUS




La fête de Noël, ou si l’on préfère, de la “Naissance”, d’après le latin “Dies natalis”, est une fête chrétienne qui s’est substituée à celle de croyances plus anciennes, qui célébraient le “solstice d’hiver”, lequel se situe selon les années, entre le 20 et le 22 décembre, et qui constituait avec l’équinoxe de printemps, une des deux dates les plus fréquemment retenues, comme étant le début d’une nouvelle année.

Ce qui lui a valu cette faveur, c’est le fait que sa “singularité” par rapport aux autres jours, a été identifiée assez rapidement. En effet, une des toutes premières choses que les hommes ont su “lire”, c’était “l’heure”, parce que n’importe quel arbre au soleil, indique l’heure par son ombre. Ils ont su très rapidement mettre des repères dans des “observatoires”, ce qui constituait un début “d’écriture”, pour pouvoir ainsi lire l’heure, et la date. C’est ainsi que dans plusieurs sites d’alignements de mégalithes, selon un rectangle, une des médianes du rectangle, signifiée par deux mégalithes, indique les équinoxes de printemps et d’automne, lorsque le soleil se trouve dans cet alignement, et les diagonales quant à elles, indiquent les solstices d’hiver et d’été, lorsque le soleil se trouve dans leur alignement.

Lors de la construction de l’observatoire, alors qu’un repère se trouvait déplacé jour après jour, pour suivre le soleil dans sa course et donner ses dimensions au rectangle, la singularité du soleil, au plus bas sur l’horizon et qui à dater de ce jour, entamait sa course dans l’autre sens était manifeste. Ce soleil reprenant progressivement de l’altitude et de l’éclat à partir de là, semblait ainsi “renaitre”. C’est ce qui explique que dans l’Egypte ancienne, le dieu de la renaissance, “Osiris”, se trouvait fêté au solstice d’hiver.

Le déplacement du 20 au 25 décembre tient au fait que les Egyptiens utilisaient un calendrier de 12 mois de 30 jours chacun, ce qui situait la fin du dernier mois de leur calendrier, aux alentours du 15 de notre actuel mois de décembre. Ils “ajustaient” ensuite l’année, en rajoutant selon les cas, cinq à six jours au-delà de cette fin de mois, qui étaient des jours particuliers de festivité, jusqu’à constater le solstice, début de la nouvelle année. C’est une confusion quant à la fixation de ces cinq ou six jours supplémentaires, qui amènera les Romains à constater la “renaissance” du soleil, le 25 de notre mois de décembre, selon la journée dite de “Sol invictus”, autrement dit du “soleil invincible”.

C’est donc bien l’idée de “naissance”, qui selon la compréhension “cyclique”, et non pas “linéaire” du temps, qui était celle des anciens, ne pouvait être qu’une “renaissance”, qui était célébrée en de jour, et c’est en toute logique, qu’après bien des dates plus fantaisistes, l’église catholique va reprendre ce jour du 25 décembre, comme étant celui de la naissance de Jésus.

Pour les anciens qui se savaient “consubstantiels” au soleil, ce jour de la renaissance de celui-ci était très important, puisqu’il signifiait une nouvelle donne, selon une nouvelle “vigueur”, pour toute notre humanité. Nous sommes en effet constitués de “protéines”, issues des “hydrates de carbone” que les plantes synthétisent par la “photosynthèse”, et auxquelles elles ajoutent entre autres éléments, de l’azote, pour former des protéines végétales, que les animaux herbivores transforment en protéines animales, et dont nous nous faisons en consommant les unes et les autres.

Or, lors de la photosynthèse, pendant laquelle la plante lie le dioxyde de carbone de l’air, à l’hydrogène de l’eau, en rejetant alors l’oxygène de cette eau, la molécule ainsi constituée, représente bien une “contenu” de l’énergie solaire qui à été nécessaire pour sa synthèse, énergie que nous mettons en œuvre par notre activité, lorsque nous “brûlons” ces hydrates de carbone, en les combinant avec l’oxygène que nous puisons dans l’air que nous respirons, en reproduisant à cette occasion du dioxyde de carbone.

D’une certaine façon on peut dire que nous autres les humains, nous fonctionnons plus ou moins directement, à l’énergie solaire...

De plus, compte tenu que les protéines, végétales ou animales, sont constituées à partir de ces mêmes molécules, faites d’une certaine façon, de “soleil”, ceci revient à dire que nous sommes bel et bien tels qu’en nous-mêmes, des contenus de soleil.

En poussant les choses plus loin, il est possible de montrer que, compte tenu d’une nécessaire mais insoupçonnée, procédure de “choix” de constitution, dans laquelle intervient l’exercice d’un “tropisme solaire”, et contrairement à ce que conçoivent implicitement les chimistes, à savoir que les caractères des composants qui réagissent ente eux, peuvent suffire à leur constitution en ensembles plus complexe, n’importe laquelle des molécules constituées sur la surface de notre Terre, est un contenu d’énergie solaire. Mais ceci sortirait du cadre actuel, et je vous propose de retrouver tout cela, lors d’une prochaine discussion.

Le soleil est donc bien, comme le concevaient les anciens, la raison du “vivant” sur notre Terre, et par cette communauté “d’essence” avec lui, nous nous trouvons rassemblés par lui, et c’est pourquoi, tout comme les pharaons rassemblant le peuple par leur personne, se disaient “roi”, autrement dit “soleil” ( Ré en égyptien ), le fils du “dieu créateur”, selon la religion catholique, qui, en opposition à “l’éternité” du “père”, représente la “temporalité” de celui-ci, puisqu’il nait et qu’il meurt, a été lui aussi identifié au soleil par l’église catholique, qui lui donna le même jour de naissance.

N’oublions pas à ce sujet, que Jésus, le “Maitre des secrets”, autrement dit le “Christ”, fils d’une “grande adoratrice d’Amon”, dite pour cela “Meri-Amon”, devenue Myriam chez les Hébreux, et Maria chez les Latins, fut formé en Egypte.

Il faudrait en dire beaucoup plus, mais cela prendrait trop de pages...

A une prochaine fois donc, et bonne fête…

Paris, le 24 décembre 2011
Richard Pulvar

dimanche 18 décembre 2011

QU’EST-CE FONDAMENTALEMENT QUE LA “CONNERIE” ? ET POURQUOI CETTE SOCIETE EST-ELLE DEVENUE UNE VRAI SOCIETE DE CONS ?



A l’origine “cuneus” désignait chez les Latins, le “fer” de la hache, autrement dit le “coin”, le même mot étant à l’origine du mot français “cognée”, pour désigner une hache pour abattre les arbres.

Les Latins désignaient donc par “cunum”, tout ce qui, étant passé par la hache, se trouvait “fendu”, et ils utilisèrent bien sûr cette métaphore, pour désigner le sexe de la femme, selon ce que Georges Brassens désignait comme étant la “fêlure congénitale”, et par un terme dont l’argot va faire le mot “con”.

C’est d’ailleurs à la même imagerie que nous devons le mot “fesse”, selon le latin “fissum”, signifiant séparation, ou “fente”.

Cependant, ces anciens avaient bien compris que le comportement inconséquent de certains de leurs contemporains, révélait un fracas, une rupture s’étant produite dans leur esprit, et c’est ce que nous concevons intuitivement en disant d’un tel individu qu’il est “fêlé”, ce qui explique que dans les milieux populaire, il fut également désigné comme étant “con”.

Dans le langage des psychologues on parle plus élégamment d’individus “dissociés”, ou encore de “schizophrènes”, selon les mots grecs, “schizo”, signifiant la rupture, et “phrên”, signifiant l’esprit.

Le problème de l’individu “dissocié”, plus couramment dit le “con”, c’est tout d’abord qu’il perçoit la réalité des choses, dans des zones psychiques inaccessibles à la raison. Or, nous avons eu tous ces derniers mois, l’illustration parfaite de ce comportement, concernant les affaires de Côte d’Ivoire et de Libye. Dans celles-ci, la position inébranlable de tous ces “va-t-en guerres”, était de dire dans un cas, qu’il fallait absolument faire la guerre pour éviter qu’il n’y ait des victimes innocentes, les combats en ayant fait plusieurs dizaines de milliers, qu’il ne fallait par procéder à un nouveau comptage des voix, et ceci au nom de la démocratie, dans l’autre cas, qu’il fallait empêcher le tyran de faire des victimes, en écrasant sous les bombes sa capitale. Et dans les deux cas il fut dit, qu’il fallait faire respecter le droit, en commençant par se torcher avec le cadre d’action restrictif défini par les nations Unies, et qu’il n’était d’aucune utilité d’envisager l’action de quelque médiateur, car cela nuirait à la paix.

Il est clair que dans cette affaire où les cons triomphants se sont comptés par millions, le “ressenti” de ces gens n’a pas rencontré le moindre espace chez eux, où il aurait pu être soumis un tant soit peu à la raison.

L’autre caractéristique fondamentale de l’individu dissocié, c’est qu’une partie de sa personne essaie de se détacher d’une réalité qu’elle ne peut par gérer, et qu’une autre reste, bien connectée à la réalité, d’où la dissociation de leur esprit, qui les rend incapables dès lors, d’avoir les attitudes et les comportements adaptés.

Là encore, nous en avons une illustration parfaite en ce moment où, selon une moitié de leur esprit, bien des gens demeurent parfaitement conscients, qu’il n’est absolument pas possible de continuer avec l’individu abjecte et abominable qui, par la combine, et avec le soutien d’un lobby malfaisant, est parvenu à accéder au “fauteuil”, qu’il n’a fait ensuite que maculer de sa fange, tout au long de ces bien tristes années, durant lesquelles le pays n’a cessé de sombrer avec la honte au front, à cause des outrances comportementales de cet individu.

Cependant, ne sachant vraiment pas quoi faire pour sortir de cette malédiction, c’est alors qu’il se payent la facilité, avec l’autre moitié de leur esprit, d’ignorer superbement que la redoutable épreuve que nous subissons actuellement, exige pour avoir une chance d’en sortir, de placer à la responsabilité suprême, un homme d’une carrure tout à fait exceptionnelle, détaché des factions partisanes, pour qu’il puisse tout d’abord rassembler par son “charisme”, un maximum de citoyens dans un projet de refondation globale de toute notre société.

Comme nul ne voit poindre ce “grand leader charismatique” à l’horizon, et face à ce vide qui les angoisse, c’est alors que des hordes de gens, pourtant pleinement conscients de la nécessité d’établir notre société sur de toutes autres bases, parviennent par les chemins tortueux de leur esprit, à se persuader alors que ces messieurs “Méluche”, ou “Mimolette”, possédant toutes les qualités requises, constituent les véritables recours dont le pays à besoin.

C’est ainsi que ces gens s’imaginent que leurs champions qui bénéficient pour l’un, aux environs de 7% des intentions de vote, et l’autre, aux environs de 25%, parviendront malgré tout, passé le premier tour de cette élection, à rassembler, sinon autour de leur projet, qui ne peut être celui de tous, mais au moins autour de leur personne, par la confiance et le respect qu’inspirerait alors celle-ci, et qui eux, peuvent être partagés par tous, une très large partie de tous ces autres, c’est à dire rien de moins que 75% de la population. Ceci, alors que tout au long d’une campagne d’arguments tirés du fond des caniveaux, puisque faute de maître d’œuvre pour cela, l’essentiel, c’est à dire la refondation totale de notre société, ne peut y être abordé, ils n’auront cessé de les invectiver, à travers leur appartenance partisane...

Plutôt que d’admettre simplement, ce qui est certainement dérangeant pour eux, mais qui relève de l’évidence, à savoir que le “rassembleur”, puisque c’est bien en la circonstance, d’un tel homme dont le pays a actuellement besoin, afin de se trouver en capacité d’affronter, par une “confiance” retrouvée en ce pays, le redoutable défi mondial, ne peut justement pas, par définition même, être issu de leurs rangs, ni de ceux de quelque autre parti, ces gens sont résignés à tenter d’obtenir une victoire qu’ils ne devront qu’à une “défiance” exprimée à l’encontre du sortant, mais certainement pas à une “confiance”, accordée à l’entrant.

Dès lors, qu’espèrent-ils qu’il se passera ?

Espèrent-ils sérieusement qu’alors même que celui-ci ne sera tristement armé, que du peu d’enthousiasme de ceux qui, faute de mieux, se seront résignés à voter pour lui, face à la rage de tous ces autres qui, le détestant, auront malgré tout permis sa victoire pour nous éviter à tous le pire, que, par delà même toutes les difficultés économiques et financières objectives, cet homme disposera des moyens “sociologiques” d’une bonne politique, l’entière confiance, et l’engagement déterminé de tous, à le suivre dans le cadre d’un projet commun ?

Tout cela n’est pas sérieux...!

Il est clair que pour tous ces gens, il s’agit de se débarrasser d’abord et avant tout, et ce, par tous les moyens possibles, de “l’usurpateur”, mais la voie choisie n’est pas la bonne. Car, en l’état actuel des choses, il faut absolument refuser de se rendre aux urnes, dans des conditions telles que dans tous les cas, il ne pourra en sortir rien de bon. Et ceci justement, pour protéger cette institution démocratique, et qu’il ne soit pas dit et constaté, qu’elle ne peut conduire qu’au désastre.

Il convient donc préalablement d’organiser le vaste débat national, pour que celui-ci soit l’occasion de la révélation de personnalités intéressantes, comme le furent anciennement les états généraux, et parmi lesquelles les chances de trouver un rassembleur seront réelles. Mais il fait cesser une bonne fois, de se persuader contre toute raison, que Méluche, ou Mimolette, constituent des recours intéressants, puisque ce n’est tout simplement pas vrai...!

Il est clair que tous les inconditionnels de ces partis de gauche et de leurs champions, souffrent de ce que nous désigneront simplement ici, pour conserver de la tenue au propos, comme étant une “schizophrénie collective”, pour n’avoir surtout pas à dire qu’ils constituent désormais, une “joyeuse bande de cons”, ce qui serait injurieux et déplacé.

Bien sûr on en aurait tout autant et même bien davantage, pour les inconditionnels des partis de droite, mais là, il s’agit d’un fait avéré et reconnu depuis longtemps, qui ne fait même plus débat.
Les psychologues nous donnent toutes les explications quant aux causes complexes de la “dissociation”, parmi lesquelles le “stress”, ce qu’il est assez facile de comprendre. Mais ils nous indiquent surtout, que l’esprit de l’enfant n’est pas unifié au départ, et que la cohérence de celui-ci, relève de l’action positive sur cet enfant, de son entourage. Ils notent ainsi que la quasi totalité des enfants victimes de maltraitance, souffrent à l’âge adulte de dissociation.

Soyons donc bien attentifs ici au fait que ce sont bel et bien des dispositions sociales, plus ou moins heureuses, qui vont permettre la réalisation des individus selon une cohérence psychique, ou qui vont tout au contraire provoquer sa dissociation.

En fait, en envisageant les choses selon un autre registre que celui de la psychologie, mais selon les lois universelles qui régissent tout notre monde, autrement dit selon une approche “cosmologique” de cette question, tout ceci n’a rien de surprenant dès lors qu’on se souvient que nous sommes dans un “univers”, c’est à dire dans une disposition des choses telle, qu’elles tendent à n’en former “qu’une”, selon la signification même de “uni-versus”. La tendance à l’unité est donc la loi qui régit notre univers dans tous ses aspects, ce qui revient à dire très clairement, que c’est selon un seul et même exercice, que se réalisent tout à la fois, l’intégrité des individus, et l’intégrité de la société à laquelle ils appartiennent.

Tout ceci à pour conséquence fatale, que toute perte d’intégrité d’une société, selon ce que nous appelons une “rupture” du lien social, et qui constitue le fléau qui s’est abattu sur notre actuelle société totalement dissolue, au bout de trente années de la célébration stupide, d’une prétendue supériorité de la brute prédatrice et égoïste, dite le “winner”, sur l’homme “socialisé”, a entrainé mécaniquement, la dissociation générale des membres de cette société, qui constitue donc bel et bien comme telle, une véritable et désespérante “société de cons”.

Il n’est pas très agréable de devoir le constater, mais nous sommes bien aujourd’hui, du fait de la dénonciation par des leaders de droite bien faibles d’esprit, des obligations de solidarité sur lesquelles se trouve logiquement fondée toute société, et de l’acharnement qu’ils ont mis a détruire toutes les structures qui leurs servaient de cadre, dans une accablante société de la “connerie triomphante”, à la gloire des crâneurs, des prédateurs, des profiteurs, des exploiteurs, et des massacreurs, société de tous les sectarismes, et de tous les racismes.

Tout ceci se vérifie par l’incapacité grandissante de cette société, de parvenir un seul instant au règlement du moindre de ses problèmes, car sa dissolution a entrainé la dissociation de ses membres, incapables de soumettre leur “ressenti” à la raison, et qui sous la propagande d’un lobby malfaisant, plutôt que de s’attacher au règlement des questions domestiques, s’envisagent dans une “nécessité guerrière” absolue, contre des peuples lointains, qui ne leur ont strictement rien fait, peuples auxquels il apparient pourtant, à eux et à eux seuls, de régler leurs différents internes.

C’est cette même dissociation qui, bien qu’elle ne leur masque pas la globalité du problème social posé, les empêche de conclure à la globalité du règlement nécessaire, c’est à dire une refonte totale de toutes nos institution, et qui fait qu’ils se persuadent qu’il suffira au prochain “quinquénard” d’être peint en rose, pour qu’il en soit une vie en rose pour tous.

Il est temps que les progressistes prennent pleinement conscience du piège dans lequel toute une nation est tombée, qu’ils comprennent qu’il est temps que tout cela s’arrête, puisqu’on ne fera jamais une société de progrès avec des cons, et qu’il est temps de mettre fin à ce qui les rend ainsi, c’est à dire cette société...


Paris, le 18 décembre 2011
Richard Pulvar