lundi 2 janvier 2012

EN FINIR ENFIN, AVEC CES ASSOIFES DU SACRIFICE HUMAIN




Des guerres, des guerres, des guerres, encore et toujours des guerres, pour abreuver ces monstres qui en redemandent toujours plus, mais qui comme ce pervers du FMI enfin démasquée, à défaut d’être jugé, et encore moins condamné, trouvent tant de complicités, même parmi les plus humbles, pour pouvoir masquer la perversité de leur volupté macabre, de leur satisfaction du spectacle de la mort et de la dévastation, et de leur soif de domination, par des mensonges d’un tel aplomb, que la terre elle même peine à en soutenir la charge.

Et face à cela, tous ces citoyens, terrorisés par le poids de leur réelle responsabilité en ces heures dramatiques, sachant très bien qu’il leur faudrait combattre avec tout ce que cela comporte de risques et nécessite d’engagement de leur part, ces monstres sanguinaires défiant l’espèce humaine, mais qui préfèrent lâchement feindre de ne pas bien prendre toute la mesure de l’abomination qui se met en place. Ils s’emparent alors opportunément des seuls aspects socio-économiques et financiers auxquels ils veulent réduire ce problème, dont il est pourtant évident pour tous, que selon ces seuls aspects, il ne possède aucun règlement possible. Car, ce à quoi nous avons à faire face, maintenant que les masques tombent les uns après les autres, c’est bel et bien à la volonté obsédée d’un clan de malpropres, de se proclamer seigneurs sur notre Terre, et de soumettre notre humanité entière, en organisant avec succès contre celle-ci, la “trahison des classes dirigeantes”, en les ayant rendues à la folie.

Comment peut-on manquer à ce point d’honnêteté, pour parvenir à se soustraire à cette évidence, à savoir que quel que sera le nouveau “quinquénard”, voter pour lui reviendra dans tous les cas, à voter pour un “parti de la guerre”, puisque les partis des deux finalistes, sont ceux-là mêmes auxquels nous devons déjà les guerres actuelles, et qu’ils ne font nullement mystère, de leur disposition à en engager encore d’autres, sous des prétextes fallacieux ?

Dès lors, quelle futilité totalement déplacée et obscène, que de discourir pour décrier, les uns, le parti des 35 heures, et les autres, celui des 45 heures, puisqu’il s’agit de deux partis disposés pour une guerre à venir, qui ne nous laissera pas le loisir d’apprécier leur différence, et qui de manière “suspecte”, n’entreprennent absolument rien, pour tenter de nous l’épargner.

Comment peut-on également manquer à ce point de raison, pour croire que ce pays pourra constamment et jusqu’à plus soif, attaquer sans cesse d’autres qui ne lui ont rien fait, sans qu’un jour tôt ou tard, tout cela ne se finisse très mal pour lui ?

Or, l’extrême dangerosité de l’aventure à laquelle nous préparent les assoiffés de sang, a clairement été exprimée par ceux qui sont les mieux à même d’en juger, c’est à dire ceux de l’état major des forces armées américaines, rien que cela, qui ont manifesté leur fortes inquiétudes, en qualifiant la disposition de leur président, “d’imprévisible”, c’est tout dire, ces gens pour lesquels, le rôle sacré de leur armée, est de défendre leur nation et ses intérêts, mais certainement pas de se retrouver engagée dans un conflit vain, déclenché par une autre nation, née pour semer le racisme, l’injustice, la guerre, et la désolation.

Il faut dire que tirant leur expérience du Viet-Nam, Du Liban, de la Somalie, de l’Irak et de l’Afghanistan, ils savent de quoi ils parlent, et ils constatent tout aussi désolés que nous, la “trahison” totale de cette marionnette au mains du clan de malpropres, à laquelle, sentant des temps douloureux venir, et pour l’inciter à s’engager dans la bonne voie, le comité du prix Nobel avait accordé un “crédit” de reconnaissance, qui se révèle aujourd’hui avoir été un bien mauvais placement.

Il est temps de le constater, parce qu’il s’agit bien là d’un signe des temps, que dans une large partie de notre monde, et sous l’emprise totale d’une “mafia internationale”, dont l’arme consiste à priver les citoyens des moyens traditionnels par lesquels ils parvenaient par leur propre action, à la satisfaction de leur besoins, les classes dirigeantes d’aujourd’hui, et tous ceux qui ne rêvent que de leur ravir leurs places, ne font que trahir à longueur de journée, les peuples qu’elles sont censées conduire vers leur félicité.

Dans ces conditions, la seule possibilité pour nous de nous soustraire à cette volonté qu’ont certains de nous soumettre, c’est déjà de mettre totalement hors d’état de nuire, l’alliance objective et infernale, de dirigeants et d’opposants à la cervelle déprogrammée, qui à la destruction des solidarités intérieures, s’en viennent ajouter des conflits extérieurs. Ceci, en refusant de consacrer en une fonction de pouvoir, aucun de ceux-ci, c’est à dire en refusant tout simplement de se rendre aux urnes pour cela, et en refusant ensuite de reconnaitre quelque autorité sur nous, de la part d’un éventuel “clown” qui pourrait malgré tout en sortir, par le fait de quelques électeurs égarés...

Ensuite, il nous appartiendra par la plus large concertation établie entre nous, et grâce à laquelle nous posséderons enfin un avenir, de décider de ce qu’il devra être...

Paris, le 21 décembre 2011
Richard Pulvar