mercredi 4 janvier 2012

QUAND AU SEXE, ET A LA RACE (1ere PARTIE)



A quoi cela sert-il qu’il y ait une pluralité de races humaines ?

Une pluralité de races est nécessaire à notre espèce humaine, parce que tout comme la singularité des individus qu’elle rassemble, la collectivité de ceux-ci constitue pareillement, un “être” elle aussi, transcendant ces individualités, mais dont le fait demeure généralement insoupçonné. Ceci, parce que ses individus n’ayant aucune possibilité d’existence hors d’elle, et ne se réalisant donc que comme autant de parties intégrantes d’elle, cette collectivité d’êtres indissociables, est constituée comme étant “une”, ce qui en fait bien un “être métaphysique”, mais selon une réalité qui par le fait, n’a pas pour nous d’évidence formelle directe.

Or, s’étant déjà réalisée comme une “espèce unique”, par des hybridations successives, à partir d’une pluralité d’espèces l’ayant précédée, et ceci, selon la procédure “biologique” de son “évolution”, celle qui concerne la “nature” de ses individus, et en attendant peut-être dans les temps futurs, sa rencontre avec quelques autres espèces extraterrestres, pour de nouvelles hybridations, c’est désormais selon la procédure “sociologique” de celle-ci, celle qui concerne alors sa “culture”, que se poursuit cette “évolution”, laquelle a peut-être finalement vocation, à permettre ces rencontres futures. Nous constaterons en effet, que ces deux aspects de l’évolution, biologique et sociologique, s’impliquent réciproquement par alternance.

Cependant, l’évolution “sociologique” de cet être métaphysique, ou si l’on préfère, de cette “personne morale”, impliquant tout à la fois, une modification des relations établies entre ses individus, et une modification de la relation établie entre la collectivité de ceux-ci, et leur environnement, lui impose de se “démunir” des données informelles, autrement dit des “informations”, selon lesquelles fut établie sa disposition désormais périmée, pour “acquérir” les données informelles de sa nouvelle disposition.

Puisque relevant de deux “déterminations” opposées, ces deux fonctions de l’espèce, devant être assurées afin de son évolution, c’est à dire la “rétrocession” des données périmées, qui furent acquises d’au-delà d’elle, et selon lesquelles s’est trouvée établie sa “disposition”, et “l’acquisition” de nouvelles données, afin de sa nouvelle disposition, ne peuvent bien-sûr pas l’être conjointement, par une seule et même catégorie d’individus, puisque celle-ci ne peut évidemment pas être déterminée, à une chose, et à son contraire.

C’est donc selon une “polarisation raciale” de l’espèce, entre un pôle “d’acquisition”, qu’on pourrait donc dire le “pôle +” de notre humanité, et un pôle de “rétrocession”, qu’on pourrait dire le “pôle –” de notre humanité, qu’il peut se produire une évolution sociologique de l’espèce. Mais ceci suppose bien-sûr, qu’en certains moments, et dans certaines conditions, il puisse se produire un “entretien”, entre les races représentant ces deux pôles de l’humanité, préalablement différenciées par “ségrégation”, selon un séjour particulier pour chaque groupe.

A quoi cela sert-il maintenant, qu’il y ait une dualité de sexes ?

C’est pour permettre qu’une pluralité “d’options particulières”, soit soumises à une procédure gravitationnelle de “choix”, lors de la constitution du “génome” de l’individu, afin d’une variation possible, et donc évolutive, selon ce choix, des caractères de ces individus. Ceci, étant entendu que s’il n’était cette dualité de partenaires de la reproduction “sexuée”, établissant un choix de caractères, les individus ne pourraient être reproduits qu’à l’identique, selon le principe du clonage.

Nous apercevons tout de suite que si la “différenciation sexuelle”, par laquelle s’opère la diversité des individus, possède une raison indépendamment de la “différenciation raciale”, c’est à dire qu’elle possède un objet, même entre individus d’une même race, il n’en est pas du tout de même pour la seconde, la différenciation raciale, qui ne servirait à rien, si le sexe ne permettait pas que se fasse un “entretien” entre les races, afin d’une évolution sociologique de notre espèce, impliquant par la suite comme nous le verrons, son évolution biologique.

Il apparait ainsi, qu’en alternance avec la “ségrégation”, qui est la première procédure de l’évolution sociologique de l’espèce unique, puisque c’est celle selon laquelle, comme nous le verrons dans la deuxième partie de ce document, s’opère cette différenciation raciale, le “métissage” qui quant à lui, constitue la seconde procédure de cette évolution sociologique, puisque c’est celle selon laquelle s’opère “l’entretien” entre les races, constitue en fait, la “fonction logique et suprême du sexe”.

Ceci pour dire qu’il n’y a rien de surprenant ni d’inconvenant, dans l’attirance sexuelle particulière qui existe entre personnes de races différentes, puisque dans une certaine période, telle que notre période actuelle, c’est justement ainsi que cela doit fonctionner.

Tout ceci signifie que c’est justement afin de cette “mixité raciale”, pour qu’après que l’acquisition se soit effectuée principalement par la race noire, celle d’ébène, race “chargée”, qui représente l’extrême “+” de notre humanité, et que la rétrocession après sélection, se soit effectuée principalement selon la race blanche nordique, race “allégée”, qui représente l’extrême “–” de notre humanité, elles puisent s’entretenir, pour qu’alors il puisse “se passer”, de l’une à l’autre, donc par l’espèce, que celle-ci s’est déclinée selon une pluralité de races.

Notons ici que l’évolution sociologique et finalement, “culturelle”, de notre humanité, nécessitant un “entretien” entre ses races, qui détermine ensuite son évolution biologique, l’idée selon laquelle l’une de ces races pourrait être plus “évoluée” que les autres, ne signifie absolument rien, puisque ce n’est précisément qu’à la faveur de cet entretien, qu’il peut se produire une évolution, et que la pluralité de ces races s’étant réalisée d’une espèce unique, donc disposant d’un même “génotype”, la différenciation raciale n’a pu s’opérer que selon des modification du “phénotype”, dont les implications sont directement “quantitatives”.

Il s’agit là en ces différences “quantitatives”, et non pas “qualitatives”, puisque que toutes les races possèdent bien de la mélanine dans la peau et de la kératine dans les cheveux, mais pas dans des quantités identiques, de ce en quoi consiste fondamentalement la “race”.

Ainsi, notre espèce s’est-elle déclinée en une pluralité de races, distribuées depuis la plus “racée” d’entre elles, ou si l’on préfère la plus “chargée”, aux caractères les plus accentués, qui est l’homme noir d’ébène, à la moins racée, ou si l’on préfère la plus “sauve”, aux caractères les moins accentués, qui est l’homme blanc nordique. Mais il ne s’est trouvée aucune occasion pour aucune de ces races, d’une modification du “génotype” de l’espèce, laquelle n’aurait pu se produire que par hybridation avec une autre espèce d’homme, pour que puisse se réaliser alors, non pas une race supérieure, puisque cela ne signifie rien entre races d’une même espèce, mais bel et bien une espèce différente d’homme, dont on aurait alors pu dire qu’elle est supérieure à l’espèce homo.

En fait, ces différences quantitatives faisant de la race une manifestation du phénotype, ont des implications “comportementales”, ce que peuvent confirmer de nombreux hommes blancs, qui prennent plaisir à se bronzer, donc à augmenter le taux de mélanine contenue dans leur peau, non seulement pour l’esthétique, mais également parce qu’ils en éprouvent un réel sentiment de mieux être, une certaine “euphorie”, due au fait qu’ils accèdent ainsi à un degré supérieur de “l’intensité” de leur être, puisque en cet état, “il se passe” davantage par eux.

En effet, la mélanine, pigment noir, est tout à la fois le plus “absorbant”, et le plus “émissif”. Ainsi, l’individu doté d’un fort taux de mélanine dans sa peau, est-il en mesure de recevoir par celle-ci, un niveau élevé de significations en provenance de son environnement, dont la modalité est généralement “électromagnétique”, comme le sont la lumière, la chaleur, et d’autres, et symétriquement d’en rétrocéder beaucoup par “ré-émission”, ce qui a pour effet qu’il se trouve traversé par un “flux” important de ces significations, lequel correspond alors, à une forme de “pensée” qui est non conceptuelle, mais qui comme telle, sous-tend son “être”, d’où le sentiment de “mieux être”.

Comprenons maintenant que cette implication comportementale de la pigmentation, possède une conséquence “sociologique”. En effet, cette “perméabilité” élevée des hommes à forte pigmentation, aux différentes significations de leur environnement, à pour effet qu’ils se trouvent mécaniquement très “liés” à celui-ci, et particulièrement à cet élément essentiel de cet environnement que constitue pour un individu, l’ensemble de ses “semblables”.

Il apparait ainsi que la pigmentation de la peau, constitue une disposition facilitant la “socialisation” des individus, avec deux implications fondamentales, un degré moindre de “l’individualité” des membres du groupe, ce qui nous le comprendrons, selon la circonstance, peut constituer un avantage ou un inconvénient, et une plus forte intégration de ce groupe, dans son environnement naturel.

Il est manifeste à ce sujet, que les races d’hommes dépigmentées de régions nordiques, ont toujours été préoccupées de parvenir à une maitrise maximale de leur environnement, alors que les races d’hommes pigmentées de la zone méridionale ont tout au contraire, toujours tenté de se fondre dans la plus totale “symbiose” avec leur environnement. Ainsi, plus de trois mille ans d’une histoire de l’Egypte ancienne, civilisation d’hommes pigmentés, auront été marqués par la soumission respectueuse de tout un peuple dans toute son entreprise, au rythme naturel “divinisé” de la crue du Nil, là où des peuples Européens à peau claire, n’auraient pas manqué tôt ou tard, de procéder à ce qui sera finalement fait à notre époque, c’est à dire un barrage sur ce fleuve, afin d’en maitriser enfin la crue. Les anciens Egyptiens, grands bâtisseurs s’il en fut, auraient parfaitement été à même de concevoir et de réaliser un tel ouvrage, mais un tel irrespect des dispositions naturelles aurait été inconcevable pour eux.

Notons également, qu’à “l’abstraction” de la réalité formelle des choses, selon laquelle s’est organisée la réflexion des peuples européens, dans leur volonté d’établir les principes qui régissent notre univers, c’est tout au contraire par le rapport de ceux-ci à des réalités formelles selon lesquelles ils devenaient particulièrement évidents, que les Egyptiens ont procédé, tel qu’il est possible de le constater avec leurs fameux “hiéroglyphes”.

Ainsi, par delà la controverse qu’alimentent encore quelques esprits chagrins, quant à savoir si les anciens Egyptiens étaient bien tels qu’ils se disaient eux-mêmes, des “nègres”, il apparait qu’il s’agissait en leur fait, d’une civilisation d’hommes forcément très pigmentés, parce qu’elle s’est établie en parfaite symbiose avec les éléments de son environnement, et dès lors, on peut bien classer ces hommes comme on veut, et même en faire si on le désire, comme n’ont d’ailleurs pas hésité à le faire certains, une race de “blancs tout noirs”.

Si une forte socialisation des individus, corrélative à leur forte pigmentation, présente bien sûr l’avantage de garantir leur cohésion, et de permettre la mise en œuvre d’importants moyens par leur société, comme ce fut le cas dans l’Egypte ancienne, elle confine fatalement, à une “globalisation totalitaire” des individus en une société où leur individualité importe peu, et à un grand “conservatisme” en celle-ci, puisque tout y est assez rapidement en ordre, dans une situation qui semble alors aux tenants de cet ordre, “indépassable”, ce qui n’est pas vrai.

Curieusement, il se trouve qu’en certaines circonstances, et jusqu’à un certain point, ce conservatisme peut paradoxalement participer au “progrès”. Car, à partir d’un nomadisme qui ignore logiquement toute forme de “consigne”, parce que bien sûr tout change tout le temps, avec le changement de villégiature, c’est bien un conservatisme, le fait de ne plus changer de lieu, qui va conduire à ces deux inventions fondamentales que sont l’agriculture et l’élevage, et qui va permettre la sédimentation sur la durée, de nombreux acquis par l’expérience, constituant un bagage scientifique qui, dans le cas de l’Egypte, deviendra considérable.

Cependant, il existe une fragilité du groupe fortement socialisé, qui réside précisément dans le manque d’autonomie corrélatif des individus. Car, s’il se produit un accident portant gravement atteinte à l’ordre social, leur grande perméabilité fait que ce dysfonctionnement du groupe, devient également celui des individus, ce qui les plonge dans une incohérence les rendant encore moins capables de rétablir cet ordre social qui s’était constitué sur la durée. Dès lors, ces individus ne peuvent qu’attendre, comme seule issue pour se sortir du désordre, la venue d’un “despote éclairé”, afin que celui-ci puisse coûte que coûte, rétablir “l’autorité”.

Telle est la situation qui prévaut actuellement en Afrique où, suite à une défaillance, antérieure à la pénétration européenne, mais qui a fatalement grandement facilité celle-ci, ce qui n’a bien sûr rien arrangé, ces sociétés totalement déstabilisées, demeurent jusqu’à présent, dans l’incapacité de se rétablir par manque d’autorité, et attendent confusément sans trop oser se l’avouer à elles-mêmes, discréditées qu’elles sont à leurs propres yeux, par la prétention de supériorité démocratique des nations occidentales qui exigent alors d’être prises en exemple, “l’empereur” salvateur qui viendra libérer le continent de sa torpeur.

Comprenons qu’il s’agit en “l’autorité”, telle qu’évoquée ici, d’un “effet du groupe”, par lequel celui-ci exerçant sur ses individus, les “détermine” à lui, autrement dit les “oblige”, selon lui, en établissant par cela même, un sens de “correction” pour l’exercice de chacun. Ceci, de sorte qu’une fois détruite selon la dissolution “psychique” du groupe, elle ne peut se rétablir par elle-même, et puisque cette disparition entraine celle du sens de la “correction”, autrement dit de la normalité comportementale d’individus au sein d’un groupe, compte tenu du niveau qu’atteignent alors les antagonismes, aucune solution démocratique n’est possible. Ne reste alors comme solution, que la coercition sous la férule d’un chef bien intentionné, pour qu’une fois le groupe mentalement reconstitué, puisse s’exercer sa propre autorité.

Ceci étant, en opposition à la forte pigmentation qui dans une correction de ceux-ci, nécessite que les individus soient fortement socialisés, la dépigmentation quant à elle, accorde logiquement bien plus d’autonomie à ces derniers, afin de leur réalisation personnelle, parce qu’ils sont beaucoup moins pénétrés et traversés, par le flux des significations qu’ils perçoivent de leur environnement, et qui les lie à celui-ci, selon une pensée non conceptuelle. Etant moins affectés dans leur psychisme individuel, par les désordres pouvant intervenir dans l’ordre social, ces hommes sont mieux en mesure de se rétablir en une nouvelle société, parce que la leur ne repose pas sur un “partage affectif” qui serait du à leur sensibilité, mais sur une très forte “coercition”, exercée sur tous par des chefs implacables.

Ainsi en a-t-il été des sociétés européennes des siècles durant, celles ci ayant survécu à tous leurs conflits. Mais voici qu’elles viennent elles aussi, d’être victimes d’une défaillance. En effet, jusqu’alors, le pouvoir exercé par les chefs avait pour objet de maintenir à tout prix, la cohésion de leurs nations, face à tous les particularismes et individualismes centrifuges, en se situant au dessus de la mêlée, selon un exercice pyramidal du pouvoir. Mais l’émancipation du peuple ayant conduit à l’abolition de ce pouvoir “totalitaire”, et sa radicalisation en deux groupes antagonistes, progressistes contre conservateurs, va faire que le pouvoir démocratique issu des urnes, deviendra fatalement un pouvoir “partisan”, s’exerçant volontiers, à la faveur d’un groupe contre l’autre, selon une philosophie de l’un, contre celle de l’autre.

Cette disposition de division, qui constitue en fait un affaiblissement de la capacité de la nation à faire face aux épreuves, aura pour conséquence d’entrainer une radicalisation d’autant plus grande de l’exercice du pouvoir, que celui-ci sera condamné à l’insuccès, compte tenu de l’antagonisme grandissant entre citoyens, qu’entraine l’exercice extrême d’un pouvoir partisan, là ou la solution requiert justement, la plus grande solidarité entre citoyens.

C’est donc parce que la société est déjà divisée, ce qui la rend incapable de faire face aux redoutables défis de notre époque, que le pouvoir partisan pour tenter malgré tout de parvenir, en arrive à prendre des mesures extrêmes, qui ne font qu’amplifier encore davantage la division de cette société, ce qui l’éloigne jours après jours d’un règlement de ses difficultés. Ceci, alors que ni la “nature” de ces hommes dépigmentés, ni la nouvelle “culture” qu’ils ont faite leur, et qui consiste en la célébration de la brute prédatrice, narcissique et égoïste, ne leur permettra de procéder par eux-mêmes, à l’ardente “re-socialisation” qui leur est nécessaire.

En fait, cet échec patent des deux types de sociétés, et qui est du à des manifestations comportementales extrêmes, parce que non contrariées, logiques de la “race” de leur citoyens, signale tout simplement que notre humanité se situe au seuil d’une “évolution” nécessaire, et qui constitue la raison essentielle de la “différenciation raciale”, impliquant cette différence de comportement. Celle-ci participe en effet, d’une disposition permettant selon une résolution périodique, logique de son développement dans le temps, une évolution de notre humanité, mettant en œuvre le fait pour elle d’être constituée selon une “contradiction fondamentale”, puisqu’il s’agit d’une “collectivité d’individus”.

Il existe en effet, une contradiction entre la nécessité que soit préservée l’autonomie des individus, laquelle ne doit cependant pas aller jusqu’à la négation totale d’une obligation de solidarité, et la nécessité que soit préservée la solidarité de ce groupe, laquelle ne doit pas davantage s’exprimer jusqu’à la négation totale des individualités. Ceci étant bien entendu, qu’il ne peut se constituer un groupe, que d’individus, et qu’il ne peut se réaliser d’individus, que procédant d’un groupe auquel nécessairement, ils appartiennent.

Il doit donc y avoir un équilibre, entre une préservation de l’autonomie de l’individu, et une préservation de la solidarité du groupe.

Comprenons maintenant que cet équilibre nécessaire, ne peut pas être “statique”, puisqu’alors rien ne bougerait, c’est à dire qu’il ne se “passerait rien” selon cette disposition, qui est celle selon laquelle se trouve constituée notre humanité, ce qui revient à dire en fait, que “l’être” de la personne morale qu’elle constitue ne serait pas assuré. Ceci, parce que cet “être” lui impose de devenir graduellement “autre” selon le temps, autrement dit “d’évoluer”.

C’est donc selon une contradiction “dynamique”, identique à celle selon laquelle se développe le mouvement du “pendule” qui manifeste le temps, et qui résulte de l’antagonisme entre une force gravitationnelle, celle du poids du pendule, et une force d’inertie, celle due à son mouvement, lesquelles passent par alternance de leur “potentialité” à leur “réalité”, que va se réaliser selon le temps, cette évolution de notre humanité.

Il s’agit donc en cette dynamique antagoniste de l’évolution de notre humanité, d’une procédure qui voit par alternance, la primauté d’une des deux races fondamentales sur l’autre, la première étant en phase de “réalisation”, et la seconde étant en phase de “potentialisation”, jusqu’à l’inversion de ces rôles, comme il se produit une inversion du mouvement du pendule. Selon ce schéma, notre humanité va donc passer par des phases alternées, d’individualisation de ses membres, selon une sociologie dominante d’hommes blancs, et de socialisation de ses membres, selon une sociologie dominante d’hommes noirs, et il est manifeste que nous nous trouvons actuellement, en limite d’individualisme selon la sociologie dominante occidentale, et qu’étant parvenue au fait de sa potentialisation, c’est maintenant que la race noire va entamer sa phase de réalisation, impliquant une re-socialisation salvatrice, de notre humanité.

En fait, tout ceci signifie que notre humanité évolue dans le temps, selon le même principe qui permet à un individu d’évoluer dans l’espace, et qui se fait par le dépassement par alternance, d’une de ses jambes par l’autre. Dans ces conditions, dire d’une de ses races qu’elle serait plus évoluée que l’autre, est aussi totalement stupide que de prétendre qu’une des deux jambes d’un individu, se trouve définitivement plus avancée que l’autre.

Notre humanité marche bel et bien sur ses deux jambes, et les Africains qui jusqu’ici, se lamentent de constater leur état, en se sentant maudits du ciel, doivent comprendre qu’ils étaient pendant tous ces siècles, en phase de potentialisation, et qu’ils ne pouvaient donc pas exercer comme les autres, et que s’ils n’ont pas encore pu “réaliser”, c’est tout simplement parce que selon le mouvement du pendule, leur “heure” n’était pas encore venue, mais que maintenant nous y sommes, cette heure à enfin sonné.

C’est donc maintenant qu’il va falloir qu’ils produisent ardemment tout leur effort, pour le meilleur de notre humanité, et ce, en ne perdant surtout pas de vue, qu’il n’est pas dans leur rôle de reproduire contre les autres, tout le sectarisme dont ils ont été les victimes, car nous découvrirons en seconde partie, que la race blanche n’est finalement rien d’autre que la moins teintée des races noires, race extrême d’une humanité qui est fondamentalement “nègre”, en ce sens que l’homme se trouve en station debout. Car, il s’agit là d’une position qu’il a acquise, grâce à sa perméabilité à l’exercice sur lui d’un tropisme “céleste”, par le fait de la possession dans sa peau et dans son cerveau, de mélanine, ce que possèdent toutes les races à des degrés divers. En conséquence le rôle “civilisateur” des plus teintées de ces races, vouées comme telles à la solidarité du groupe, est le rassemblement de toute notre espèce.

Ceci étant, son évolution se traduisant par le fait qu’elle devient autre, ceci impose à notre humanité de s’acquérir de significations informelles, autrement dit, “d’informations”, en provenance de tout ce qui lui est “autre”, c’est à dire de son environnement, et ceci, selon des procédures et des implications, que nous envisagerons dans la seconde partie...

Paris, le 4 janvier 2012
Richard Pulvar

VOICI LA LOI UNIVERSELLE QUI CONDAMNE NOS SOCIETES D’EGOISTES, IL FAUT ETRE “DEUX”, POUR FAIRE “UN”




Le “bien être”, celui-là même après lequel nous courrons tous, c’est le sentiment de l’individu dans la “plénitude” de son être. Toute notre illusion est alors de croire que cet être se peut par le simple fait de lui-même. Cependant, en étant attentif à notre propre expression, dans la formulation : “par quoi se peut l’être ? ” la nécessité de “parité” nécessaire pour cet exercice se trouve exprimée par la préposition “par” elle-même, qui suppose un “moyen” autre que lui, qui rend cet être “possible”, et avec lequel dès lors, il forme nécessairement une “paire”, afin de son simple fait.

Nous nous retrouvons ici, face à un des plus anciens et des plus redoutables, parmi les grands problèmes métaphysiques, qui ont agité les cervelles des penseurs depuis des lustres, et qui concerne la question si controversée de “l’objet en soi”, c’est à dire tel qu’en lui-même, selon son simple fait, donc sans nécessité d’autre pour être, existe-t-il ?

En fait, il s’agit ici d’une controverse quant à savoir s’il s’agit en la réalité d’un objet, de cet objet “selon lui-même” ou de cet objet “selon nous”, et par delà bien-sûr, la question de savoir si pareillement il s’agit en l’être, ce celui-ci selon lui-même, ou de celui-ci selon nous. Elle fut introduite par le “sceptique” grec Timon l’ancien, qui faisait remarquer que :

“ le miel est doux à l’homme sain, mais il est amer pour l’homme malade”

Il se posait alors la question de savoir “quel est le véritable goût du miel ?”, et par delà, de savoir si le miel possédait par lui-même un goût, et s’il ne possédait pas de qualité par lui-même, qu’en était-il de sa réalité ?

Ce questionnement rejoignait d’une certaine façon, la controverse qui opposa Platon, qui prétendait que le lieu de la vérité “inaccessible”, se situait “au-delà” de nous, donc que les choses se peuvent sans nous, à Aristote qui situait le lieu de la vérité “ici-bas”, de sorte qu’il n’y avait pas de vérité, et donc de réalité des choses, sans nous, sans que cela nous concerne.

Rien ne nous est plus spontané, que le concept intuitif de l’objet en soi, et même si nous admettons qu’il faut bien qu’autre chose le produise, nous inclinons à croire qu’une fois celui-ci constitué, il demeure tout simplement là, par le seul fait de lui-même, et qu’il s’agit donc de l’objet sans nécessité d’autre, pour “être” et demeurer tel. Nous sommes a priori, très éloignés d’envisager que, tout comme cet objet nécessite d’autre pour sa “circonstance”, c’est à dire pour son émergence, et toutes les modifications dont il peut être précisément l’objet, pareillement il nécessiterait également d’autre pour son simple maintien, pour sa “constance”, parce que celle-ci ne peut manquer d’être “actuelle”.

Cependant, si au lieu de tenter de savoir si l’objet en soi existe, nous nous posons plus exactement la question de savoir “s’il se peut” lui-même, il devient clair que la “potentialité” de l’objet précédant nécessairement sa “réalité”, puisque par définition, la seconde procède de la première, en aucune façon cet objet ne saurait emporter en lui-même, les éléments de sa potentialité, pour ainsi “se pouvoir”, par lui-même.

Nous devrions donc pouvoir conclure aussi simplement que cela, à savoir que l’objet en soi n’existe pas, tout simplement parce qu’il ne se peut pas, selon lui-même, puisqu’il n’est “possible” qu’à la faveur d’un autre. Et ceci, pour en déduire finalement que :

“ un autre le rendant possible, constitue la condition de tout être ”

Exprimé différemment, ceci revient à dire “qu’il ne se peut pas d’être, sans un autre”, et qu’il faut donc être au moins “deux”, pour “être”, de sorte que tout “défaut de son autre”, alors partiel, pour un être, constitue une grave atteinte contre lui.

Si nous n’accédons pas aussi facilement que cela à ce constat, c’est parce que nous manquons à cet instant d’envisager les implications exactes du fait qu’il ne se peut pas d’être, qui ne soit soumis au temps, puisqu’il faut bien que cet être demeure au moins un moment. Or, la soumission au temps de tout être, provoque fatalement son “vieillissement”, c’est à dire qu’elle le condamne à devenir progressivement “autre” que ce qu’il était, en se faisant donc graduellement de cet autre. Ceci signifie qu’un même flux temporel selon “ce qui se passe”, réalise sa circonstance, et sous-tend sa constance, selon l’exercice d’autre qui le rend possible.

Nous comprenons alors que si c’est “l’autre” d’un être, c’est à dire en fait, la totalité de tout ce qui lui est autre, et particulièrement ses semblables, qui le rend “possible”, c’est tout simplement parce que ce n’est qu’à la faveur de ses échanges avec cet autre, qu’il peut “se passer” en l’être, pour que celui-ci se trouve inscrit dans le temps, et donc tout simplement “soit”.

Dans ce schéma, selon une circulation établie entre son autre et lui, l’être “s’altère” (selon “alter”, qui signifie autre) graduellement, en faisant acquisition d’éléments “formels”, c’est à dire matériels, en provenance de son autre. Il s’agit alors des éléments de son alimentation et de sa respiration, dont une partie se trouve consignée sous sa forme, autrement dit en sa chair, et dont une autre partie se trouve rejetée vers cet autre, après qu’elle soit ainsi “passée” par lui, en permettant par-là, que soit assurée une circulation faisant “qu’il se passe”, à la fois “par” et “pour” cet être afin de son inscription dans le temps.

Cet être fait également acquisition d’élément “informels”, c’est à dire immatériels, ou si l’on préfère “d’informations”, en provenance de son autre, par la pluralité de “ses sens”, informations grâce à la gestion desquelles se constitue en son encéphale, “son sens”. Là aussi, cette acquisition d’information se fait selon une circulation en lui de donnée informelles qui constitue sa “pensée”, dont une partie seulement se trouve “conceptualisée”, et parfois consignée en lui selon une “mémoire”, qui va bien au-delà de la seule mémoire conceptuelle, telle que nous comprenons habituellement ce terme, et dont une autre partie se trouve rétrocédée vers son autre, par toutes les formes d’expressions de cet être.

Comprenons maintenant, que ce qui permet cette “communication”, de l’être avec son autre, c’est à dire, le fait d’un être de se constituer avec son autre comme ne formant “qu’un”, c’est un manque fondamental de l’individu, un “vide” initial qui lui permet d’acquérir d’autre, étant bien entendu que si l’être était par lui-même déjà constitué comme un entier, c’est à dire comme étant déjà “un”, il n’aurait ni nécessité, ni précisément “lieu”, de s’acquérir de quoi que ce soit de son autre, il ne se passerait donc rien pour lui, il ne serait pas.

Tout ceci signifie clairement que l’individu, qui n’a déjà d’existence possible, que par le fait d’autres, ce qui implique sa “socialisation”, ne peut atteindre sa plénitude et en cela, son “bien être”, que par une communication “affective”, puisqu’à cette occasion, il s’affecte d’éléments de ces autres, avec ses semblables.

Ainsi, toute rupture de la communication affective des individus d’une société avec leurs semblables, correspond à une atteinte grave portée à leur être, donc à la qualité de leur existence, en leur infligeant un “manque” affectif, qui les rend tels que dit, “à vide”, et qui les déterminent alors à s’acquérir à tout prix et égoïstement, comme nous pouvons le constater, d’éléments matériels qui malheureusement pour eux, ne peuvent en rien combler le vide de leurs “âmes”.

Nous sommes maintenant en mesure de comprendre le désastre que constitue pour nous tous, notre actuelle société d’égoïstes, qui est fatalement une société de la frustration généralisée du bien être, laquelle provoque en nous tous un sentiment de “malaise” confus, que nous sommes alors incapables de nous expliquer à nous mêmes, parce qu’exerçant directement sur la “subjectivité” de notre être selon notre pensée, ce mal, qui ne frappe donc pas que les marginaux visibles, ne possède pas de causes objectives contres lesquelles nous pourrions exercer, pour nous en défaire.

En fait, nous pourrions être tous considérés comme étant des “marginaux de société”, parce qu’il est clair que nous n’en constituons plus une depuis bien longtemps, selon le sens fondamental du terme “socius”, qui désigne l’homme associé avec ses semblables, et nous échappons totalement à une “normalité” qui implique la plénitude de note être. Au lieu d’une véritable société, nous en sommes ainsi réduit à ne plus former qu’une collection de frustrés, non pas selon nos nécessités matérielles, même si c’est maladroitement selon une satisfaction de celles-là, que nous tentons désespérément de combler le vide, mais selon nos nécessités affectives, dont la frustration crée ce mal insidieux qui nous habite, et qui en quelque sorte nous “envoûte”.

Il est clair qu’une telle société étreinte par cette angoissante et indicible insatisfaction, cause d’un manque rendant les individus avide et envieux, et concernant la justification de laquelle, certains s’emploient alors à lui trouver des coupables, ne peut rien nous réserver de bon.
Inquiétons-nous d’en finir avec cette société d’égoïstes qui par le fait, n’en constitue plus véritablement une, car sinon elle nous détruira...

Paris, le 3 janvier 2012
Richard Pulvar

lundi 2 janvier 2012

DES CERVELLES INCARCEREES, OU LE TOTALITARISME PSYCHIQUE



Il existe deux formes de totalitarisme.

Le plus dénoncé, parce que le plus manifeste, est celui qui sévit encore dans des pays à l’expérience démocratique nulle, ou limitée, et contre lequel se trouve régulièrement lancée, s’il s’agit de pays faibles du Sud, la meute des chiens atlantistes ou onusiens. Il opère selon une contrainte règlementaire, qui se traduit souvent par une contrainte physique des individus, voire par leur assassinat, pour imposer à leur multitude, la loi d’une oligarchie. Cependant, celui-ci conserve à ces individus la pleine conscience de la “contrainte” dont ils sont victimes, donc de son “anomalie”, et il entretient par cela même, la détermination de ses victimes à lutter contre lui.

Il n’en est pas du tout de même de la seconde forme de totalitarisme, celle terrifiante, qui s’est emparée des démocraties occidentale, et qui opère non pas par la contrainte des individus, mais par la “programmation” psychique de ceux-ci, pour que leur “volonté” soit de se soumettre eux-mêmes, à la loi de l’oligarchie, et de s’en faire les plus farouches défenseurs, au nom de la préservation de leur bonheur démocratique, loi dont ils sont alors convaincus, qu’elle est l’expression de la volonté d’une majorité du peuple.

Le caractère implacable de ce totalitarisme psychique, c’est que n’opérant pas par la contrainte, il n’est jamais combattu, d’autant que sous l’appellation de “démocratie”, terme suggérant un “exercice du pouvoir par le peuple”, mais dont personne ne se préoccupe d’en vérifier la pertinence, sacrifier à ses rites, devient une obligation morale pour tout un chacun.

La programmation psychique s’exerce bien sûr selon plusieurs axes, et ses procédures anciennes furent basées sur ce besoin fondamental de “gratifications” qui habite l’individu, gratifications qui ne valent bien sûr comme telles, que comme étant les formes d’un privilège. Ce fut donc tout d’abord, un besoin inavouable d’injustice en leur faveur, qui a constitué la faiblesse des individus, qu’ont exploité avec succès les manipulateurs. Ceci, en leur procurant, comme avec la bouteille qu’on tend à l’alcoolique, les délices d’une image gratifiante d’eux, en opposition d’une image dégradante des autres, justifiant ainsi, leur prétention malsaine sur ces autres.

Bien sûr, cette prétention sur les autres n’est pas une nouveauté de notre époque, puisqu’elle fut à l’origine il y a plusieurs siècles, de la proclamation de la nécessité de faire acquérir à ces autres la “vraie foi”, puis plus tard, de les gagner à la “civilisation”. Cependant, il ne s’agissait alors pour certaines nations, que de tirer avantage par domination des autres, les perdants étant ces peuples soumis. La nouveauté de notre époque, c’est que la soumission de nations étrangères, n’est plus devenue qu’un instrument dans les mains des manipulateurs, qui, en fournissant à leur nation les prétextes lui conférant en quelque sorte une légitimité, pour abuser sans gène des autres, tels que la supériorité nominale de sa race, ou sa vocation historique, obtiennent en retour de cette gratification narcissique, son alignement sur leurs thèses extrêmes, et sa soumission aux nécessités de leur entreprise. En réalité, le but de la manœuvre n’est donc pas tant dans ce cas, de dominer les autres peuples, qu’on oublie bien vite après avoir dévasté leurs pays, mais de maitriser totalement celui auquel on offre un prétexte, à donner libre cours à ses bas instincts, et qui dès lors vient manger dans vos mains.

C’est donc au nom de la “démocratie” qu’elles se doivent, du haut de leur supériorité nominale, d’apporter aux peuples “mineurs” du reste du monde, afin du salut de leur citoyens, que les manipulateurs sont parvenus à satisfaire le besoin narcissique de leurs nations, de se savoir exceptionnelles, serait-ce au prix de massacres et de dévastations, en leur faisant adopter à cette occasion et le plus tranquillement du monde, au nom de la sécurité nationale, des dispositions de contrôle administratif, totalement attentatoires à leurs propres libertés.

Cette manœuvre s’est accompagnée du fait que, par l’outrance verbale, et grâce à la manipulation médiatique, l’oligarchie est parvenue à faire en sorte que dans la conscience des citoyens, seules les “appellations” possèdent désormais par elles-mêmes, une valeur, mais pas la réalité qu’elles dénomment. C’est ainsi qu’une grande nation “démocratique”, a vu lors d’une élection, triompher un candidat qui avait pourtant recueilli sur son nom, moins de voix que l’autre, que la tempête Katrina, a révélé toute la misère intégrale des quartiers d’un pays déclaré pourtant comme étant “le plus riche du monde”, et que de la même façon, la nation déclarée “la plus puissante du monde”, n’a pas gagné un seul des conflits dans lesquels elle s’est trouvée engagée depuis soixante ans, si on comprend bien sûr, que la seconde guerre d’Irak n’est que la conclusion logique de la première...

Partant de là, il suffit aux flatteurs de déclarer leur nation, “pays de la liberté”, même s’il s’agit en réalité, de celui qui retient dans ses geôles, un nombre ahurissant de ses citoyens, et qui a bâti sa fortune grâce au travail forcé de milliers de captifs, ou comme d’autres encore, “pays des droits de l’homme”, même si là, on y soumet les immigrés, et ceux des quartiers, aux pires atteintes à la dignité humaine.

Pour les nationaux de ces pays, tout cela, c’est à dire la réalité des faits, n’est d’aucune importance, car ce qui compte avant tout pour eux, c’est que les bobards soit justement suffisamment gros, pour qu’ils puissent cacher derrière, leur crainte d’affronter l’oligarchie. Ils justifient alors leur “à plat ventrisme”, en feignant tout simplement d’avoir été trompés, et se plaisent à se convaincre, que les autres sont bien ce qui justifie leur devoir de les combattre, c’est à dire des peuples fantômes, vivant sous la coupe de “tyrans”, ennemis de la liberté et de la démocratie.

Ainsi donc, les citoyens des nations qui face à l’histoire, se sont montrées et de très loin, les plus bellicistes, les plus brutales, les plus arrogantes et méprisantes des autres, qui n’ont pas hésité à s’accaparer la terre des autres, et ses richesses, après les avoir massacrés ou soumis en esclavage, qui se trouvent systématiquement des occasions de conflits, aux quatre coins de la Terre, et qui par deux fois déjà, on engagé toute la planète dans leur furie guerrière dévastatrice, ces citoyens mêlent leurs cris à ceux des loups, pour clamer que ce sont les autres qui sont dangereux, et qu’il convient de les abattre avant qu’ils ne le soient davantage !

Comment voulez-vous que ceux qui ont accepté avec délectation, de se voir aussi “beaux” qu’on le leur dit, manquent de considérer dans le même temps que les autres sont aussi “mauvais”, qu’on le leur dit ? C’est une fois qu’ils ont bien caressé dans le sens du poil, ceux qu’ils veulent soumettre, que la parole des manipulateurs devient la plus redoutable.

Car, une fois qu’il ont laissé commettre par d’autres, les crimes les plus abominables en leur nom, c’est à dire au nom de leur prétention narcissique selon laquelle il leur appartient d’enseigner aux autres, la bonne façon d’être, et si besoin est, de les contraindre afin de ce mieux être, même si les intervenants vont bien au-delà de ce qui leur aurait paru convenable, les citoyens n’ont comme choix, que de dénoncer l’oligarchie qu’ils ont un moment suivie, et d’avouer par cela leur très lourde faute, face à un triste bilan de dizaines de milliers de morts, ou s’enfermer dans le déni, et continuer à feindre dans la justesse de leur cause.

C’est donc curieusement, en provoquant chez leurs partisans un trouble de conscience, en les mouillant jusqu’au cou dans les pires cruautés perpétrées en leur nom, alors qu’il est clair que ceux-ci ne désiraient pas que les choses se passent ainsi, que l’oligarchie s’assure de la continuité de leur “suivisme”, puisque ces gens ne peuvent se dédire, et afficher ainsi leur totale inconséquence, quant à des choses aussi graves. C’est ce qui explique que Britanniques et Américains ont reconduit aux affaires, ceux-là qui les avaient engagés dans une guerre désastreuse, alors même qu’à cette époque, il avait déjà clairement été établi, que les raisons ayant justifié cet engagement, étaient totalement mensongères. Mais ces peuples ne pouvaient se voir à ce point, coupables, et ils ont utilisé le désastre économique, plutôt que le désastre militaire où leur responsabilité était engagée, et qui se trouve pourtant à l’origine du premier, pour décider de se séparer de ces chefs mabouls.

Un autre axe de la manipulation du peuple par l’oligarchie, à constitué pour elle à faire d’un bon nombre de citoyens, des “spectateurs”, avec comme conséquence de leur enlever toute responsabilité quant au “spectacle du monde”, dont la raison de ce qui s’y passe, masquée par des artifices d’appellation tels que celui de “communauté internationale”, et autres fictions du genre, ne semble nullement les impliquer. Ces “fictions d’institutions”, sont censées véhiculer une volonté exprimée des peuples, ou pour le moins, de leur dirigeants rassemblés, ce qui leur conféreraient alors légitimité et autorité. Or, ni les uns ni les autres, ne sont en fait jamais consultés pour constituer cet avis prétendu international, et les citoyens et les dirigeants de la plupart des pays, découvrent tout simplement les humeurs de la dite communauté internationale, par la voix des hérauts des imprécations des nations occidentales, qui, de toute évidence, la constituent à elles seules.
Mais, pire encore que le fait qu’ils ont totalement été démunis de leurs responsabilités, tout ces gens réduits en “spectateurs”, sont en réalité des citoyens qui se trouvent “en attente”, selon le sens fondamental du terme “spectacle” et de fait, fatalement immobilisés et “soumis”, selon cette attente. L’immobilisme total des gens de ce pays, alors même que tout y est problème, manifeste parfaitement le fait qu’ils attendent tous confusément, que quelque chose qui serait précisément de nature à rompre l’immobilisme “se passe”, sans qu’à aucun moment, ils n’imaginent devoir en être les initiateurs. Evidemment, si tout le monde attend après tout le monde, cela risque de durer...

Enfin, un autre axe de domination de l’oligarchie, c’est de permettre très habilement, la tenue d’élections “libre”, ce qui suffit pour la plupart des gens, comme gage de démocratie, et ce qui la met à l’abri d’être dénoncée et combattue comme étant justement une oligarchie. Ceci, en s’étant assurée bien sûr, qu’il n’y ait pas de véritable choix. En effet, depuis quelques années déjà, nous n’avons à choisir en ce pays, qu’entre deux partis de droite, dont l’un des deux est dit de gauche, mais célébrant les mêmes principes libéraux, et ne différant que selon quelques accessoires.

Dès lors, il n’est absolument pas nécessaire pour cette oligarchie, d’utiliser tous ces moyens minables et primaires, des régimes totalitaires qui opèrent par la contrainte de corps, en privant les gens de liberté, ou en faussant des élections ou même, en refusant carrément de les tenir. Car c’est bien plus subtilement, en satisfaisant des citoyens, avides de gratifications, qu’on leur distille sur le dos des autres peuples, et pour lesquelles ils sont prêts à “suivre”, en les intimidant par une langue de bois leur signifiant le bien et le mal selon un fait majoritaire, qui est censé suffire à la consécration de la vérité, en les empêchant de dénoncer le crime auquel ont les a fait participer, en les tenant en respect, devant des écran de télévision ou d’ordinateur “inhibiteurs”, et en les conviant à des élection libres, où elle se fait choisir en rose ou en kaki, que l’oligarchie parvient à les soumettre avec leur propre acquiescement.

C’est du grand art...

Paris, le 24 décembre 2011
Richard Pulvar

EN FINIR ENFIN, AVEC CES ASSOIFES DU SACRIFICE HUMAIN




Des guerres, des guerres, des guerres, encore et toujours des guerres, pour abreuver ces monstres qui en redemandent toujours plus, mais qui comme ce pervers du FMI enfin démasquée, à défaut d’être jugé, et encore moins condamné, trouvent tant de complicités, même parmi les plus humbles, pour pouvoir masquer la perversité de leur volupté macabre, de leur satisfaction du spectacle de la mort et de la dévastation, et de leur soif de domination, par des mensonges d’un tel aplomb, que la terre elle même peine à en soutenir la charge.

Et face à cela, tous ces citoyens, terrorisés par le poids de leur réelle responsabilité en ces heures dramatiques, sachant très bien qu’il leur faudrait combattre avec tout ce que cela comporte de risques et nécessite d’engagement de leur part, ces monstres sanguinaires défiant l’espèce humaine, mais qui préfèrent lâchement feindre de ne pas bien prendre toute la mesure de l’abomination qui se met en place. Ils s’emparent alors opportunément des seuls aspects socio-économiques et financiers auxquels ils veulent réduire ce problème, dont il est pourtant évident pour tous, que selon ces seuls aspects, il ne possède aucun règlement possible. Car, ce à quoi nous avons à faire face, maintenant que les masques tombent les uns après les autres, c’est bel et bien à la volonté obsédée d’un clan de malpropres, de se proclamer seigneurs sur notre Terre, et de soumettre notre humanité entière, en organisant avec succès contre celle-ci, la “trahison des classes dirigeantes”, en les ayant rendues à la folie.

Comment peut-on manquer à ce point d’honnêteté, pour parvenir à se soustraire à cette évidence, à savoir que quel que sera le nouveau “quinquénard”, voter pour lui reviendra dans tous les cas, à voter pour un “parti de la guerre”, puisque les partis des deux finalistes, sont ceux-là mêmes auxquels nous devons déjà les guerres actuelles, et qu’ils ne font nullement mystère, de leur disposition à en engager encore d’autres, sous des prétextes fallacieux ?

Dès lors, quelle futilité totalement déplacée et obscène, que de discourir pour décrier, les uns, le parti des 35 heures, et les autres, celui des 45 heures, puisqu’il s’agit de deux partis disposés pour une guerre à venir, qui ne nous laissera pas le loisir d’apprécier leur différence, et qui de manière “suspecte”, n’entreprennent absolument rien, pour tenter de nous l’épargner.

Comment peut-on également manquer à ce point de raison, pour croire que ce pays pourra constamment et jusqu’à plus soif, attaquer sans cesse d’autres qui ne lui ont rien fait, sans qu’un jour tôt ou tard, tout cela ne se finisse très mal pour lui ?

Or, l’extrême dangerosité de l’aventure à laquelle nous préparent les assoiffés de sang, a clairement été exprimée par ceux qui sont les mieux à même d’en juger, c’est à dire ceux de l’état major des forces armées américaines, rien que cela, qui ont manifesté leur fortes inquiétudes, en qualifiant la disposition de leur président, “d’imprévisible”, c’est tout dire, ces gens pour lesquels, le rôle sacré de leur armée, est de défendre leur nation et ses intérêts, mais certainement pas de se retrouver engagée dans un conflit vain, déclenché par une autre nation, née pour semer le racisme, l’injustice, la guerre, et la désolation.

Il faut dire que tirant leur expérience du Viet-Nam, Du Liban, de la Somalie, de l’Irak et de l’Afghanistan, ils savent de quoi ils parlent, et ils constatent tout aussi désolés que nous, la “trahison” totale de cette marionnette au mains du clan de malpropres, à laquelle, sentant des temps douloureux venir, et pour l’inciter à s’engager dans la bonne voie, le comité du prix Nobel avait accordé un “crédit” de reconnaissance, qui se révèle aujourd’hui avoir été un bien mauvais placement.

Il est temps de le constater, parce qu’il s’agit bien là d’un signe des temps, que dans une large partie de notre monde, et sous l’emprise totale d’une “mafia internationale”, dont l’arme consiste à priver les citoyens des moyens traditionnels par lesquels ils parvenaient par leur propre action, à la satisfaction de leur besoins, les classes dirigeantes d’aujourd’hui, et tous ceux qui ne rêvent que de leur ravir leurs places, ne font que trahir à longueur de journée, les peuples qu’elles sont censées conduire vers leur félicité.

Dans ces conditions, la seule possibilité pour nous de nous soustraire à cette volonté qu’ont certains de nous soumettre, c’est déjà de mettre totalement hors d’état de nuire, l’alliance objective et infernale, de dirigeants et d’opposants à la cervelle déprogrammée, qui à la destruction des solidarités intérieures, s’en viennent ajouter des conflits extérieurs. Ceci, en refusant de consacrer en une fonction de pouvoir, aucun de ceux-ci, c’est à dire en refusant tout simplement de se rendre aux urnes pour cela, et en refusant ensuite de reconnaitre quelque autorité sur nous, de la part d’un éventuel “clown” qui pourrait malgré tout en sortir, par le fait de quelques électeurs égarés...

Ensuite, il nous appartiendra par la plus large concertation établie entre nous, et grâce à laquelle nous posséderons enfin un avenir, de décider de ce qu’il devra être...

Paris, le 21 décembre 2011
Richard Pulvar

samedi 31 décembre 2011

CHERS AMIS



Je vous souhaite le meilleur pour l'année à venir, santé, prospérité, et pour certaines, maternité, que vos projets soient couronnés de succès, et que vos coeurs soient remplis de chaleur. N'oubliez pas que des gens vous aiment, aimez-les, et même ceux qui vous aiment moins...

Marquez bien ce passage avec vos amis et vos proches, c'est important, car c'est ainsi que par la force de notre psychisme, nous "construisons le temps". Faites le plein de bonne humeur et soyez gonflés à bloc, pour envisager cette année 2012, qui sera une année très "heureuse", en ce sens qu'il s'y produira de nombreux événements ( heurs ), passionnants, et émouvants.

BONNE ANNEE 2012 A TOUS

POURQUOI DE LA “VOLAILLE”, EN PERIODE DE “VOEUX” ?




Vous vous en êtes certainement déjà régalés à Noël, et vous vous promettez d’en faire autant pour le jour de l’an, et il est clair qu’en cette période de fête, c’est un sale temps pour les poules, coqs, canards, dindons, chapon, pintades, oies, cailles, et autres volatils, auxquels du fond des cuisines, on s’emploiera justement, à leur faire leur “fête”.

A priori, nous n’établissons par de rapport, entre ce goût prononcé pour la “volaille”, et ces fêtes de fin d’année, sauf à nous dire que c’est bien bon, et que c’est donc l’occasion, puisqu’il s’agit justement de faire la fête. Cependant, ne perdons pas de vue en cette affaire, ni en aucune autre, la parole du sage Egyptien qui dit :

“Hasard n’est que le nom donné à la loi méconnue...”

Ceci pour dire que n’est donc pas du tout sans raison, que nous faisons ainsi ripaille, avec force volaille, en cette période de fin d’année.

Comprenons que le “vol”, qu’il s’agisse de celui du “voleur”, ou celui du “volatil”, est la manifestation comportementale de ce qui se trouve soumis à l’exercice sur lui, d’un “vœu”. Ainsi, faire un vœu, c’est “vouer” l’objet à nous, et c’est précisément selon cette “disposition” d’attente, dite “espérance”, qui est alors la nôtre, que s’exerce par ce fait même sur l’objet, une “attraction”, qui nous le “destine”, et qui peut finalement nous le faire “advenir”. Ceci, étant cependant bien entendu que d’autres finalités, qui sont logiques d’une disposition selon laquelle se trouve établi le “possible”, c’est à dire une disposition permettant “qu’il se passe”, selon un phénomène “gravitationnel” de “choix”, peuvent contrarier cette attente par un autre choix, ce qui est d’ailleurs logiquement, le cas le plus fréquent.

J’apporte ici une précision dont vous pouvez vous passer, si sa compréhension vous tracasse, pour ne pas vous prendre inutilement la tête. Comprenons qu’il ne peut “se passer”, d’un instant à l’autre, que selon la modalité d’un “choix”, phénomène qu’il nous faut pour sa compréhension, rapporter à la notion de “chute”, parce que ce choix s’opère en effet, selon une “chute de potentiel”. Il s’agit en celle-ci, du passage selon ce choix, d’une “pluralité” d’options “possibles”, à l’antériorité de celui-ci, à la “singularité” de l’option effectivement retenue, à la postérité du choix, autrement dit, à un passage du “plus”, vers le “moins”. C’est cette chute qui fait du choix selon lequel “il se passe”, un phénomène gravitationnel.

S’il n’était ce choix, rien ne permettrait qu’il se passe “d’une façon, ou d’une autre”, ce qui signifie que l’univers ignorerait la “circonstance”, et donc le “temps”, tel que celui-ci s’établit selon un rapport de la “circonstance à la constance”, puisque ce qui change, ne peut être apprécié que par rapport à ce qui demeure, et inversement, ce qui demeure ne peut être apprécié que par rapport à ce qui change. Si donc il n’était le choix, et en cela, la gravitation, l’univers n’existerait pas...

Cette précision faite, ceci revient à dire qu’un vœu, qui est comme tel “intentionnel”, doit se trouver en accord avec une disposition “gravitationnelle”, pour pouvoir se réaliser, ce qui revient à dire qu’il existe une “époque”, pour la réalisation d’un vœu. L’expérience des hommes semble alors avoir établi que les dispositions gravitationnelles, c’est à dire en fait, celles des objets célestes signifiant le temps, en cette période de passage d’une année à l’autre, se révélaient particulièrement favorable à la réalisation de certains vœux, aboutissant ainsi à des “cadeaux” qui, advenant selon la disposition des objets célestes, tombaient en quelque sorte du ciel, et c’est ce qui leur valait l’appellation cadeaux, à partir du verbe latin “cadere”, qui signifie “tomber”, et qui convenait pour désigner tout ce qui “tombe bien”. C’est donc tout à fait logiquement, que nous avons pris coutume de formuler des “vœux” en cette période, et d’en attendre des cadeaux.

Soyons alors attentif au fait que notre vœu, logique d’une disposition qui est la nôtre, n’est pas forcément volontaire ni conscient, et s’il nous advient quelque chose de désagréable, c’est bien parce que sans que nous le soupçonnions, une “disposition” malheureuse en nous, innée ou acquise, en constitue la “vocation”, puisqu’il ne peut rien nous advenir sans raison.

C’est donc une “attraction” exerçant sur son sujet, qui conduit à un vol. Or, si dans le cas du voleur, il est bien clair qu’il s’agit de l’attraction qu’exerce sur lui, l’objet de son désir, à laquelle il ne résiste pas, et que son comportement à pour effet de lui faire acquérir cet objet, dans le cas des oiseaux, il est plus difficile d’établir de quel vœu, toutes leurs “évolutions” sont-elles significatives. Car, même si bien sûr, une attraction de ce dont ils se nourrissent, explique en partie leur quête, il est manifeste que tel n’est pas l’objet de toutes leurs courses.

Telle était donc la grande préoccupation des “augures” des temps anciens, comprendre la signification du vol des oiseaux, particulièrement celui des rapaces et des corvidés, augures qui comme nous le constaterons, étaient bien loin d’être aussi naïfs que se plaisent à le croire, les hommes de notre époque. Car ils comprenaient tout simplement différemment les choses, et la question est de savoir d’où tenaient-ils cette science, dont nous commençons seulement timidement, à en apercevoir les fondements généraux, avec ces questions passionnantes, mais méconnues, de “bio-magnétisme”.

En fait, les augures tentaient de comprendre, par l’observation du vol de ces oiseaux, quelles pouvaient être les implications d’une “intentionnalité immanente”, qui comme telle, préside à la “tendance” globale des choses, et qui n’est rien d’autre que la résultante des vœux conjugués de tous les êtres, vœux selon lesquels s’établit la “vocation” de chacun, et dont l’’ensemble conjugué constitue forcément d’une façon générale, ce par quoi “il advient”, étant entendu qu’il ne peut se produire “pro-vocation”, que selon une “vocation” déjà établie.

Comprenons bien ici que rien ne peut advenir sans “raison”, c’est à dire sans être déterminé entre une cause, qui constitue sa provocation, et un effet, qui constitue sa vocation. Ceci signifie qu’aucun événement n’adviendrait, s’il n’était déjà voué à advenir, et ceci, selon une vocation des êtres, qui se trouve établie selon leur disposition, naturelle ou culturelle, étant bien entendu que c’est d’abord selon ce que nous sommes, que s’établit notre vocation.

Bien sûr, cette idée selon laquelle il nous advient, de bien ou de mauvais, par le fait de ce que nous sommes “nominalement”, c’est à dire selon notre “vocation”, tels que conçus, pourrait paraitre terrifiante, en ce sens que nous nous sentirions désarmés, face à sa fatalité. Mais, notons que notre disposition naturelle, peut être modifiée par la formulation culturelle, c’est à dire volontaire et consciente d’un vœu, participant ainsi à notre vocation.

Ce n’est d’ailleurs rien d’autre que cette idée selon laquelle, par delà le simple désir involontaire, logique de notre “perméabilité” à l’attraction qu’exerce son objet sur nous, c’est la pleine conscience et la formulation très “attentive” selon celle-ci, d’un vœu exprimé, afin de sa réalisation, qui se trouve à l’origine de la “prière”, où il s’agit bel et bien de faire qu’il advienne, par une “insistance” intentionnelle, qui est d’autant plus efficace, qu’elle se trouve conjuguée par toute une “assemblée” (ecclesia).

Pour les augures, les oiseaux étaient particulièrement sensibles, à la modalité physique de l’intentionnalité immanente, et ils tentaient de savoir, par l’observation de ces évolutions, si les projets de leurs commanditaires s’inscrivaient favorablement, pour leur réalisation, dans le choix gravitationnel de l’instant.

C’est cette même idée selon laquelle les oiseaux étaient sensibles à une traduction physique de “l’intention”, dont il nous reste à en comprendre la modalité, qui faisait dire anciennement, d’une jeune femme très séduisante, parce qu’elle était très belle, qu’il s’agissait d’une “dame oiselle”, terme qui a bien sur donné le mot “demoiselle”, parce qu’étant l’objet du désir de nombreux soupirants, donc de leur “vœu”, elle était censée en devenir “volage”.

Une autre tradition a longtemps décommandé aux fiancés, de se marier en “mai”, pour ne pas risquer par la suite la rupture, car ce mois était alors réputé comme étant celui du “mariage des oiseaux”, pour signifier celui de personnes qui seraient ainsi rendues volages. Il nous faudrait alors comprendre, qu’une disposition gravitationnelle du ciel de mai, serait de nature à interférer dans la modalité de constitution du couple, c’est à dire du rassemblement de deux en un, qui lui aussi est bien sûr gravitationnel, puisque la gravitation est précisément, “universelle”, c’est à dire qu’elle relève d’une tendance générale de la pluralité des choses, à n’en plus en former “qu’une”, selon le sens fondamental de “uni-versus”, l’amour constituant en ce sens, un acte “grave”.

Les oiseaux utilisent pour se positionner et se diriger, le “champ magnétique terrestre”, utilisant ainsi une sorte de “compas” interne, selon ce phénomène, comme le faisaient encore jusqu’à l’invention des navigateurs à inertie, les marins et les aviateurs. Or, le rapport de ce champ magnétique à l’intentionnalité immanente, a fortuitement été clairement établi, lorsque suite à l’attentat du World Trade Center, du 11 septembre 2001, deux satellites d’étude du champ magnétique terrestre, ont tous les deux détecté soudainement, une anomalie de grande amplitude dans ce champ, un quart d’heure après l’attentat, anomalie ayant disparu par la suite, et que rien d’autre parmi les événements telluriques ou célestes observés à ce moment, ne pouvait expliquer.

Nous accédons ici avec cette idée d’un très surprenant rapport totalement méconnu par ceux de notre époque, mais pourtant relaté à leur façon bien sûr, par de nombreuses traditions, de la conscience humaine avec le champ magnétique terrestre, à une question passionnante, et aux implications considérables, articulées autour des questions de biologie, de magnétisme, et d’une “métaphysique”, elle même logique du mouvement gravitationnel des objets célestes.

Malheureusement, les envisager ici nécessiterait beaucoup trop de développements. C’est pourquoi je vous les proposerai plutôt comme l’objet d’un prochain article, traitant plus spécifiquement de la façon dont s’établit la conscience de “l’humain”, et de ce qui sous-tend le développement de sa pensée, puisque pas davantage que quelque autre chose, celle-ci ne saurait être le fait “auto-généré” d’elle-même en son sein, et indépendamment de son environnement, puisqu’elle serait alors “hors de circonstance”, donc hors du temps, et qu’elle ne peut être sans raison, c’est à dire sans que quelque chose d’au-delà de lui ne la “provoque”.

Pour l’instant, retenons et admettons, en attendant de pouvoir l’établir formellement, que les oiseaux sont particulièrement sensibles aux variations du champ magnétique terrestre, traduisant l’intentionnalité immanente selon laquelle “il advient”, de sorte qu’une observation de leurs évolutions doit permettre de comprendre quelle est la “tendance” générale des choses.

Nous comprendrons que si les oiseaux sont en cette “capacité”, c’est parce qu’ils se trouvent en limite d’une logique “d’évolution”, celle qui a conduit à leur émergence à partir des reptiles, logique qui participant au développement du temps, préside ainsi à la “destinée”. C’est bien ainsi que le comprenaient les anciens, tels que les Aztèques, avec le concept de “l’oiseau-serpent”, le fameux “Quetzalcoatl”, qui se trouve représenté sur toutes les scènes relatant des événements, pour bien signifier que c’est lui qui préside à leur développement.

Son nom, composé de “quetzal”, signifiant l’oiseau, et “coatl”, signifiant le serpent, a été popularisé en occident sous l’appellation ridicule de “serpent à plume”, due à l’incapacité des occidentaux, de prendre réellement la mesure du grand savoir qui était celui de ce peuple.
Ce concept de “l’oiseau serpent”, n’est rien d’autre que celui plus connu du “dragon”, que les Chinois célèbrent en leur début d’année, précisément pour placer celle-ci sous les meilleurs auspices, et c’est bien pour se garantir de parvenir sains et saufs à leur “destination”, selon ce qui préside donc à la “destinée”, que les Vikings ont construit leur bateaux en forme de “dragon”, les fameux “drakkars”.

Cette idée selon laquelle par leur comportement, les oiseaux manifestent l’exercice d’attraction de la destinée, selon une intentionnalité immanente, résultante de la conjugaison de nos vœux, a donc été établie depuis fort longtemps. Notons alors, puisque nous parlons de “comportement”, que le “vol” a pour fonction “d’accéder”, afin “d’acquérir”, et que lorsqu’il ne s’agit pas de nourriture, le vol des oiseaux à logiquement pour fonction de s’acquérir d’autre chose, qui est donc relatif à la destinée, et qui participant à leur comportement, se constitue par ce qu’ils emportent en eux à cette occasion, et que dès lors, ils “comportent”.

En fait, il s’agit de “données informelles”, autrement dit “d’informations”, relatives à la destinée, dont les oiseaux font l’acquisition “sous forme”, c’est à dire sous la leur, à l’occasion de vols sous-tendus par l’attraction de la conjugaison de nos vœux, ce qui revient à dire que les oiseaux emportent “secrètement”, c’est à dire hors de “manifestation” possible, nos vœux en eux. Dès lors, pour les libérer du “secret”, afin de leur réalisation, ceci nécessite le “sacrifice” de ces oiseaux. Ceci, selon la double implication de ce terme “sacrifice”, à savoir la “mise au secret”, celle de l’oiseau qu’on fait disparaitre, et la “mise hors secret”, de données informelles logiques de nos vœux, susceptibles alors de se réaliser, selon les dispositions gravitationnelles du choix de l’instant.

Ainsi, faire bombance de volaille en fin d’année, est en réalité un acte “sacrificiel”, intuitif ou peut-être hérité de traditions anciennes, destiné à favoriser la réalisation à cette occasion, de nos vœux.

Paris, le 29 décembre 2011
Richard Pulvar

lundi 26 décembre 2011

DU BIEN ET DU BEAU




Un ami, artiste sculpteur, me faisait part du sentiment corrosif d’exclusion, dont souffrent les artistes de la grande diversité des arts, qui n’ont pas la faveur des “media”, au point qu’ils s’interrogent quant à savoir s’ils possèdent encore une place dans cette société.
Je vous fais part ici, de la réponse que je lui ai adressée.

Bonjour Benoit.

Mis à part pour certains aspects commerciaux de l’activité, où il s’agit de privilégier certains “produits”, pour la promotion desquels les “media” sont mis à contribution, pour prétendre, avant même que le public puisse simplement s’en faire lui-même une idée, leur grande valeur, qu’on l’incite ainsi à reconnaitre, ou pour certaines expositions où une affiche d’artistes disparus et de notoriété universelle, doit garantir un nombre suffisant d’entrées, les arts et les artistes, trouvent difficilement leur place en cette société.

Tu parles “d’exclusion”, et c’est très exactement ce dont il s’agit, mais dans le fond, pourquoi, alors que tout va si mal ailleurs, le domaine des arts aurait-il été le seul à se trouver à l’abri des tares “multiformes” de cette société ?

Car, pour que soient logiquement intégrés “les arts” dans la vie sociale, il faudrait déjà qu’il y en ait une...

La rupture fatale du lien social, par cet empoisonnement insidieux de notre société, qu’aura constitué durant toutes ces années, l’exploitation en termes de clientélisme politique, de tous les sectarismes, aura eu pour conséquence dramatique que, chacun dans sa spécificité, se trouve désormais marginalisé par rapport aux autres. Ceci, dans une situation où chacun perd de vue, la totale nécessité de ce qu’est l’autre, précisément tel qu’il est, pour lui, et donc, prétend s’en passer, quand il ne va pas jusqu’à le contester.

Les gens s’excluent ainsi les uns les autres, et s’il n’y a pas un intérêt commercial immédiat à exploiter, pour lequel on provoque alors un énorme battage médiatique, ces gens, volontiers narcissiques, ne manifestent pas spontanément d’intérêt pour ce que font les autres.

Dans le sens large du terme “social”, tel que celui-ci désigne la qualité de tout ce par quoi l’individu se trouve “associé”(socius), avec tous les éléments de son environnement, et particulièrement, avec ses semblables, c’est bien une seule et même “sensibilité” de l’humain, qui lui permet de s’accorder pour le “bien”, avec ses semblables, et pour le “bon” et le “beau”, avec son environnement. Ceci de telle sorte que dans une société “d’égoïstes” telle qu’est devenue la nôtre, c’est cette triste “indisposition” des gens, qui nous vaut tout à la fois, les conflits sociaux irréductibles, les guerres incessantes, les atteintes portées à l’environnement, et l’invasion de toute la “laideur”, qu’il s’agisse de celle de leurs comportements, où celle de leur cadre de vie, pour lequel il ne manifestent aucun intérêt, puisqu’il participe de l’autre.

Une telle société est logiquement une société de la “négation artistique”.

Tu parles très justement de la fonction et du statut de l’œuvre d’art, et de sa capacité à créer du bien être dans une société qui va mal, par son intégration dans le cadre architectural.

Les anciens Egyptiens ignoraient “l’esthétique”, tel que nous comprenons ce terme aujourd’hui, c’est à dire une production décorative de beau, pour cette unique raison. Mais, tout ce qu’ils faisaient, était naturellement beau, tout simplement parce qu’en ce temps là, tous les créateurs, qu’il s’agisse d’œuvres intellectuelles, ou d’œuvres matérielles, les secondes n’étant en fait que les “simulacres” des premières, étaient fondamentalement des “artistes”, qui constituaient ainsi, les personnages les plus importants de cette société.

Ainsi, les statues égyptiennes n’ont jamais été faites pour le décor, mais pour une “fonction” sociale, et par le fait, “religieuse”, bien précise. Elles étaient chargées d’un savoir, de quelque chose qu’elles signifiaient par le “ressenti” dont elles étaient l’objet par les gens, et c’est précisément en ce sens, qu’elles constituaient des œuvres d’art.

Il en était de même des “monuments”, ces constructions du “souvenir”, à fonction religieuse, par lesquelles le peuple se solidarisait en une “conscience unifiée”, selon le sens fondamental de “monu-mentum”, et dont les formes “exerçantes”, étaient conçues à cette fin. Ceci, selon une connaissance de “l’exercice des formes” sur la conscience des fidèles, connaissance que les templiers vont rapporter d’Orient, et qui leur permettra de développer un “art de la construction de la voute” (voluta), comprenant la fameuse “croisée d’ogives”, afin de soumettre par celle-ci les fidèles à la “volonté” divine (voluntas). Il s’agit de cette science qui est connue autrement comme étant précisément celle de “l’envoûtement”, métaphysique dont la réalisation architecturale formelle, en constitue le “simulacre”.

Il en était ainsi également des fresques, et de tous ces écrits en hiéroglyphes, compte rendus historiques ou scientifiques, inscrits dans la pierre ou sur de merveilleux papyrus, tous autant d’œuvres d’art, chargées de significations à fonction sociales et éducatives, telles que celle pleine de poésie, selon une forme qu’on jugerait aujourd’hui, et à tort, inadaptée au sujet, et par laquelle le scribe enseigne à l’étudiant, la façon de calculer la surface d’un cercle.

Ceci, de telle sorte qu’on pourrait dire de l’Egypte ancienne toute entière, qu’elle fut une grandiose œuvre d’art, et que c’est précisément à la richesse de sa production artistique, très élevée dans les heures fastes d’une nation, qu’on perçoit la grandeur de sa “civilisation”.

Ainsi, dans les sociétés sainement structurées, où le bien social s’accompagne du beau environnemental, les artistes deviennent des personnages centraux, et leurs œuvres deviennent essentielles à la vie de la cité. Mais dans les sociétés dissolues comme la nôtre, ils ne peuvent être que marginalisés. Ceci pour dire que nous ne sauverons pas le seul domaine artistique, sans sauver tout le reste, et quant la nouvelle créativité artistique, sera reconnue et célébrée, comme disant notre époque, et vécue comme un élément essentiel du bien être, c’est que cela ira bien mieux…


Paris, le 26 décembre 2011
Richard Pulvar

dimanche 25 décembre 2011

JOYEUSE FETE DE NOEL A TOUS




La fête de Noël, ou si l’on préfère, de la “Naissance”, d’après le latin “Dies natalis”, est une fête chrétienne qui s’est substituée à celle de croyances plus anciennes, qui célébraient le “solstice d’hiver”, lequel se situe selon les années, entre le 20 et le 22 décembre, et qui constituait avec l’équinoxe de printemps, une des deux dates les plus fréquemment retenues, comme étant le début d’une nouvelle année.

Ce qui lui a valu cette faveur, c’est le fait que sa “singularité” par rapport aux autres jours, a été identifiée assez rapidement. En effet, une des toutes premières choses que les hommes ont su “lire”, c’était “l’heure”, parce que n’importe quel arbre au soleil, indique l’heure par son ombre. Ils ont su très rapidement mettre des repères dans des “observatoires”, ce qui constituait un début “d’écriture”, pour pouvoir ainsi lire l’heure, et la date. C’est ainsi que dans plusieurs sites d’alignements de mégalithes, selon un rectangle, une des médianes du rectangle, signifiée par deux mégalithes, indique les équinoxes de printemps et d’automne, lorsque le soleil se trouve dans cet alignement, et les diagonales quant à elles, indiquent les solstices d’hiver et d’été, lorsque le soleil se trouve dans leur alignement.

Lors de la construction de l’observatoire, alors qu’un repère se trouvait déplacé jour après jour, pour suivre le soleil dans sa course et donner ses dimensions au rectangle, la singularité du soleil, au plus bas sur l’horizon et qui à dater de ce jour, entamait sa course dans l’autre sens était manifeste. Ce soleil reprenant progressivement de l’altitude et de l’éclat à partir de là, semblait ainsi “renaitre”. C’est ce qui explique que dans l’Egypte ancienne, le dieu de la renaissance, “Osiris”, se trouvait fêté au solstice d’hiver.

Le déplacement du 20 au 25 décembre tient au fait que les Egyptiens utilisaient un calendrier de 12 mois de 30 jours chacun, ce qui situait la fin du dernier mois de leur calendrier, aux alentours du 15 de notre actuel mois de décembre. Ils “ajustaient” ensuite l’année, en rajoutant selon les cas, cinq à six jours au-delà de cette fin de mois, qui étaient des jours particuliers de festivité, jusqu’à constater le solstice, début de la nouvelle année. C’est une confusion quant à la fixation de ces cinq ou six jours supplémentaires, qui amènera les Romains à constater la “renaissance” du soleil, le 25 de notre mois de décembre, selon la journée dite de “Sol invictus”, autrement dit du “soleil invincible”.

C’est donc bien l’idée de “naissance”, qui selon la compréhension “cyclique”, et non pas “linéaire” du temps, qui était celle des anciens, ne pouvait être qu’une “renaissance”, qui était célébrée en de jour, et c’est en toute logique, qu’après bien des dates plus fantaisistes, l’église catholique va reprendre ce jour du 25 décembre, comme étant celui de la naissance de Jésus.

Pour les anciens qui se savaient “consubstantiels” au soleil, ce jour de la renaissance de celui-ci était très important, puisqu’il signifiait une nouvelle donne, selon une nouvelle “vigueur”, pour toute notre humanité. Nous sommes en effet constitués de “protéines”, issues des “hydrates de carbone” que les plantes synthétisent par la “photosynthèse”, et auxquelles elles ajoutent entre autres éléments, de l’azote, pour former des protéines végétales, que les animaux herbivores transforment en protéines animales, et dont nous nous faisons en consommant les unes et les autres.

Or, lors de la photosynthèse, pendant laquelle la plante lie le dioxyde de carbone de l’air, à l’hydrogène de l’eau, en rejetant alors l’oxygène de cette eau, la molécule ainsi constituée, représente bien une “contenu” de l’énergie solaire qui à été nécessaire pour sa synthèse, énergie que nous mettons en œuvre par notre activité, lorsque nous “brûlons” ces hydrates de carbone, en les combinant avec l’oxygène que nous puisons dans l’air que nous respirons, en reproduisant à cette occasion du dioxyde de carbone.

D’une certaine façon on peut dire que nous autres les humains, nous fonctionnons plus ou moins directement, à l’énergie solaire...

De plus, compte tenu que les protéines, végétales ou animales, sont constituées à partir de ces mêmes molécules, faites d’une certaine façon, de “soleil”, ceci revient à dire que nous sommes bel et bien tels qu’en nous-mêmes, des contenus de soleil.

En poussant les choses plus loin, il est possible de montrer que, compte tenu d’une nécessaire mais insoupçonnée, procédure de “choix” de constitution, dans laquelle intervient l’exercice d’un “tropisme solaire”, et contrairement à ce que conçoivent implicitement les chimistes, à savoir que les caractères des composants qui réagissent ente eux, peuvent suffire à leur constitution en ensembles plus complexe, n’importe laquelle des molécules constituées sur la surface de notre Terre, est un contenu d’énergie solaire. Mais ceci sortirait du cadre actuel, et je vous propose de retrouver tout cela, lors d’une prochaine discussion.

Le soleil est donc bien, comme le concevaient les anciens, la raison du “vivant” sur notre Terre, et par cette communauté “d’essence” avec lui, nous nous trouvons rassemblés par lui, et c’est pourquoi, tout comme les pharaons rassemblant le peuple par leur personne, se disaient “roi”, autrement dit “soleil” ( Ré en égyptien ), le fils du “dieu créateur”, selon la religion catholique, qui, en opposition à “l’éternité” du “père”, représente la “temporalité” de celui-ci, puisqu’il nait et qu’il meurt, a été lui aussi identifié au soleil par l’église catholique, qui lui donna le même jour de naissance.

N’oublions pas à ce sujet, que Jésus, le “Maitre des secrets”, autrement dit le “Christ”, fils d’une “grande adoratrice d’Amon”, dite pour cela “Meri-Amon”, devenue Myriam chez les Hébreux, et Maria chez les Latins, fut formé en Egypte.

Il faudrait en dire beaucoup plus, mais cela prendrait trop de pages...

A une prochaine fois donc, et bonne fête…

Paris, le 24 décembre 2011
Richard Pulvar

dimanche 18 décembre 2011

QU’EST-CE FONDAMENTALEMENT QUE LA “CONNERIE” ? ET POURQUOI CETTE SOCIETE EST-ELLE DEVENUE UNE VRAI SOCIETE DE CONS ?



A l’origine “cuneus” désignait chez les Latins, le “fer” de la hache, autrement dit le “coin”, le même mot étant à l’origine du mot français “cognée”, pour désigner une hache pour abattre les arbres.

Les Latins désignaient donc par “cunum”, tout ce qui, étant passé par la hache, se trouvait “fendu”, et ils utilisèrent bien sûr cette métaphore, pour désigner le sexe de la femme, selon ce que Georges Brassens désignait comme étant la “fêlure congénitale”, et par un terme dont l’argot va faire le mot “con”.

C’est d’ailleurs à la même imagerie que nous devons le mot “fesse”, selon le latin “fissum”, signifiant séparation, ou “fente”.

Cependant, ces anciens avaient bien compris que le comportement inconséquent de certains de leurs contemporains, révélait un fracas, une rupture s’étant produite dans leur esprit, et c’est ce que nous concevons intuitivement en disant d’un tel individu qu’il est “fêlé”, ce qui explique que dans les milieux populaire, il fut également désigné comme étant “con”.

Dans le langage des psychologues on parle plus élégamment d’individus “dissociés”, ou encore de “schizophrènes”, selon les mots grecs, “schizo”, signifiant la rupture, et “phrên”, signifiant l’esprit.

Le problème de l’individu “dissocié”, plus couramment dit le “con”, c’est tout d’abord qu’il perçoit la réalité des choses, dans des zones psychiques inaccessibles à la raison. Or, nous avons eu tous ces derniers mois, l’illustration parfaite de ce comportement, concernant les affaires de Côte d’Ivoire et de Libye. Dans celles-ci, la position inébranlable de tous ces “va-t-en guerres”, était de dire dans un cas, qu’il fallait absolument faire la guerre pour éviter qu’il n’y ait des victimes innocentes, les combats en ayant fait plusieurs dizaines de milliers, qu’il ne fallait par procéder à un nouveau comptage des voix, et ceci au nom de la démocratie, dans l’autre cas, qu’il fallait empêcher le tyran de faire des victimes, en écrasant sous les bombes sa capitale. Et dans les deux cas il fut dit, qu’il fallait faire respecter le droit, en commençant par se torcher avec le cadre d’action restrictif défini par les nations Unies, et qu’il n’était d’aucune utilité d’envisager l’action de quelque médiateur, car cela nuirait à la paix.

Il est clair que dans cette affaire où les cons triomphants se sont comptés par millions, le “ressenti” de ces gens n’a pas rencontré le moindre espace chez eux, où il aurait pu être soumis un tant soit peu à la raison.

L’autre caractéristique fondamentale de l’individu dissocié, c’est qu’une partie de sa personne essaie de se détacher d’une réalité qu’elle ne peut par gérer, et qu’une autre reste, bien connectée à la réalité, d’où la dissociation de leur esprit, qui les rend incapables dès lors, d’avoir les attitudes et les comportements adaptés.

Là encore, nous en avons une illustration parfaite en ce moment où, selon une moitié de leur esprit, bien des gens demeurent parfaitement conscients, qu’il n’est absolument pas possible de continuer avec l’individu abjecte et abominable qui, par la combine, et avec le soutien d’un lobby malfaisant, est parvenu à accéder au “fauteuil”, qu’il n’a fait ensuite que maculer de sa fange, tout au long de ces bien tristes années, durant lesquelles le pays n’a cessé de sombrer avec la honte au front, à cause des outrances comportementales de cet individu.

Cependant, ne sachant vraiment pas quoi faire pour sortir de cette malédiction, c’est alors qu’il se payent la facilité, avec l’autre moitié de leur esprit, d’ignorer superbement que la redoutable épreuve que nous subissons actuellement, exige pour avoir une chance d’en sortir, de placer à la responsabilité suprême, un homme d’une carrure tout à fait exceptionnelle, détaché des factions partisanes, pour qu’il puisse tout d’abord rassembler par son “charisme”, un maximum de citoyens dans un projet de refondation globale de toute notre société.

Comme nul ne voit poindre ce “grand leader charismatique” à l’horizon, et face à ce vide qui les angoisse, c’est alors que des hordes de gens, pourtant pleinement conscients de la nécessité d’établir notre société sur de toutes autres bases, parviennent par les chemins tortueux de leur esprit, à se persuader alors que ces messieurs “Méluche”, ou “Mimolette”, possédant toutes les qualités requises, constituent les véritables recours dont le pays à besoin.

C’est ainsi que ces gens s’imaginent que leurs champions qui bénéficient pour l’un, aux environs de 7% des intentions de vote, et l’autre, aux environs de 25%, parviendront malgré tout, passé le premier tour de cette élection, à rassembler, sinon autour de leur projet, qui ne peut être celui de tous, mais au moins autour de leur personne, par la confiance et le respect qu’inspirerait alors celle-ci, et qui eux, peuvent être partagés par tous, une très large partie de tous ces autres, c’est à dire rien de moins que 75% de la population. Ceci, alors que tout au long d’une campagne d’arguments tirés du fond des caniveaux, puisque faute de maître d’œuvre pour cela, l’essentiel, c’est à dire la refondation totale de notre société, ne peut y être abordé, ils n’auront cessé de les invectiver, à travers leur appartenance partisane...

Plutôt que d’admettre simplement, ce qui est certainement dérangeant pour eux, mais qui relève de l’évidence, à savoir que le “rassembleur”, puisque c’est bien en la circonstance, d’un tel homme dont le pays a actuellement besoin, afin de se trouver en capacité d’affronter, par une “confiance” retrouvée en ce pays, le redoutable défi mondial, ne peut justement pas, par définition même, être issu de leurs rangs, ni de ceux de quelque autre parti, ces gens sont résignés à tenter d’obtenir une victoire qu’ils ne devront qu’à une “défiance” exprimée à l’encontre du sortant, mais certainement pas à une “confiance”, accordée à l’entrant.

Dès lors, qu’espèrent-ils qu’il se passera ?

Espèrent-ils sérieusement qu’alors même que celui-ci ne sera tristement armé, que du peu d’enthousiasme de ceux qui, faute de mieux, se seront résignés à voter pour lui, face à la rage de tous ces autres qui, le détestant, auront malgré tout permis sa victoire pour nous éviter à tous le pire, que, par delà même toutes les difficultés économiques et financières objectives, cet homme disposera des moyens “sociologiques” d’une bonne politique, l’entière confiance, et l’engagement déterminé de tous, à le suivre dans le cadre d’un projet commun ?

Tout cela n’est pas sérieux...!

Il est clair que pour tous ces gens, il s’agit de se débarrasser d’abord et avant tout, et ce, par tous les moyens possibles, de “l’usurpateur”, mais la voie choisie n’est pas la bonne. Car, en l’état actuel des choses, il faut absolument refuser de se rendre aux urnes, dans des conditions telles que dans tous les cas, il ne pourra en sortir rien de bon. Et ceci justement, pour protéger cette institution démocratique, et qu’il ne soit pas dit et constaté, qu’elle ne peut conduire qu’au désastre.

Il convient donc préalablement d’organiser le vaste débat national, pour que celui-ci soit l’occasion de la révélation de personnalités intéressantes, comme le furent anciennement les états généraux, et parmi lesquelles les chances de trouver un rassembleur seront réelles. Mais il fait cesser une bonne fois, de se persuader contre toute raison, que Méluche, ou Mimolette, constituent des recours intéressants, puisque ce n’est tout simplement pas vrai...!

Il est clair que tous les inconditionnels de ces partis de gauche et de leurs champions, souffrent de ce que nous désigneront simplement ici, pour conserver de la tenue au propos, comme étant une “schizophrénie collective”, pour n’avoir surtout pas à dire qu’ils constituent désormais, une “joyeuse bande de cons”, ce qui serait injurieux et déplacé.

Bien sûr on en aurait tout autant et même bien davantage, pour les inconditionnels des partis de droite, mais là, il s’agit d’un fait avéré et reconnu depuis longtemps, qui ne fait même plus débat.
Les psychologues nous donnent toutes les explications quant aux causes complexes de la “dissociation”, parmi lesquelles le “stress”, ce qu’il est assez facile de comprendre. Mais ils nous indiquent surtout, que l’esprit de l’enfant n’est pas unifié au départ, et que la cohérence de celui-ci, relève de l’action positive sur cet enfant, de son entourage. Ils notent ainsi que la quasi totalité des enfants victimes de maltraitance, souffrent à l’âge adulte de dissociation.

Soyons donc bien attentifs ici au fait que ce sont bel et bien des dispositions sociales, plus ou moins heureuses, qui vont permettre la réalisation des individus selon une cohérence psychique, ou qui vont tout au contraire provoquer sa dissociation.

En fait, en envisageant les choses selon un autre registre que celui de la psychologie, mais selon les lois universelles qui régissent tout notre monde, autrement dit selon une approche “cosmologique” de cette question, tout ceci n’a rien de surprenant dès lors qu’on se souvient que nous sommes dans un “univers”, c’est à dire dans une disposition des choses telle, qu’elles tendent à n’en former “qu’une”, selon la signification même de “uni-versus”. La tendance à l’unité est donc la loi qui régit notre univers dans tous ses aspects, ce qui revient à dire très clairement, que c’est selon un seul et même exercice, que se réalisent tout à la fois, l’intégrité des individus, et l’intégrité de la société à laquelle ils appartiennent.

Tout ceci à pour conséquence fatale, que toute perte d’intégrité d’une société, selon ce que nous appelons une “rupture” du lien social, et qui constitue le fléau qui s’est abattu sur notre actuelle société totalement dissolue, au bout de trente années de la célébration stupide, d’une prétendue supériorité de la brute prédatrice et égoïste, dite le “winner”, sur l’homme “socialisé”, a entrainé mécaniquement, la dissociation générale des membres de cette société, qui constitue donc bel et bien comme telle, une véritable et désespérante “société de cons”.

Il n’est pas très agréable de devoir le constater, mais nous sommes bien aujourd’hui, du fait de la dénonciation par des leaders de droite bien faibles d’esprit, des obligations de solidarité sur lesquelles se trouve logiquement fondée toute société, et de l’acharnement qu’ils ont mis a détruire toutes les structures qui leurs servaient de cadre, dans une accablante société de la “connerie triomphante”, à la gloire des crâneurs, des prédateurs, des profiteurs, des exploiteurs, et des massacreurs, société de tous les sectarismes, et de tous les racismes.

Tout ceci se vérifie par l’incapacité grandissante de cette société, de parvenir un seul instant au règlement du moindre de ses problèmes, car sa dissolution a entrainé la dissociation de ses membres, incapables de soumettre leur “ressenti” à la raison, et qui sous la propagande d’un lobby malfaisant, plutôt que de s’attacher au règlement des questions domestiques, s’envisagent dans une “nécessité guerrière” absolue, contre des peuples lointains, qui ne leur ont strictement rien fait, peuples auxquels il apparient pourtant, à eux et à eux seuls, de régler leurs différents internes.

C’est cette même dissociation qui, bien qu’elle ne leur masque pas la globalité du problème social posé, les empêche de conclure à la globalité du règlement nécessaire, c’est à dire une refonte totale de toutes nos institution, et qui fait qu’ils se persuadent qu’il suffira au prochain “quinquénard” d’être peint en rose, pour qu’il en soit une vie en rose pour tous.

Il est temps que les progressistes prennent pleinement conscience du piège dans lequel toute une nation est tombée, qu’ils comprennent qu’il est temps que tout cela s’arrête, puisqu’on ne fera jamais une société de progrès avec des cons, et qu’il est temps de mettre fin à ce qui les rend ainsi, c’est à dire cette société...


Paris, le 18 décembre 2011
Richard Pulvar

dimanche 11 décembre 2011

QUAND A ADAM ET EVE




Un de mes amis m'a posé une question concernant la représentation d’Adam et Eve. Il s’étonnait de celle-ci, maintenant qu’il semble être établi que les premiers hommes furent noirs.

Je vous entretiendrai prochainement quant à cette question complexe des origines de notre humanité, dont nous verrons qu’elle ne peut se résumer aussi facilement qu’en disant des premiers hommes, qu’ils étaient de tel type, et qu’ils apparurent en tel endroit.

En attendant, je vous fais partager ici pour ceux que cette question intéresse, la réponse que je lui ai adressée.

Salut Didier.

Il y a depuis des lustres une méprise totale quant à ces enseignements de la bible, parce qu’il ne peut être question concernant celle-ci, de prendre les termes dans leur sens premier d’aujourd’hui, car il s’agit en cette tradition, de ce que nous nommons une “légende”, selon le sens du terme latin “legenda”, qui signifie en fait, “ce qui doit être lu”. Ceci, pour différencier, dans les obligations liées à une quête de savoir, l’usage de cette “tradition écrite”, de celui de la tradition orale, c’est à dire de “ce qui doit être entendu”.

D’une façon inattendue, il existe avec cette tradition écrite, une difficulté par le fait que sur une longue durée, son contenu subit curieusement d’avantage encore “d’altérations”, qu’une transmission de la connaissance par la tradition orale. Ceci tient tout simplement au fait qu’il ne peut manquer de se produire une “usure”, de quoi que ce soit dont nous “usons”, étant entendu qu’en aucune façon nous ne saurions “user”, de quoi que ce soit “d’inusable”.

Il se produit donc fatalement au cours des temps, une “usure”, y compris de ces données informelles que constituent les mots de notre langage, par le seul fait de leur “usage”. Ceci se traduit par le fait qu’à “valeur sémantique constante”, il se produit une variation cyclique de la “phonétique” des termes que nous utilisons, selon ce phénomène curieux que les linguistes désignent quant à eux comme étant des “rotations du langage”, mais auxquelles, ne percevant pas ces altérations comme étant le tribut du au temps pour l’usage de la langue, ils accordent à tort, des causes physiologiques.

Symétriquement, c’est à dire à “valeur phonétique constante”, ce qui devient le cas, dès lors que les termes d’un enseignement se trouvent consignés par écrit, il se produit une variation cyclique de la “valeur sémantique” des termes consignés, lesquels ne sont plus en adéquation avec les termes parlés, qui évoquent la même idée, puisque ceux-ci ont changé.

Note bien que le caractère “cyclique” de ces altérations sémantiques ou phonétiques, est du au fait qu’il n’existe pas de résolution “linéaire” du temps, il n’existe qu’une résolution “périodique” de celui-ci, et qui est forcément celle de tous ce qui se trouve impliqué selon lui.

Tout ceci signifie qu’un même terme, demeuré constant parce que consigné par écrit, n’a plus la même “valeur sémantique” aujourd’hui, que celle qu’il avait il y a trois mille ans, lorsqu’il a été ainsi consigné. C’est ce qui explique que les comptes-rendus scientifiques écrits, et comme tels “devant être lus”, donc “legenda”, d’il y a trois mille ans, sont bel et bien devenus aujourd’hui des “légendes”, selon le sens que nous donnons maintenant à ce terme.

Notre travail consiste alors, afin de retrouver le vrai sens des enseignements d’origine, à tenter de retrouver le sens qu’avaient les mots du compte rendu scientifique, à l’époque de sa rédaction, en partant du fait que, puisque leur altération sémantique est “cyclique”, il existe forcément une corrélation logique entre le sens qu’ils possèdent aujourd’hui, et celui qu’ils possédaient à l’époque où le compte-rendu fut écrit.

En procédant ainsi, et au prix il faut bien le dire, d’un rude travail, on se rend compte qu’il s’agit bien en cette partie de la bible dite la “genèse” d’un enseignement scientifique, mais dont le sens était visiblement déjà perdu, du temps même des hébreux qui l’ont transcrit, à partit d’une tradition égyptienne.

Concernant donc précisément cette histoire d’Adam et Eve qui te préoccupe ici, il faut comprendre que lorsque le scribe utilise des formules telles que “ Au commencement...”, il ne s’agit pas d’une précision chronologique, mais simplement de la nécessité de créer un artifice de “début”, afin d’une explication des choses qui en réalité n’en possède pas. Ceci, compte tenu qu’une “éternité” de notre univers se trouve forcément liée à sa “temporalité”. Car, éternité et temporalité forment les deux éléments indissociables d’une seule et même chose, c’est à dire de la “contradiction” même qu’elles forment, et en laquelle elles sont solidarisées.

Puisqu’il n’existe pas de début objectif des choses, le scribe commence donc à en énoncer les grands principes, et la formule “au commencement”, revient finalement à dire, “Considérons pour commencer que...”. Il ne s’agit donc pas du tout en ce passage de la bible, de la description d’un premier homme, comme beaucoup trop de gens continuent de le croire, mais de la description de ce qui est “premier” à l’homme, c’est à dire de son “principe”.

Il s’agit alors en ce principe, du fait pour l’homme d’être constitué comme un “entier”, et c’est en ce sens qu’il est dit “fait de terre”. Ceci, selon l’opposition “ciel-terre”, où le terme “ciel” signifie la “disparité” des parties de l’objet, de sorte que les êtres “disparus” sont dits, “en ciel”, et où le terme “terre” signifie la cohérence immédiate des parties de l’objet selon une “entité”, c’est à dire “l’entier”. Le scribe précise alors qu’il est fait à “l’image de Dieu”, c’est à dire de façon symétrique à celui-ci, tel que notre “image” dans une glace, nous est symétrique, car il s’agit comme tel d’un entier “indivis”, ou si l’on préfère d’un “individu”.

Le scribe nous révèle ainsi, la contradiction fondamentale qui existe entre l’entité de “l’indivis”, lieu de “l’être”, et la disparité du “divin”, lieu de tous les êtres “disparus”, tels que ceux-ci sont précisément dit “ à Dieu”.

En fait, il n’y a qu’en étant constituée comme un “entier”, qu’une chose quelconque peut “être”, car il lui faut pour cela acquérir des éléments d’autres choses sous une “forme”, puis rétrocéder hors de sa forme des éléments vers d’autres, afin de sa “transformation”.

Cette transformation constitue la marque du temps sur l’entier, donc la manifestation de son “être”. L’entier indivis, constitue bien le “lieu” de l’être, alors que la disparité “divise”, du “divin”, constitue quant à elle un “au-delà” de l’être, donc un au-delà du “temps”, que nous nommons en ce sens “é-ternité”, avec un é préfixe privatif, qu’il nous faut comprendre en opposition à ce qu’il conviendrait de nommer “internité”, pour signifier le temps lié à l’entier. Ceci, en corrélation avec l’étymologie du mot qui vient du latin “aeternitas”, lui-même issu d’une forme plus ancienne “aetas renitor” signifiant, “ce qui n’a pas d’âge”.

C’est donc pour signifier ce rapport de l’entier indivis au temps, principe de l’homme, que le scribe le nomma Adam, ce qui à l’origine était, “Ad-amon”, en signifiant ainsi, ce qui conduit (ad), à l’unité (amon), c’est à dire “l’universalité”, qui constitue la logique même du “temps”, dans la mesure où nous sommes précisément dans un “univers”, c’est à dire dans une disposition des choses, où celle-ci “tendent” à n’en former “qu’une” selon le “temps”, ce qui correspond à la signification fondamentale du latin “uni-versus”.

Il ne s’agissait donc pas en cette histoire “d’Adam et Eve”, avant qu’elle ne devienne “légende”, d’un conte romantique à l’issue dramatique, mais d’enseignements très pointus.

Quant à Eve, il ne s’agit évidemment pas la non plus, de la description d’une première femme, mais de ce qui “participant” à l’entier indivis, “sous-tend” son être.

Pour nous signifier qu’elle participe au fait de l’Adam, le scribe nous dit qu’elle en constitue un “coté”, autrement dit un “aspect” de celui-ci, et non pas une “côte”, comme continuent stupidement de le concevoir nombre de gens. Si les côtes de notre squelette portent ce nom, c’est parce qu’il s’agit d’os de celui-ci, qui sont visibles sur le “coté” de l’individu.

Eve constitue donc un aspect, participant à l’être, tel que celui-ci se maintient dans le temps.

Comprends qu’il s’agit en fait de la “pensée”, dans un sens large de ce terme, c’est à dire tel qu’il possède à la fois une acception “physique”, et une “psychique”, et qui décrit le “flux” de tout ce qui provenant de ce qui lui est “autre”, traverse un “être”, en faisant qu’il devient ainsi graduellement “autre” que ce qu’il était, autrement dit qu’il se “transforme” selon le temps.

En ce sens c’est donc bien Eve qui rend Adam mortel, puisque c’est selon elle que celui-ci “vieillit”, autrement dit qu’il se réalise selon une disposition de plus en plus éloignée de la disposition initiale qui l’avait vu naitre, jusqu’à atteindre une incohérence fatale.

La pensée physique est bien sûr le fait de notre alimentation, laquelle nous traverse par des cheminements plus ou moins complexes. Or, sans que jamais nous le soupçonnions, notre pensée psychique que nous croyons prendre naissance au plus profond de nous-mêmes, relève exactement d’un même mécanisme, c’est à dire qu’elle s’alimente de significations provenant de tout ce qui nous est autre, et nous traverse en conduisant à notre “expression”, après que nous en ayons “conçu” des objets, à partir des éléments accumulés en notre mémoire, que nous gérons alors par “réflexion”, c’est à dire selon un dialogue avec nous-mêmes.

Bien sûr il faudrait développer bien au-delà, mais cela prendrait des tas de pages, retiens donc pour l’instant que :

Adam c’est “l’entier”, tel qu’il constitue le siège de “l'être”.

Eve c’est la “pensée”, telle qu’elle participe à l’entier en le faisant justement “être”.

Ceci, selon la formule du grand Descartes : “je pense, donc je suis”.

Paris, le 10 décembre 2011
Richard Pulvar

jeudi 1 décembre 2011

UN DROIT DE VOTE POUR LES ETRANGERS, OU LE RACISME “NON DIT” DE LA GAUCHE FRANCAISE





Ah, ils sont bien là, à leur affaire, ces chers humanistes toujours la main sur le cœur, de la gauche française, et ils sont prêt à en découdre avec ceux de la droite, pour pouvoir faire triompher cette idée généreuse selon eux, et si gratifiante pour eux mêmes en ce qu’elle tend à les confirmer comme étant gens de progrès, d’un droit de vote pour les “étrangers” !

Nous en sommes tristement encore là, après tant d’années d’un racisme si banalisé, que tous ces gens, bien souvent de bonne foi, ne prennent même pas conscience de tout ce qu’il peut y avoir de racisme basique, dans ce concept ahurissant d’un droit de vote pour les étrangers, lequel ne consiste tout simplement qu’à dire :

“d’accord pour qu’ils votent, mais surtout, qu’ils demeurent des étrangers”

Car, ce qu’il y a d’incroyable dans cette affaire, c’est que noyés qu’ils sont dans cette ambiance où, depuis des années, il ne peut se passer une seule élection dans ce pays, sans que d’une façon totalement obsédé et malsaine, on n’en vienne à soulever la question de la race, qu’on se paye alors d’aborder en la masquant commodément derrière celle de l’immigration, tous ces gens ne se sont même par rendu compte, du long glissement sémantique insidieux qui s’est produit dans leur cervelle. En celle-ci en effet, la notion de ce qui leur est “étranger”, s’est lentement trouvée substituée par une représentation de la “race différente”, faisant de ce caractère racial, un caractère définitif “d’étrangeté”.

La toute première critique, c’est qu’un droit de vote pour les étrangers qui comme tel, serait limité aux consultations de portée locale, établirait de fait deux catégories différentes dans la citoyenneté, ce qui constitue une totale aberration. Et ce n’est pas sur un simple plan juridique que se situe ce problème, mais sur ce qui concerne “l’essence” même de la “cité”.

Rappelons en effet que les individus tout comme leur société, sont des “personnes”, physiques pour les uns, morale pour l’autre, et qui en cela nécessitent afin de leur exercice, d’être “déterminés”. Cette détermination concernant les individus se trouve établie, de ce qu’ils “sont”, leur “état”, à ce qu’ils “font”, leur “fonction”, et ceci, étant bien entendu qu’ils ne peuvent exercer qu’à partir de ce qu’ils sont, et que réciproquement, ils ne peuvent “être” et demeurer, qu’à condition “d’exercer”. Notons à cette occasion que, par delà le manque de ressource, et combien même l’individu serait-il secouru, un manque de fonction, constitue par le manque de détermination qu’il implique, une atteinte directe à “l’être” même de l’individu.

Selon cette détermination, l’individu était donc établi dans les temps anciens, parmi les siens, donc dans son “état”, en tant que “socius”, et dans son “projet”, selon ce qu’il faisait, en tant que “civis”.

Ceci signifie que les individus afin d’être bien sûr pareillement déterminés, étaient solidarisés dans leur état, par la “société”, et dans leur projet, par la “cité”. Dans cette compréhension des choses, et selon le rapport sémantique établi entre “civis” et “civitas”, où il est clair que le “civis” précède la “civitas”, autrement dit, que le citoyen précède la cité, on était “citoyen”, non pas en tant que résident d’une “cité” qui aurait déjà été établie, mais tout au contraire, afin de la “cité”, celle-ci constituant le “projet commun” par lequel tous ceux qui y participaient, c’est à dire les “citoyens”, se trouvaient solidarisés en leur exercice.

Les révolutionnaires de 1789, se sont ainsi donnés le titre de “citoyens”, parce qu’ils participaient tous à bâtir la république, leur nouvelle cité.

Notons également ici, que ce n’est qu’à condition d’un projet commun de celle-ci, qu’il peut y avoir du “civisme” dans une société, et c’est bien la raison pour laquelle, il y a tant de défaillance chez les laissés pour compte des quartiers, car c’est par le projet commun, et les règles qu’alors il impose, que se trouve établie la capacité des individus à “s’obliger” selon lui, et à “s’interdire” selon lui. Il n’y a donc aucune possibilité que s’établisse du “civisme” en ces quartiers, sans travail, même en mettant un policier derrière chacun.

En admettant simplement maintenant, qu’en aucune façon il ne peut y avoir deux projets communs différents, qui dès lors, n’auraient rien de commun, il faut constater qu’il ne peut en aucune circonstance y avoir positivement, deux catégories différentes de citoyenneté, et que cela consisterait à établir une inégalité de droit de vote, précisément en cet endroit où l’égalité est fondamentalement la plus nécessaire. Que pourrait bien signifier cette idée, l’égalité, si tous les citoyens ne bénéficiaient pas des mêmes droits ?

Tout cela n’a aucun sens, il est temps d’arrêter cette sottise !

Tout ceci étant, il tombe maintenant sous le sens, que l’intérêt de la cité, réside dans la pleine participation des membres de la société à son fait, ce qui suppose la pleine participation de tous ceux-là, à la décision commune. Et ceci, étant par ailleurs bien entendu, qu’on ne voit pas quelle pourrait bien être la cohérence “démocratique” d’une décision collective, qui serait réservée à une classe de privilégiés.

Il est donc clair que le seul critère valable pour établir le droit à la “décision”, c’est le fait de participer à la réalisation de la cité, et rien d’autre, de sorte que seuls ceux qui ne se trouvent que de passage dans la société, touristes, étudiants ou professionnels en déplacement, doivent en être écartés, et ce distinguo ne peut être établi qu’en fonction de “l’état” constaté de l’individu, celui que nous disons justement “civil”, c’est à dire l’état à partir duquel il se trouve fondé à pleinement participer à la cité, parce que le constat est alors fait qu’il demeure durablement dans cette société, soit parce qu’il y est né, soit parce qu’il s’y est installé depuis longtemps, et qu’il s’y trouve parfaitement “associé” avec les autres membres de cette société.

Or, ce constat de “l’état civil” de l’individu, n’est évidemment rien d’autre que ce que nous nommons la “nationalité”, laquelle est la qualité des “natifs” d’une société établie en un “lieu”, et dont l’ensemble des natifs constituent par définition même, la “nation” de ce lieu, et également la qualité des “naturalisés”, c’est à dire de ceux venus d’ailleurs, mais ayant acquis par la durée, par leur fréquentation, et par leur “entretien” avec les natifs du lieu, les qualités communes à ceux-ci, donc ayant acquis en quelque sorte la “nature” de ceux-ci.

Il apparait de tout cela, qu’en toute logique et en toute rigueur, le droit de vote ne peut être rattaché “qu’à la nationalité”, puisque c’est selon elle, et selon elle seulement, que se trouve établi le plein droit d’un individu quelconque, de participer à la cité, et de jouir par cela, de la pleine citoyenneté.

Il est temps d’en finir avec toutes ces sottises de politiciens ignorants, qui ne savent pas quoi inventer pour séduire leur clientèle, et constater que le concept d’un droit de vote des étrangers, n’est qu’une absurdité grotesque, et qu’il convient dans ce pays, de procéder à une vaste campagne de naturalisation, étant bien entendu que ceux qui ne veulent pas se retrouver solidarisés avec tous les autres, sous la bannière nationale française, avec tout ce que cela nécessite comme engagement et comme loyauté envers cette nation, n’ont qu’à aller se faire voir ailleurs...

En réalité, il n’y a rien de transcendant dans toute cette affaire, qui pourrait très facilement être traitée. Mais toute la difficulté ici, comme dans bien d’autres problèmes qui affectent la société française, vient de cette sale habitude qui a été prise depuis déjà plusieurs décennies, et qui consiste à “racialiser” tous les problèmes qui se posent à ce pays, ce qui ne permet plus dès lors, de leur trouver quelque solution que ce soit, puisque nul n’est encore parvenu à changer de race.

Soyons clairs, lorsque ces gens de la gauche se proposent d’accorder le droit de vote à ceux qu’ils considèrent encore comme étant des étrangers, c’est parce qu’ils sont tout d’abord conscient qu’en toute logique, il faut faire participer à la décision collective, tous ceux qui sont concernés par cette décision. Mais, c’est surtout parce qu’ils constatent que ceux pour lesquels ils veulent obtenir ce droit de vote, sont établis dans le pays depuis longtemps, qu’ils y ont noué des relations sociales, professionnelles, amicales, et même familiales, avec les natifs, qu’ils ont adopté l’essentiel des us et coutumes du pays, à commencer par la langue, qu’ils participent activement à la vie de la cité, qu’ils y sont parfaitement intégrés, qu’ils sont donc citoyens sans le titre, et qu’en tout état de cause, ils ne leur sont plus en rien “étrangers”.

Or au lieu que ces responsables politiques de gauche, constatent le plus simplement du monde que tous ces gens pour lesquels ils revendiquent le droit de vote, ne leur sont plus en rien “étrangers”, et qu’il n’y a donc pas lieu de réclamer un droit de vote pour des étrangers qu’ils ne sont plus, ces leaders, aussi de gauche se prétendent-ils, continuent à avoir dans le regard, que ces autres sont des étrangers, tout simplement parce qu’ils sont d’une autre race, et c’est bien en ce sens que nous sommes ici dans un problème racial, qu’on veut dissimuler. Car, ce caractère de race est bel et bien devenu désormais un caractère d’étrangeté définitif, tel que même si les concernés devaient passer leur vie entière dans ce pays, ils resteraient encore vécus pour la plupart des gens, comme étant des étrangers...

Ainsi, ce concept de droit de vote des étrangers, cache-t-il mal le racisme honteux, qui cependant le sous-tend...

Paris, le 30 novembre 2011
Richard Pulvar