dimanche 22 janvier 2012

AU CREPUSCULE DE CETTE DEMOCRATIE DE REGLEMENTS DE COMPTES




Constatant la perplexité de beaucoup d’entre nous, et face au péril redoutable d’une reconduction des mêmes, afin de pire encore, des amis alarmés n’ont de cesse de nous dire, selon ce qui semble alors relever du plus élémentaire bon sens :

“Il faut absolument voter pour le candidat de gauche (celui qui sera dit comme tel), quel qu’il soit, et aussi peu engageant soit-il, afin de faire d’abord et surtout échec à la droite”.

Voici où nous en sommes! Et, ce faisant, ces chers amis qui ne doutent pas un seul instant, que telle doit être la seule et unique position envisageable pour un homme de progrès, ne mesurent pas les lourdes implications de ce désinvolte “quel qu’il soit”, qui est pourtant ce par quoi notre démocratie se trouve aujourd’hui fossoyée.

Il est clair pour nous tous, que nous ne voyons par comment la nation pourrait survivre à un autre quinquennat de tous les désastres. Mais, qui ne comprend que cette démocratie, déjà si copieusement bafouée par le fait que tous les jours, et selon un usage pourtant régulier de ses procédures, une majorité des citoyens de ce pays se voit imposer des dispositions qu’elle réprouve, ne survivra pas davantage, si les élections se suivant, il n’est à chaque fois question de voter pour un candidat, que pour éviter absolument que ne passe l’autre ?

Comment pourrons-nous accéder enfin au choix du meilleur, lorsque la proposition qui nous est faite n’est à chaque fois, que d’éviter le pire ?

La démocratie, c’est par définition l’expression d’un choix, et hormis le référendum, où il constitue une des deux réponses possible à une question donnée, et dans la mesure où, concernant l’élection des personnes, il correspond en fait à un “non choix”, le “vote contre”, auquel nous sommes si souvent conviés, est en réalité “attentatoire”, à la démocratie.

En aucune circonstance, nous ne devrions nous trouver à devoir voter pour le candidat d’un parti, dont nous n’approuvons pas la ligne politique, à seule fin d’éviter que nous ayons à faire à quelqu’un que nous redoutons davantage encore. Le vainqueur ne doit ainsi l’être, que parce qu’il est “bon”, et reconnu tel, et certainement pas parce qu’il semble moins mauvais. Car, c’est bel et bien d’avoir accepté par facilité, cette façon de faire depuis bien longtemps, qui fait qu’aujourd’hui nous ne nous retrouvons qu’avec des mauvais, dont certains le sont davantage encore que les autres.

Notre vigilance aurait du être de ne jamais céder au chantage malhonnête de ces partis, qui nous imposent de voter pour des énergumènes sortis vainqueurs de leurs luttes intestines, parce que plus exercés que les autres dans les coups fourrés nécessaires pour cela, et qui dès le départ ne nous inspirent rien qu’à les voir, que des regrets. Car c’est bien trop facile, et pour tout dire totalement ignoble, pour tous ces partis à l’étiquette usurpée, de ne se passionner à longueur de temps que de leur nombril, de n’être en rien préoccupés de séduire l’électeur en se montrant capables de novation, d’ignorer totalement les expressions pourtant manifestes de son inévitable insatisfaction, telles que l’abstention, et de venir ensuite à l’heure de l’élection, s’offrir sans aucune gêne dans toute sa médiocrité, et toute son inconséquence, à son suffrage. Et ceci, avec l’assurance et le sourire narquois de celui qui se délecte d’avoir piégé le chaland, en se disant que de toutes les façons, celui-ci n’aura pas d’autre choix. Cela a assez duré...!

Cette exigence est d’autant plus impérative, vu ce qu’il s’est logiquement produit. Car, alors que nous avions à faire face à une droite rétrograde et archaïque, mauvaise par nature, mais qui, dans cette époque où la probité et la convenance, couvertes qu’elles sont d’humilité, ne constituent en rien l’avantage d’un candidat, semblait malgré tout en mesure de l’emporter. Nous nous sommes alors réjouis bien trop vite d’avoir pu lui opposer efficacement, quelques grandes gueules du clan, bien sûr narcissiques, autistes, et méprisantes à souhait, ce qui n’était qu’avantage, tant qu’elles furent dirigées contre les autres, mais qui, par delà leur indéniable capacité à remplir les urnes, se révélèrent les acteurs d’autant d’injures aux idéaux de gauche.

La réponse de ceux d’en face fut alors logiquement, selon le même souci d’efficacité, de nous opposer eux aussi avec succès, la pire des droites, celle qui sévit encore actuellement.

En fait, voici à quoi conduit l’usage du “vote contre”, à un affrontement médiocre pour la plus grand malheur de la nation, entre la pire des gauches, et la pire des droites.

La raison de cette fatalité, c’est que dès lors qu’il n’existe plus comme c’est le cas en ce moment, un véritable projet politique, qui est tout autre chose qu’une “carte” de faveurs, destinée à sa clientèle, projet dont la rédaction en incombe fondamentalement à la gauche, selon sa vocation progressiste, les candidats ne peuvent pas se faire valoir autour de celui-ci, au cours de quelque débat de fond, sérieusement argumenté. Dès lors, il ne leur reste plus pour se départager, que de sacrifier à ce triste concours de “beuglante”, auquel nous assistons.

Dans ces conditions, il apparait que les “dispositions” qui permettent à un candidat de conquérir le pouvoir, c’est à dire, la gouaille, la crânerie, l’exhibitionnisme, l’outrance, et la célébration de la brute prédatrice, dénommée pour l’occasion le “winner”, ce dernier délire séduisant la foule des humbles, qui rêvent chacun d’en devenir un, sont justement celles qui, une fois le pouvoir conquis, ne permettent absolument pas d’exercer celui-ci correctement. Car là, il convient de bien reposer les pieds sur la terre, car aucune grande gueule n’a jamais fait trembler un déficit.

Il apparait ainsi que les conditions mêmes dans lesquelles se déroule désormais cette élection, c’est à dire sans un véritable débat public quant à ce que devraient être les relations entre citoyens, nous condamnent dans tous les cas de figure, à ne pouvoir envoyer au Palais, qu’un clown grotesque champion de la baliverne, et c’est bel et bien ce que nous constatons.
Soyons sérieux une bonne fois, et ayons le courage de constater les choses !

Par l’ensemble des comportements qui demeurent les siens, et qui sont principalement sous-tendus par un égoïsme, individuel, ou clanique, la société française actuelle, au fait de ses divisions et en proie à des règlements de comptes incessants, n’offrira jamais comme telle, ni les moyens, ni les occasions, de réussir, à un dirigeant partisan, de quelque bord qu’il soit.

Cette idée selon laquelle, par ces temps de crise, et face à la redoutable concurrence internationale, conditions nécessitant que la nation s’emploie à cent dix pour cent au moins de ses moyens, un candidat “non choisi”, mais bénéficiant du “vote contre”, et donc cristallisant dès le soir de l’élection, plus de quarante pour cent de la population, vent debout contre lui, alors même qu’une large part de ceux qui ont voté pour lui, ne l’apprécient en rien, pourrait constituer l’occasion d’une amélioration de notre situation, n’est que de la pure déraison...!

Ce n’est pas vrai, tout simplement parce que cela ne peut pas être vrai...!

Il est temps d’en finir avec cette idée qu’une partie seulement de la nation, qui dans son délire, se prétend plus digne d’elle que l’autre, suffit au fonctionnement de cette nation, et qu’on peut donc s’offrir comme le fait “l’agité”, d’humilier et de démotiver l’autre. Car c’est justement en la démonstration du contraire, que consiste son bilan on ne peut plus accablant. Allons-nous recommencer, au prétexte de nous la faire cette fois, en rose...?

Soyons clair. Ce dont le pays à besoin en ce moment, c’est d’un “rassembleur”, qui viendra fédérer toutes les énergies, pour que nous puissions conserver une chance de nous en sortir. Ce ne sera donc pas l’homme d’un parti, et si nous voulons conserver une chance de demeurer en “démocratie”, et ne pas constituer par des désordres postélectoraux prévisibles, la faveur d’un aventurier vindicatif s’en allant haranguer les foules, nous devons absolument refuser cette “négation” totale de la démocratie, que constitue une élection de “non choix”, où quel que sera l’élu nommé pour nous éviter le pire, il sera justement celui qui nous y conduira.

Enfin, et cela n’est pas le moindre, cette gauche noyautée par un lobby malfaisant, se montre définitivement indécrottable concernant les délicates questions de politique étrangère. Ainsi, reprenant à son compte les arguments de propagande d’une droite qui la savait suffisamment inconséquente, pour ne pas s’employer par elle-même, à une recherche de la vérité, n’a-t-elle cessé de soutenir les actions bellicistes du pire racisme, et de la pire des traditions colonialistes, en Côte d’Ivoire et en Libye, au prétexte de la défense de la veuve et de l’orphelin, et de l’instauration de la démocratie à coup de bombes et de dizaines de milliers de victimes. Elle se moque aujourd’hui de constater, que la réalité quotidienne de ces pays dévastés, dans lesquels il n’y a davantage, ni liberté, ni démocratie, lui donne absolument tort.

Or, cette même gauche qu’il convient bien de dire totalement “défroquée”, quant aux idéaux humanistes et pacifistes qui devrait normalement être les siens, s’apprête, en collusion une fois de plus avec l’infâme gnome du Palais, à nous engager dans la plus inutile et désespérante des aventures guerrières, celle dont tous les spécialistes de par le monde disent clairement, qu’il s’agit de la guerre à ne surtout pas faire. Ceci, compte tenu déjà de la capacité des pays visés, à savoir la Syrie et l’Iran, pays qui à ce jour ne nous ont strictement rien fait, mais contre lesquels une gauche irresponsable s’applique à collecter des prétextes, qui lui permettront de nous engager dans le conflit, et compte tenu surtout de leurs puissants alliés, qui ne font nullement mystère de ne jamais permettre que ces pays se trouvent comme d’autres, impunément agressés.

Honte sur tous ceux qui le jour où le malheur viendra, nous frappant aveuglément tous, ne pourront manquer de constater que c’est bel et bien leur bulletin de vote qui en est la cause. Car, pas un homme de conscience ne prendrait un tel risque, pour la seule satisfaction totalement dérisoire de pouvoir se dire au soir d’une élection déjà désenchantée, “on a gagné”.

Cette attitude archaïque de brute épaisse, dans laquelle gauche et droite communient, en plus d’être totalement indigne d’un pays civilisé, constitue celle des pires dangers qui nous menacent, bien avant les questions sociales sur lesquelles elles s’opposent, et ceci doit suffire à faire comprendre, qu’il ne peut y avoir aucune issue positive, dans le fait de jouer l’une contre l’autre, puisque de toutes les façons, avec l’une ou avec l’autre, le pire se produira…!

Nous ne voterons donc, ni pour la gauche, ni pour la droite, car une guerre criminelle de gauche, n’a pas plus de légitimité qu’une guerre criminelle de droite. N’acceptons plus d’avoir à choisir le mauvais contre le pire, car c’est justement en cette situation que consiste le pire pour une démocratie, c’est à dire le manque de véritable choix. Et si nous ne parvenons pas à temps, à éviter cette mascarade d’élection en faisant campagne contre sa tenue insolite, laissons alors le champs du “possible” ouvert, par une incertitude, qui constituera l’occasion de la révélation de “l’illustre inconnu”, qui doit forcément exister quelque part là, dans cette nation de soixante cinq millions d’habitants, tout comme l’incertitude de 1940, fut l’occasion d’un général de Gaulle. Ceci, plutôt que de nous laisser enfermer dans la certitude d’une procédure qui conduira, qui peut en douter, à l’heure ou la défaite économique totale du pays, sous la conduite du “polichinelle”, se fait grand jour, à l’échec immanquable du nouveau “quinquennard” quel qu’il sera, et qui héritant de cette situation détestable et ingérable, ouvrira par la contestation dont il ne manquera pas d’être l’objet sitôt en place, le champ du grand règlement de compte...

Ceci, en prenant conscience une fois pour toutes, qu’il y a deux catégories de règlements, qui ne peuvent en aucune circonstance être superposés :

Le règlement de comptes, et le règlement des problèmes.

Il faut donc en toutes circonstances, préférer le second au premier, et pour cela, s’en offrir l’occasion en appelant au vaste débat national, que la situation impose, plutôt que de nous prétendre par cette élection, en situation de faire, pleins d’optimisme, un choix positif pour l’avenir de la nation et de nos enfants, puisque ce n’est tout simplement pas vrai…


Paris, le 14 janvier 2012
Richard Pulvar

jeudi 12 janvier 2012

LE PARADOXE FRANCAIS




L’arrivée du Hongrois à la tête de ce pays, a été comme il fallait s’y attendre, de la part de quelqu’un qui, compte tenu d’une sourde frustration quant à des origines, que rappelle par trop son nom, s’est évidemment senti obligé de se monter encore plus gaulois que les gaulois, de l’instauration ici, d’un véritable et totalement anachronique, “racisme d’état”. C’était alors la seule façon pour lui et ses semblables, en montrant du doigt ce qui ne doit pas être français, de tenter de nous convaincre que, quant à eux, ils l’étaient pleinement.

Il s’agit là d’un comportement connu de “positionnement négatif”, lorsque portant des noms aussi exotiques que, Morano, Balkany, Karouchi, Coppélovici, Mariani, Devedjan, et autre Bruni, et combien d’autres encore, il n’est pas possible en déclinant un de ceux-ci de dire, voici ce que je suis, c’est à dire un “Français”, et qu’il convient alors en le fustigeant bruyamment de dire, voici ce que je ne suis pas, c’est à dire un “étranger”.

Bien sûr, il ne faut pas confondre ce racisme que nous pourrions dire, “de nécessité”, avec le racisme profond et viscéral, qui existait déjà bien avant dans ce pays. Il nous faut d’ailleurs reconnaitre au Hongrois, que là où il s’est paradoxalement montré le plus français, dans un sens “étatique” de ce terme, c’est à dire eu égard aux proclamations universalistes de ce pays quant à lui-même, c’est dans le fait que sa mandature aura été, bien plus qu’aucune autre sous la cinquième république, l’occasion d’une représentation au pouvoir, de la diversité de la population française.

Il s’agit en cette représentation de la diversité, de ce que les progressistes ont attendu vainement des décennies durant, d’une gauche française qui, refusant de se voir elle-même totalement imprégnée d’un racisme qu’elle à pour mission sacrée de combattre, a feint tout ce temps, d’en ignorer l’importance, et l’absolue nécessité.

Cependant, bien plus qu’avec leurs noms exotiques, c’est dans l’attitude qui fut celle de ces gens du pouvoir, face à une situation dont ils n’étaient pas au départ responsables, c’est à dire “l’ambiance” malsaine qui règne dans ce pays depuis des décennies, qu’ils ont montré qu’ils n’avaient pas davantage que beaucoup d’autres Français, intégré l’extrême complexité sociale et culturelle de leur pays, héritée de son histoire.

Disons tout de suite qu’il n’existe pas, ou très peu, en France, de ce détestable racisme “biologique”, qui sévit dans la plupart des autres pays, étant bien entendu qu’il s’agit en le racisme, du mal le plus équitablement partagé tout autour de notre planète, parce que tous les peuples quels qu’ils soient, en sont doté d’une bonne dose, quoi qu’ils peuvent prétendre. Car, il existe en ce pays de France, une mixité raciale et plus précisément “conjugale”, comme il n’en existe nulle part ailleurs, pas même en ce Brésil du métissage, où un homme très noir, trouverait difficilement à s’afficher avec une femme très blonde, alors que ceci s’observe tous les jours, dans les rue de Paris.

Ceci est probablement du au fait que depuis que cette nation est passée de l’appellation “royaume des Francs” ( regnum francorum ), selon une référence ethnique, tel que cela demeure le cas pour les Allemands avec leur “Deutschland” (terre des Allemands), à l’appellation “royaume de France” ( regnum Franciae ), la France a cessé d’être le pays d’une race, pour devenir un pays de terroirs.

Il est remarquable à ce sujet, qu’on ne trouve dans les patronymes français, aucun des préfixes et des suffixes qu’on trouve dans les patronymes de tous les autres pays européens, faisant référence à la “lignée”, pour indiquer “fils de”, ou “descendant de”, en précisant ainsi l’ethnie, tels que les suffixes, “son” et “sen”, des anglo-saxons et des scandinaves, les suffixes “sky, ov, et of”, des slaves, le “ini” des Italiens, les “ez, et es”, des Espagnols et des Portugais, et les préfixes “o’, et mac”, des Irlandais et des Ecossais. Rien de tout cela dans les patronymes français, où s’expriment indistinctement des descriptifs personnels, Legrand, Petit, Camus, Chabot, ceux de référence à l’endroit, Dupont, Dubosc, Boussac, Chirac, Cadillac, (nom du Français fondateur de la ville de Detroit, qui fut donné à la marque d’automobile en 1902), et ceux descriptif du métier, Lefèvre, Charon, Bretécher, Parmentier...

Les Français se sachant depuis longtemps, des Bretons jusqu’aux Corses, des Basques aux Chtimis, des Auvergnats aux Alsaciens, un peuple composite, rassemblé par le bellicisme des rois de France, relayé ensuite par celui de la république et de l’empire, leur racisme n’est pas précisément un racisme biologique, même si malgré cela, il s’exprime bel et bien en terme de supériorité raciale. C’est dans une nécessité, et non pas dans une spontanéité, d’affirmer cette supériorité, qu’il faut aller chercher la raison de ce paradoxe français, celui d’une nation tout à la fois, “raciste et universaliste”, ce qui pourrait être résumé par cette formule :

“Nous deviendrons tous frères, dès lors que nous deviendrons tous Français ”.

Il faut reconnaitre que la vocation à ce que nous devenions tous frères, autrement dit, l’universalité, s’y trouve malgré tout exprimée, alors que tel n’a jamais été la préoccupation des Anglais par exemple, et c’est ce qui explique, qu’à l’inverse de ce que fut la colonisation britannique, la française fut profondément “assimilationniste”.


Ainsi, à la prétention “Britain rules the world” (la Grande-Bretagne domine le monde), des Britanniques, et au concept de “nation essentielle” des Américains, où les uns et les autres considèrent que leur vocation logique est de dominer le monde, les Français quant à eux, considéraient que la vocation du monde, était tout simplement d’accéder à leur civilisation.
Il est remarquable que c’est bien elle, et non pas le peuple français, ni la puissance militaire ou économique le France qui se trouve célébrée en “Marianne”, singularité française de “divinisation” d’un système politique.

Loin de l’idée d’une supériorité d’une race des Français, dont personne ne saurait dire ce qu’elle est, comme fut proclamée la supériorité de la race germanique, c’est bien depuis le départ, l’idée d’une supériorité de la civilisation et de la culture françaises, pour un pays qui étant devenu la plus puissante des nations de langue latine, s’est payé ce qu’en leur état, les autres nations ne pouvaient pas faire, c’est à dire un incroyable “hold-up” sur l’histoire, en se proclamant d’une lignée, Athènes, Rome, Paris, qui va justifier la prétention française.

Le coup fut génial, car c’est bien en plantant ses racines jusqu’au cœur de la lointaine antiquité, pour s’en prétendre le dépositaire attitré de l’héritage en la modernité, ce qu’aucune des grandes nations rivales n’a eu le prétexte pour faire, que ce pays est parvenu à accumuler, par l’exploitation de cet héritage, ce patrimoine culturel considérable qui, jusqu'à il y a encore quelques décennies, faisait du “complexe culturel” des autres nations par rapport à la France, et bien avant ses armes, l’élément essentiel de sa puissance diplomatique.

Ceci fut pendant des siècles la cause d’une frustration allemande, pour ceux qui ne pouvaient se trouver comme héritage lointain, que celui de hordes hirsutes du fond des forêts brumeuses de la Germanie, jusqu’à ce que certains parvinrent à leur vendre, que c’est grâce à cet isolement que fut préservée leur pureté, ce qui leur permit alors d’opposer à la prétention de supériorité de la culture française, celle de supériorité de la race germanique.

Il est clair que si monsieur de Villepin n’avait pas été français, aussi “brillantissime” qu’aurait pu être son allocution au conseil de sécurité des Nations-Unies, il n’aurait en rien infléchi la détermination des Américains, d’en faire leur instrument afin de mener leur guerre. Mais ces derniers y ont renoncé, non seulement à cause de la menace brandie d’un humiliant “véto” dirigé contre eux, qu’ils auraient fort bien pu contourner en posant la question devant l’assemblée générale, même si la procédure est plus complexe, et de fait, moins rapide, mais parce que justement, ils comprenaient bien que, même si c’est sans l’avis et sans l’accord de ces derniers, ce monsieur de Villepin représentait d’une certaine façon, au delà de la France, la parole et le sentiment de centaines de millions d’Africains francophone.

Ils ont bien vite pris la mesure de cette situation lorsqu’après avoir dépêché en Afrique pour l’occasion, leur emblématique ministre noir des affaires étrangère monsieur Colin Powel, cet ancien patron adulé de l’armée américaine, alors que dans le même temps, les britanniques dépêchaient une femme noire elle aussi, tout cela pour le meilleur effet auprès des Africains, l’arrivée chez ces nègres d’un aristocrate tout ce qu’il y a de plus blanc, envoyé par l’ancienne puissance coloniale pourtant contestée, ne leur laissait aucune chance selon les chancelleries.

Comprendre cela, c’est comprendre que les liens de la culture, qui sont des liens dus au seul fait du partage d’une même langue, tels que ceux qui unissent les Etats-Unis à la Grande Bretagne, et qui se passent donc de quelque entretien affectif, se révèlent plus solides que ceux de la nature, tels que les liens de l’identité raciale, et que c’est bien par la culture française que ces Américains furent vaincus. C’est cette même liaison culturelle qui fait que, paradoxalement, les plus farouches opposants au colonialisme français, les Fanon et autres Césaire, furent parmi les plus magnifiques représentants du meilleur d’une culture française, dont ils étaient profondément imprégnés, renforçant ainsi malgré eux, son prestige.

Observons que d’une façon imprévue, c’est cette culture qui a fait sa toute puissance, qui pose aujourd’hui à la France, le plus redoutable de ses problèmes. Ceci, par delà toutes les questions économiques dont certains, en prétendant le modèle anglo-saxon applicable simplement comme tel, partout, veulent oublier qu’elles ne peuvent véritablement trouver de règlement, que dans un cadre culturel spécifique. Ce problème tient dans le fait que :

“lorsque vous vous répandez chez les autres, afin d’y assoir votre suprématie, et si vous les contraignez pour cela, à se faire d’une partie de vous, c’est alors que ceux-là vous possèdent en partie, et dès lors, il ne vous sera plus jamais possible d’atteindre votre plénitude sans eux.”

Telle est la mésaventure qui est arrivée à ce pays de France, cette nation orgueilleuse et volontiers méprisante, qui a tant proclamé sans l’ombre d’un doute, sa supériorité nominale sur les peuples qu’elle soumettait, et qui de ce fait n’a jusqu’à ce jour pas pris conscience, que rien de sa toute puissance, ni de sa magnificence, n’aurait été sans tous ces peuples s’étant fait d’elle, et dont elle se trouve aujourd’hui “infirme”. Elle aurait tout au plus été comme l’Allemagne, qui malgré sa grande puissance, et bien qu’elle fut au centre de deux conflits mondiaux, n’aura jamais influencé l’histoire de ce monde, comme le firent Anglais, Français, Espagnol, et Portugais, puissances que l’Atlantique vouait naturellement à se porter au-delà de lui.

Ainsi, après avoir acquis une dimension hexagonale, et en même temps européenne, ce pays avait acquis par ses explorateurs, ses militaires, ses missionnaires et ses administrateurs, une dimension impériale, dans le même temps que ses intellectuels établissaient sa vocation universelle. Et c’est selon ces quatre dimensions, que certains mal inspirés, se félicitent de réduire aujourd’hui à une seule d’entre elles, hexagonale pour les uns, européenne pour les autres, qu’il se trouvait dans sa plénitude, au fait de sa puissance.

Cependant, il est clair que dans l’ambition que nous devenions tous frères, les porteurs de cette civilisation à prétention universelle, entendaient bien y être plus frères que les autres, et ce, au nom d’une supériorité culturelle identifiable à leur race, et c’est ainsi que ce refus d’envisager l’égalité, autrement que simplement inscrite sur le fronton des mairies, va conduire après deux redoutables conflits, à la destruction de l’empire.

La grande nation orgueilleuse va donc passer en l’espace de seulement une vingtaine d’années, de 1940 à 1960, du statut de grande puissance impériale victorieuse, telle qu’elle était au sortir de la guerre en 1918, à celui de petite province européenne, vaincue, puisqu’elle le fut en 1940, même si le secours de l’empire à permis de sauver les apparences, en 1945 !

Et durant toute cette dégringolade, le mépris de ces gens persuadés que la grandeur de l’empire ne le devant qu’à leur supériorité, elle ne manquerait pas de se manifester encore, malgré sa perte, n’ont pas compris que c’est de larges parties de l’âme même de la nation, dont la perte la priverait définitivement de plénitude, qui étaient ainsi abandonnées, perdues, au-delà des mers.
C’est ce même mépris des peuples anciennement soumis, par un racisme aux aspects d’autant plus sordides, qu’il est devenu étatique, et la pratique courante de tout l’appareil administratif, policier, et judiciaire du pays, qui le rend aveugle aux évidences d’aujourd’hui, à savoir que ce n’est que par la venue de force vives, provenant de l’ancien empire, que son économie anémiée pourra retrouver quelques couleurs, et surtout, qu’il pourra être sauvé de son naufrage démographique, qui se trouve à la base de sa défaite économique.

Il est clair à ce sujet, que pas une seule des grandes métropoles, n’a survécu à la perte de son empire, et que ce ne sont que leur “fantômes”, qui se débattent actuellement, dans des problèmes économiques et financiers, sans solution.

Il doit être clair aujourd’hui pour tous que dans sa plénitude, ce qu’est la France ne tient pas à l’intérieur de confetti hexagonal, qu’il lui faut beaucoup plus d’espace pour s’exprimer, et que pour atteindre cette plénitude, il lui importe de rentrer à nouveau en possession des larges parties d’elles, captives en des contrées lointaines.

Le paradoxe français, c’est donc celui d’une nation qui n’a que du mépris, pour les hommes et les nations sans lesquels, elle ne peut plus prétendre, ni à l’universalité, ni à la puissance, ni à la grandeur, ni même à la simple sérénité, et certainement pas à sa plénitude.

Cependant, un sentiment confus que quelque chose à soi se trouve là bas, oriente en permanence son regard vers le Sud. Tout le monde en France saura vous dire le nom du président du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de l’Algérie, mais personne ne saura vous dire le nom d’un premier ministre hollandais, danois, ou finlandais.

Après avoir pensé qu’un leadership dans la construction européenne, allait constituer une occasion de renouer avec la grandeur, les Français ont vite déchanté, en constatant que même dans des institutions européennes pourtant installées dans trois villes francophones, leur langue ne cessait d’essuyer des défaites face à l’anglais, et que cette Europe, n’était pas le lieu favorable à l’expression de leur culture, donc de leur supériorité, et le pire danger qui les guette aujourd’hui, c’est d’y être marginalisés.

En effet, l’ironie du sort c’est qu’à ce jour, la langue française est déjà devenue pour l’essentiel de ses locuteurs de par le monde, une “langue de nègres”, et il est prévisible, qu’avec plusieurs centaines de millions d’Africains francophones, l’essentiel de la culture francophone, englobant bien sûr toute la culture française, sera africain.

Le plus grand pays francophone du monde, tant par la superficie que par la population, c’est le Congo, avec ses 72 millions d’habitants. La plus grande ville francophone du monde, c’est Kinshasa, avec près de 15 millions d’habitants, soit une fois et demi, Paris et toute sa banlieue...!

S’il doit donc fleurir une brillante culture française dans le monde de demain, celle-ci sera africaine, ce qui ajouté au fait que l’essentiel des approvisionnements en matières premières de la France, provient d’Afrique, l’avenir de la France, qu’on ne saurait imaginer survivre en étant marginalisée dans sa propre culture, se trouve en Afrique, de sorte que le temps travail secrètement, à une inversion inévitable du rapport de force, qui se fera tôt ou tard au bénéfice des Africains. Lorsque ceux-ci auront édifié de brillantes universités, et ils le feront c’est sûr, c’est bel et bien vers elles que les étudiants français devront à leur tour se rendre, et souhaitons pour eux, qu’ils n’aient pas alors à faire face, à une rancune africaine.

Tout ceci pour dire que l’hystérie raciste qui se développe en ce moment en France, n’est absolument pas la meilleure façon de préparer l’avenir forcément africain, de la France...

Paris, le 11 janvier 2012
Richard Pulvar

lundi 9 janvier 2012

L’HEURE DE CEUX QUI NE POURRONT SURVIVRE, SANS LE MEURTRE DE TOUS LES AUTRES




La prédiction est la suivante :

“ Israël aura vingt deux ennemis, mais qu’il ne perde pas confiance, car il les vaincra toujours. Un jour pourtant, viendra un vingt-troisième, et ce jour annoncera la fin d’Israël. ”

Partant d’un tel énoncé aussi surprenant, sorti du fond des âges, il existe logiquement, deux attitudes possibles :

On y croit, et dès lors on sait que quoi que l’on fera, la prédiction se réalisera...

On n’y croit pas, et dès lors il n’y a pas lieu de s’alarmer ni de prendre aucune mesure, afin de pouvoir faire face à quoi que ce soit d’aussi dramatique, ce ne sont que des sornettes...

Tout le danger qui nous guette d’aujourd’hui, vient du fait qu’il y en a qui y croient, mais qui pensent que malgré tout, ils parviendront par leur ténacité, à démentir la prédiction, autrement dit, qui se sentent capables par leur hargne, de “défier le cosmos”.

Nous parlons ici de “cosmos”, pour désigner selon le sens fondamental de ce mot grec, “l’ordre”, celui qui régit tout notre univers, et dont ce que nous reconnaissons habituellement par ce terme, c’est à dire “l’ordre des objets célestes”, n’en est que l’aspect “spectaculaire”. La science qui en traite est donc dite, “cosmologie”, là aussi, dans un sens du terme qui va bien au-delà de celui restrictif, retenu par les astrophysiciens.

Tous ceux qui, par conviction rationaliste, envisagent volontiers avec condescendance, si ce n’est avec du mépris ou de la suspicion, toutes ces questions de religion, d’ésotérisme, et de haute métaphysique, sont alors bien démunis pour pouvoir comprendre quoi que ce soit, dans la partie terrifiante qui se joue aujourd’hui, mettant en cause la paix mondiale, avec rien de moins que le risque d’une impensable et inadmissible, “troisième guerre mondiale”.

Cet état d’Israël pose problème c’est évident. Ceci, compte tenu des circonstances historiques de sa création, des conditions géopolitiques de son maintien, des justifications philosophiques et religieuses de son fait et de sa nature, de la mentalité de ses citoyens, du soutien irrationnel dont il bénéficie, et qui fait dire à certains juifs avec raison, que c’est la pire des choses qu’on peut leur faire, mais surtout, de la terrible “impasse cosmologique” dans laquelle il se trouve et qui, sauf à se montrer capable de surmonter le cosmos, lui sera fatale...

Car, ce qu’il faut bien comprendre dès à présent dans cette affaire, c’est que c’est précisément ce qui aura constitué la fondation sur laquelle va s’ériger cette nation, c’est à dire, non pas une base formelle, solide, se suffisant de faits historiques opposables et ineffaçables, comme c’est le cas pour toutes les autres nations, mais une combinaison de telles données, avec une “croyance”, par nature contestable, qui va fragiliser cette construction et constituer la raison certaine, à terme, de sa future destruction.

Exprimé différemment tout ceci signifie, selon l’esprit même de la prédiction, que :
“Si vous usez d’une métaphysique, afin de votre fait, redoutez alors une métaphysique, de votre défaite. Car l’invincibilité que vous en tirerez, vous garantira ensuite la mort, parce qu’en la métaphysique, elles ne forment qu’une chose. Seule la mort en effet, est invincible, et rechercher l’invincibilité, confine tôt ou tard par delà les succès, à rechercher la mort.”

Cet état d’Israël n’espérant qu’en l’invincibilité, il y trouvera fatalement la mort.

La “métaphysique”, telle est tout à la fois la force et la faiblesse des juifs, et de l’état d’Israël, et si les lobbies “sionistes”, sont à ce point préoccupés de noyauter les médias, c’est bien que parce que par delà le soutien qu’ils veulent obtenir de cette façon pour l’état d’Israël, ils savent bien qu’il leur faut conserver la “maitrise des esprits”. Car la force de la “croyance”, c’est à dire de la capacité à faire qu’effectivement “il advienne”, par un exercice du “vœux”, peut être totalement anéantie, dès lors que cette croyance se trouve “démentie” par le “doute”, et par un autre “imaginaire” que celui sur lequel elle se trouve établie, et qui la conteste.

Ceci signifie que si on ne peut pas défaire les faits, on peut très facilement défaire une croyance, avec tout ce qui s’est trouvé établi selon elle, et surtout, tout ce qu’elle sous-tend effectivement dans le déroulement de l’actualité, car nous verrons que de façon surprenante, l’exercice d’un vœux selon une croyance, a bel et bien un effet, sur le déroulement physique des choses.

En réalité, la seule chose qui pourrait épargner à l’état d’Israël sa future destruction, telle qu’elle est annoncée selon les écritures, serait que ses citoyens ne croient plus en rien, autrement dit qu’ils ne soient plus juifs. Car même si celui-ci est involontaire et inconscient, c’est bel et bien par leur propre exercice, celui résultant de leur “foi” démentie, et retournée, et qui n’est rien d’autre que ce que nous nommons “la crainte”, laquelle force la réalisation d’événements dont ils sont convaincus de la fatalité, qui va amener contre eux la réalisation de la prédiction. Ainsi, contrairement à ce que beaucoup de gens peu familiers avec ces questions s’imaginent, ceux qui porteront le coup fatal à l’état d’Israël, n’utiliseront pas des armées ni des bombes, mais des armes métaphysiques qui justement contre eux, se révéleront plus redoutables encore.

C’est ce qui explique que les responsables israéliens admis dans le secret des choses, ont à ce point détesté Yasser Arafat, qu’ils n’ont cessé de tenter d’assassiner, et sont d’ailleurs probablement parvenu à empoisonner, parce qu’il était à même de constituer un “démenti”, possédant des “cabalistes”, ayant probablement été assassinés eux aussi depuis, connaissant la mystique juive tout autant sinon plus, que les juifs eux-mêmes, et donc capables de l’anéantir.
C’est ainsi que la proclamation à Tunis, de l’état de Palestine par Yasser Arafat, s’est déroulée aux alentours de 1h du matin, horaire tout à fait curieux pour une telle cérémonie, mais qui correspondait en fait à la nécessité d’une configuration astrale, ce qui n’a pas trompé les cabalistes juifs.

Partant de là, et alors même que le discours de Yasser Arafat fut à cette occasion tout à fait positif, puisqu’il déclarait “caduque” la charte de l’OLP qui prévoyait la destruction de l’état d’Israël, l’ambassadeur de ce pays à l’époque, monsieur Sofer, parcourait fiévreusement les chancelleries et les rédactions, pour dire qu’en réalité, Yasser Arafat voulait la destruction d’Israël à petit feu, discours qui ne bénéficiait alors, d’aucune crédibilité.

L’impasse cosmologique de cet état d’Israël réside dans le fait que bien qu’il ait eu les moyens de faire la paix depuis longtemps, il ne s’y est pas résigné, parce que cette paix allait conduire fatalement, soit à la création d’un état palestinien, le vingt-troisième ennemi redouté, soit au retour des réfugiés, lequel allait anéantir le caractère juif de cet état.

Ce droit au retour des réfugiés, décrété par les Nations Unies par la résolution 194 de décembre 1948, a été depuis cette date lointaine, réaffirmé plus de “cent trente fois”, sans que jamais cet état d’Israël, constamment protégé par le droit de véto américain, n’obtempère. La résolution 3236 de novembre 1974 quant à elle, va encore plus loin, puisqu’en plus d’un droit de retour dans leurs foyers pour ceux qui le désirent, elle prévoit un dédommagement pour ceux qui y renoncent, et le droit à l’autodétermination pour le peuple palestinien, qui de façon prévisible, réclamera la fondation pour lui, d’un état.

La problématique d’Israël est donc de trouver un moyen de faire la paix, sans avoir à reconnaitre les droits fondamentaux de ceux avec lesquels il se propose de faire cette paix, mission impossible, ou de faire la guerre, en espérant qu’il sera toujours en mesure de vaincre ses ennemis jusque dans la nuit des temps, ce qui ne s’inscrit évidemment pas, dans un ordre logique et prévisible des choses. Et même s’il y parvenait un moment, ceci ne ferait que faire reculer l’échéance, puisque cette invincibilité de l’instant, confirmerait la funeste prédiction, qui implique par la suite, l’arrivé fatale du vingt-troisième ennemi.

Tout repose donc dans cette affaire, dans le degré de crédibilité, qu’on accorde à la prédiction, étant bien entendu, qu’il ne faut absolument rien craindre de ce qu’elle annonce, c’est à dire la destruction de cet état déjà promise par d’autres, pour n’en tenir aucun compte, alors même qu’elle relève la propre tradition mystique de ceux qu’elle concerne. Et ceci, compte tenu surtout qu’un pays qui enfermé dans cette impasse cosmologique selon laquelle, il se trouve tout autant menacé par la paix, que par la guerre, ne dispose évidemment pas de beaucoup de chance à terme, de s’en sortir, quoi qu’il fera, même s’il est parvenu à entretenir souvent un état de non-guerre et non paix, cet artifice ne pouvant éternellement durer...

Il semble donc que l’option retenue faute de mieux, soit de ne pas faire la paix, mais de ne plus faire la guerre non plus, du moins pas par soi-même, pour que ne se réalise pas la prédiction. C’est alors qu’interviennent dans cette affaire les Américains, pour permettre à cet état d’Israël de ne pas faire la paix, ce qui explique le revirement total de ce monsieur Obama concernant cette question, mais sans pour autant devoir faire la guerre, charge désormais confiée à ces Américains.

Voici donc comment ces gens espéraient qu’ils allaient pouvoir contourner le cosmos. Seulement voila, c’est le désastre, parce que la combine qui consistait à entretenir sans fin, des négociations de paix, dans le seul but de ne jamais aboutir, pour gagner du temps afin que la colonisation des territoires palestiniens, puisse rendre définitivement impossible la création de leur état, est devenue par trop évidente pour tout le monde. Ceci, de sorte que monsieur Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne, est allé déposer aux Nations-Unies, une demande officielle d’adhésion de la Palestine, comme état membre à part entière, de l’organisation. Or, cette demande recueille la faveur des trois quarts des membres de l’illustre assemblée, auxquels bien sûr ces Américains une fois de plus opposeront leur “veto”, mais dans une posture outrancière et injustifiable aux yeux des autres, qui correspondra pour eux à un désastre diplomatique encore pire que celui, mémorable, qui leur fut infligé par la France, en la personne de monsieur de Villepin, et dont ils se passeraient bien de le voir annonciateur d’autres désastres à venir pour eux, en cette période qui leur est si difficile.

Ceci, d’autant que ces gens indisciplinés de l’UNESCO, ont déjà quant à eux reçu la Palestine, comme membre de la prestigieuse organisation, de sorte que la voie vers la création du vingt-troisième ennemi, semble déjà être largement ouverte.

C’est la panique ! Le vingt-troisième ennemi pointe son nez, et les cabalistes israéliens savent très bien, que si le malheur ne vient pas d’une intention directe de leurs ennemis, ce malheur ne manquera pas d’être “attiré” par la crainte que les israéliens en ont collectivement. Ils savent que motivée par cette crainte, la recherche d’invincibilité leur sera fatale.

Bien sûr, j’imagine votre consternation, à la lecture de ces faits qui vous paraitront à peine crédibles. Comment serait-il possible en effet, qu’en ce début de vingt et unième siècle, on s’en viendrait ramener dans ce règlement on ne peut plus sérieux du concert des nations, des histoires aussi totalement ahurissantes et irrationnelles, que toutes celles qui concernent les religions, la croyance, la magie, l’astrologie, la sorcellerie et autres ?

Tout le monde conviendra que les croyances des uns et des autres, ne concernent qu’eux, qu’elles ne peuvent interférer dans le règlement de différents entre peuples et nations, et que dès lors elles peuvent bien être ce qu’elle veulent, nous autres, nous nous en moquons !

Seulement voila. Il y a tout d’abord le fait qu’envisager la question d’un pays comme l’état d’Israël, en ignorant superbement les donnés religieuses qui en ont fait un “état juif“ selon un concept dont ses auteurs n’ont pas mesuré un seul instant, que cela le condamnerait, peut s’inscrire dans le cadre de la rigueur juridique, mais certainement pas dans celui de la réalité des faits, la religion se trouvant au cœur des problèmes concernant le proche orient.

Mais il y a surtout, et c’est là que la fatalité cosmologique de ce pays apparait, que pour que ces Israéliens puissent enfin aborder cette question de leur rapport aux autres, détachés de considérations religieuses rendant son règlement impossible, donc pour qu’ils puissent en finir momentanément avec la religion, il aurait fallu que paradoxalement, ils possèdent la “foi”, une foi énorme, autrement dit une pleine “confiance”, en la positivité de cette attitude, pour qu’elle puisse l’être effectivement.

Comprenons ici que ce que nous appelons la “crainte”, n’est en fait qu’une forme négative de “l’espérance”, c’est à dire de ce à quoi “on s’attend”, et qu’elle participe ainsi d’une forme morbide de “croyance”, qui possède exactement la même capacité sur le cours des choses, que la croyance positive. C’est d’ailleurs ce qui fait que lorsque dans une nation, les gens craignent énormément, collectivement, il ne peut leur arriver que les pires épreuves, et ceci, alors qu’à aucun moment ils ne soupçonnent et ne comprennent, que ces dernières sont la conséquence de leur manque de “foi”.

L’exemple emblématique que nous avons à ce sujet, c’est la situation dramatique du continent africain, où la désespérance des gens, fait qu’ils se retrouvent à faire faces à des difficultés sans fin. Il est remarquable d’ailleurs que depuis quelques années, les Européens ont rejoint les Africains, dans cette façon d’attirer le malheur sur eux, et ce par la faute de ceux-là mêmes dont la fonction était de les en mettre à l’abri, mais qui n’ont fait que leur promettre encore plus de rigueur et plus de douleur chaque jour, et nous en voyons le résultat.

Avoir la foi, avoir la confiance, attendre le meilleur de l’avenir et être convaincu qu’il adviendra, il n’y a que comme cela qu’il peut advenir, puisque c’est selon cette attente que s’établie la “tendance” des choses, de sorte que l’on peut dire que si “l’espoir” fait vivre, la “crainte” quant à elle, fait logiquement mourir.

Or, la crainte accompagne l’histoire des juifs depuis 3500 ans, elle se trouve même inscrite au cœur de leurs textes religieux, avec un dieu qui ne manque pas de leur promettre, de leur en mettre, s’ils le déçoivent, et elle n’a pas manqué d’attirer sur eux des malheurs récurrents, tel que celui qui se prépare à nouveau en ce moment. Autant dire que la confiance n’est pas à la veille de s’installer chez des gens comme les Israéliens, dans un pays où depuis sa fondation, et c’est bien déjà là que les chances de ce pays ont été loupées, tous les aspects se sa politique, tant intérieure qu’extérieure, sont motivés par la crainte, issue de l’holocauste, résultant lui-même de tout ce qui aura été l’histoire du rapport des juifs avec les autres peuples, depuis la lointaine antiquité.

Observons que, sous l’effet de la crainte, ce sont précisément toutes les dispositions prises par les Israéliens depuis plus de cinquante ans, afin de leur sécurité, conquête, occupation, annexion, colonisation, racisme, injustice, brimades, incarcération, massacres, crimes de guerre, crimes contre l’humanité dans une quête totalement irréaliste d’invincibilité, qui aujourd’hui les condamnent à la disparition, étant bien entendu que la colonisation des territoires palestiniens, et le refus de la constitution de leur état, ne leur laisse absolument plus aucune chance, de parvenir à jamais, à un règlement pacifique de ce conflit.

Conscient de se trouver dans une telle impasse, les Israéliens qui se savent condamnés, ont décidé de jouer leur “va tout”, avec le concours des américains, dont la crainte suite aux attentats du 11 septembre, les a entrainés dans les mêmes errances, en Irak et en Afghanistan, c’est à dire détruire un maximum de leurs ennemis les plus immédiats. Ceci, alors même que du mur des lamentations, jusqu’à la muraille de Chine, et sur plus de douze mille kilomètres, ils ne se connaissent que des ennemis, et que dans l’autre sens, jusqu’au bord de l’atlantique, ce n’est pas mieux.

Si vous croyez que tous les conflits qui ensanglantent le proche orient et l’Afrique du nord, ont pour objet le pétrole, et la volonté impérialiste des occidentaux, vous vous trompez. Non pas que les occidentaux ne tentent évidemment de profiter de l’occasion de ces conflits, pour faire main basse sur la richesse des contrées soumises, mais la raison fondamentale de tous ceux-ci, ne consiste qu’en une lutte interminable, afin de la protection d’un état d’Israël, que le cosmos condamne, parce qu’il est tout d’abord le produit d’une anti-religion, mais surtout, parce qu’il participe de la “représentation du mal”.

Observons ici que ces difficultés tiennent au fait que fondamentalement, le “judaïsme” constitue un “sectarisme”, qui se trouve curieusement protégé par des lois contre le racisme, alors qu’il en constitue un lui-même, signifié par la “circoncision”, laquelle constitue en fait, le “simulacre du clan”, autrement dit la corrélation physique, d’une disposition clanique, qui est quant à elle, métaphysique. Ceci en fait en réalité, une “anti-religion”, qui a pour effet, puisque notre humanité est “une”, de partager logiquement celle-ci, entre les “juifs” d’un coté, et les “antisémites” de l’autre.

Ceci, aussi certainement qu’il existe une parfaite symétrie entre la découpe de la part d’un gâteau, et la découpe qui apparait alors sur le reste du gâteau. Croire qu’il pourrait y avoir une positivité de leur judaïté, selon un exercice des juifs, sans qu’il n’y ait une positivité inverse du reste de l’humanité, autrement dit, une manifestation “d’antisémitisme”, et que le reste de notre humanité demeurerait totalement indifférent à cet exercice, est une idiotie qui consiste à croire que la découpe du reste du gâteau, pourrait demeurer indifférente à celle que peut prendre à l’occasion la part du gâteau. Or, il est clair, qu’elle lui demeurera en toutes circonstances, strictement “opposée”.

Cette façon d’envisager les choses n’a pas de sens, et c’est bien pourquoi de problème de l’antisémitisme ne possède pas de remède, car en réalité, il faut condamner les formes “criminelles” de l’antisémitisme, non parce qu’elles sont antisémites, mais tout simplement parce qu’elles sont criminelles, cet antisémitisme étant totalement indissociable de la judaïté, dont le sectarisme donne conjointement existence à eux deux.

Ce qui maintenant fait du judaïsme une “anti-religion”, c’est que la religion constitue par définition, ce par quoi notre humanité tend à ne plus faire “qu’un”, de sorte que toutes les religions ont vocation à l’universalité, tout homme étant appelé à devenir chrétien, musulman, ou bouddhiste. Mais, tout le monde n’est évidemment pas appelé à constituer le “peuple élu”, ce qui, parmi les autres, ne peut être que le statut d’une “secte”, en notre humanité.

Observons aussi que ce qui constitue la justification fondamentale de l’état d’Israël, c’est “le mal” qui fut fait aux juifs, particulièrement la Shoa, de sorte que par fondation même, ce pays “re-présente” tout ce mal que par le fait, il “ré-actualise”, en reproduisant à l’aveugle contre d’autres, tout le mal qui fut fait aux siens. Et ceci, selon la célébration du “Talion”, justifiée dans l’ancien testament, celui que suivent les juifs, et contestée dans le nouveau testament, selon la parole de Jésus, qui exhorte à ne jamais reproduire contre l’autre, le mal qu’il vous à fait, donc à ne jamais le “représenter”, en étant le “représentant du mal”. Ceci, étant bien entendu que la persistance du mal dans notre humanité, procède bel et bien, tout simplement de sa représentation.

Si elle se trouvait généralisée, une telle attitude qui consiste à rendre coup pour coup, comme s’emploient à le faire systématiquement Israéliens et Américains, aurait dévasté notre humanité depuis longtemps. Mais fort heureusement, la “représentation du mal”, en accord avec une anti-religion qui ignore la “rédemption”, puisque c’est justement selon elle, que fut exécuté le grand législateur de Palestine, promoteur de celle-ci, demeure une exclusivité des juifs, mais c’est bien ce qui avec d’autres caractères, qui leur vaut sous toutes les latitudes, et depuis des millénaires, une solide inimitié avec les autres peuples...

Comprenons ici, que c’est bel et bien la religion elle-même des juifs, le “judaïsme”, qui depuis les origines, les condamne à la persécution, et fatalement à l’extermination, qu’elle soit physique, où qu’elle soit psychique, par un renoncement qui devra bien intervenir un jour, à cette croyance, ce qui sera précisément l’œuvre du “messie” libérateur, qu’ils attendent.

La question de fond qui se pose concernant cette affaire est la suivante :

“Qui a dit aux juifs, qu’ils étaient juifs ?”

Certainement pas quelqu’un qui leur voulait du bien, et les grands prêtres Egyptiens que je soupçonne d’avoir “fait le coup”, d’une part parce qu’ils avaient maille à tirer avec les Hébreux chez lesquels s’était réfugié un de leurs princes, Moïse, mis en disgrâce, parce que porteur avec la secte sacerdotale égyptienne des “lévites”, d’une croyance offensant les moines thébains, et d’autre part, parce qu’ils étaient les seuls à posséder la science pour cela, ont ainsi plongé tous ceux qui se réclamaient de cet héritage, dans une “malédiction” qui dure depuis près de 3500 ans...!

Il serait trop long ici, de développer cette questions relevant de la haute métaphysique, et je me contenterai pour l’instant, de vous en donner quelques grands axes, vous permettant d’apercevoir de quoi il s’agit, à charge que nous prenions le temps plus tard, de les approfondir ensemble.

Je m’excuse par avance auprès des amis qui m’ont déjà fait remarquer que mes textes sont parfois incompréhensibles, et je vais essayer de faire de mon mieux pour pouvoir être compris...

Tout dans notre univers est “ambivalent”, c’est à dire que quelque objet que ce soit, selon son expression, celui-ci peut posséder pour nous une valeur donnée, ou une valeur qui est précisément inverse à la première. L’ambivalence de l’objet réside alors dans le fait que, la valeur de son expression, celle qui nous le signifie, et selon laquelle nous l’apprécions, est l’inverse de la valeur non exprimée de cet objet, celle de ce qui reste en lui, et qui le constitue, et dont nous ne pouvons par le fait pas avoir connaissance.

Cependant, il peut se produire différentes expressions de l’objet de sorte qu’une valeur précédemment exprimée, peut une autre fois ne pas l’être, ce qui fait que c’est la valeur inverse qui cette fois se trouve exprimée, conférant à cet objet une valeur justement opposée, à celle que nous lui reconnaissions auparavant selon la première expression.

Ce qui est “dit”, selon donc une “diction”, étant logique d’une “expression”, il se produit donc une “bénédiction” de l’objet, par une expression “positive” de celui-ci, selon l’appréciation que nous en avons, et il se produit une “malédiction” de cet objet, par une expression “négative” de celui-ci, toujours selon l’appréciation que nous en avons, laquelle s’établit selon un “arbitraire affectif”, qui est propre à l’humain.

Ceci, étant bien entendu que hors de notre appréciation arbitraire, les choses n’ont pas de valeur.
Cet “objet” pouvant être “formel”, c’est à dire physique, ou “conceptuel”, c’est à dire psychique, comprenons alors que tout ce qui à trait au judaïsme, relève de la “malédiction”, c’est à dire de “l’expression négative” d’un fait, tel que “nommé”. Il s’agit alors en la “nomination”, de la procédure par laquelle l’objet se trouve constitué, de façon distincte des autres, et par laquelle se trouve ainsi établis ses caractères “nominaux”.

Il existe bien sûr un rapport direct entre le nom que nous donnons à un objet, et le processus selon lequel il se trouve constitué, mais le développer ici nous emmènerait beaucoup trop loin. Ce sera pour une prochaine fois...

Si tel que nous venons d’en préciser le sens ici, le judaïsme relève d’une malédiction, c’est tout d’abord à cause de la compréhension que les juifs ont eux-mêmes de leur propre nom, “Jehouda”, qu’ils comprennent maladroitement comme signifiant, “fidèle à Dieu”. Or, “Ja”, et ses formes déclinées, “Je”, ou “Jo”, que l’on retrouve tout au long de la bible traduit par “Dieu”, n’est justement pas Dieu, mais son “inverse”, d’où la malédiction.

Ceci tient au fait que traduisant le psychisme de leurs locuteurs, il existe des langues de la “confusion numérale”, telles que l’hébreu, et l’anglais, où le singulier et le pluriel demeurent parfois non discernés. C’est ainsi qu’en anglais par exemple, le mot “people”, désigne indistinctement la singularité d’une personne, où la pluralité d’un peuple. Il se trouve que dans ces mêmes langues, et précisément dans l’anglais, la notation j, ou dj, ont la même valeur phonétique, ce qui entraine la confusion de leur valeurs sémantiques, qui elles, demeurent distinctes.

Ainsi, depuis plus de trois mille ans, les rapporteurs de la grande tradition biblique, ont confondu, avec la conséquence désastreuse que vous pouvez imaginer, “Ja”, et “Dja”, lesquels termes évoquent deux fonctionnalité diamétralement opposées, Ja, étant ce par quoi tout “insiste”, procédure “totalitaire” qui conduit à “l’universalité” des choses, et “Dja”, qui est ce par quoi tout “existe”, procédure sectaire, qui conduit à la “spécificité” des choses, et qui n’est rien d’autre que ce que nous comprenons habituellement comme étant “Dieu”.

En se réclamant ainsi de Dieu, les juifs se sont fait les champions du sectarisme, celui-là même que tout le monde leur reproche, en constatant que par le fait, ils ne pensent qu’à eux. Mais le pire, c’est qu’en attribuant leur sectarisme à Ja, qu’ils ont confondu avec Dieu, et qui constitue le véritable objet de la religion et non pas Dieu, car c’est selon Ja, que nous tendons à ne faire “qu’un”, ils se sont mis, ou on les a mis, dans la malédiction la plus totale, avec ceci que le maudit, devient très rapidement le plus fervent défenseur de sa malédiction.

Essayez donc d’aller dire aux juifs qu’ils sont “maudits”, vous allez voir ce que cela va vous coûter...

Comprenons alors que le concept de “peuple Juif”, relève de la malédiction, car il ne peut absolument pas y avoir un peuple, dans lequel tous les membres pourraient avoir la qualité de juif.

Dans le sens béni de “Jehouda”, c’est à dire “fidèle à Ja”, et non pas à Dieu, ceux du “juif”, sont les non-juifs, dont il est le juif, exactement comme ceux du premier de la classe, sont tous les autres élèves de cette classe, dont il est le premier. L’idée d’un peuple où tous les membres auraient la qualité d’être juifs, est totalement aussi stupide que l’idée d’une classe, dans laquelle tous les élèves auraient la qualité d’être premiers de la classe.

Le juif d’une collectivité, est celui par lequel s’établit un contact de celle-ci avec l’au-delà, et il ne peut pas y en avoir plusieurs dans cette collectivité. Là encore il faudrait développer, mais cela prendrait des pages, donc une autre fois...

Toujours dans le sens béni de ce terme, il ne peut pas y avoir de “religion juive”, spécifiée selon un “sectarisme”, par rapport aux autres.

Comprenons ici que ce que nous désignons comme étant “les religions”, ne constituent que l’ensemble des tentatives, plus maladroites les unes que les autres, de rendre compte de “la Religion”, étant bien entendu que notre humanité étant “une”, cette unité ne peut pas être le fait d’une pluralité de religions concurrentes, et qui se font la guerre.

Ceux qui font la guerre au nom de la religion, et malheureusement ils sont nombreux, ne sont que des hordes de pauvres types qui n’ont absolument rien compris au film, et qui prétendent des volontés, des désirs, et des préférences, à un dieu qui possède forcément tout, et qui n’a donc rien à vouloir, rien à désirer, et qui ne saurait préférer une de ses parties à une autre, pas plus un peuple qu’autre chose, puisque toutes ces parties lui sont immanquables...

Tout ceci signifie que fondamentalement, la Religion, la vraie, la seule, que trahissent plus ou moins les religions, est “juive ” par définition même, selon le sens béni de Jehouda. Ceci signifie, qu’il ne peut certainement pas y avoir dans le sens béni du terme, une religion se disant juive, et qui viendrait s’opposer aux autres en se réclamant d’un clan, et d’un faveur particulière du ciel, tout cela relève da la malédiction, et c’est probablement par cela, que les grand prêtres égyptiens, on réglé leur compte aux Hébreux.

Enfin, il est facile de comprendre que pour toutes ces mêmes raison, selon le sens béni de Jehouda, il ne peut pas y avoir un état juif, et qu’en l’ayant désigné ainsi, ses fondateurs l’ont par cela même maudit.

Le juif, le vrai, est un citoyen du monde, et retenons que d’une façon générale, tout sectarisme, tout particularisme, toute prétention de prérogative, de supériorité, et de rapport de favori avec le ciel, rapporté au terme “juif”, relève de la malédiction...

Israël est un pays maudit qui n’a comme tel aucune chance, le cosmos de toutes les façons, aura le dernier mot. Le malheur c’est qu’il a fait son instrument, afin de procéder à la destruction systématique de ses nombreux ennemis, des Etats-Unis d’Amérique. Or ceux-ci, déjà échaudés par de nombreuses aventures imbéciles dans lesquelles ils n’avaient dès le départ, aucune chance de l’emporter, comme le Viet Nam, la Somalie, le Liban, l’Irak, et l’Afghanistan, parce que ces gens n’étaient pas décidé à leur offrir le type de guerre qui les arrangeait, avec gadgets électroniques, satellites, et autres, mais s’en venaient simplement avec quelques couteaux de boucher, pour leur faire leur affaire, selon ce que les spécialistes appellent un “conflit asymétrique”, ne manifestent plus guère d’enthousiasme, ni le peuple, ni les état majors, pour de nouvelles aventures catastrophiques.

C’est alors que pour garder la haute main sur cette Amérique, les Israéliens ont décidé de la frapper à la tête, et ont mobilisé leur “cabalistes”, pour qu’ils entreprennent une action de mise sous influence, on pourrait dire autrement, “d’envoutement” de son président, ce qui semble avoir parfaitement fonctionné, puisque depuis quelque temps, celui-ci ne cesse de prendre des mesures liberticides, contre son propre peuple, pour être certain que personne ne s’opposera à sa volonté déterminée, de partir en guerre...

Nous avons parlé de l’effet de la croyance et de la crainte, et la question que vous vous posez est de savoir si le psychisme peut avoir un quelconque effet sur la physique des choses? Je vous réponds donc absolument, oui. Je vous en dirai plus, mais cela sera long...

Je peux cependant déjà vous donner deux éléments vous permettant d’engager votre réflexion à ce sujet :
Notre univers, dans tous les aspects que nous lui reconnaitrons, ne sera à tout jamais pour nous, que “tel que nous le concevrons”, car nous ne pourrons jamais rien lui reconnaitre, qui échapperait à notre capacité de concevoir. En principe là, tout est dit...

Ce qui nous advient, se trouve par le fait, déterminé à nous advenir. Or cette “détermination“, autrement dit l’établissement du fait entre “deux pôles”, ne peut se faire qu’à partir du lieu de la potentialité de ce qui nous advient, c’est à dire l’avenir, jusqu’au lieu où il advient, c’est à dire nous, en notre présent. Si donc il n’existait pas une “disposition” en nous-mêmes, constituant le second pôle de ce qui nous advient, il ne nous adviendrait rien. Il ne peut donc nous advenir, que selon la façon dont nous sommes disposés pour cela, espérance, ou crainte...

Ceci étant, et pour l’heure, ce qu’il y a de plus préoccupant pour nous tous, c’est que nous sommes avec ce fou manipulé, à l’heure des plus grands dangers pour toute notre humanité, et ce, pour la seule satisfaction de ceux qui se montrent près à faire périr tous les autres, afin de leur seule survie...

Il nous faut donc être vigilants, mais pas craintifs…


Paris, le 9 janvier 2012
Richard Pulvar

mercredi 4 janvier 2012

QUAND AU SEXE, ET A LA RACE (1ere PARTIE)



A quoi cela sert-il qu’il y ait une pluralité de races humaines ?

Une pluralité de races est nécessaire à notre espèce humaine, parce que tout comme la singularité des individus qu’elle rassemble, la collectivité de ceux-ci constitue pareillement, un “être” elle aussi, transcendant ces individualités, mais dont le fait demeure généralement insoupçonné. Ceci, parce que ses individus n’ayant aucune possibilité d’existence hors d’elle, et ne se réalisant donc que comme autant de parties intégrantes d’elle, cette collectivité d’êtres indissociables, est constituée comme étant “une”, ce qui en fait bien un “être métaphysique”, mais selon une réalité qui par le fait, n’a pas pour nous d’évidence formelle directe.

Or, s’étant déjà réalisée comme une “espèce unique”, par des hybridations successives, à partir d’une pluralité d’espèces l’ayant précédée, et ceci, selon la procédure “biologique” de son “évolution”, celle qui concerne la “nature” de ses individus, et en attendant peut-être dans les temps futurs, sa rencontre avec quelques autres espèces extraterrestres, pour de nouvelles hybridations, c’est désormais selon la procédure “sociologique” de celle-ci, celle qui concerne alors sa “culture”, que se poursuit cette “évolution”, laquelle a peut-être finalement vocation, à permettre ces rencontres futures. Nous constaterons en effet, que ces deux aspects de l’évolution, biologique et sociologique, s’impliquent réciproquement par alternance.

Cependant, l’évolution “sociologique” de cet être métaphysique, ou si l’on préfère, de cette “personne morale”, impliquant tout à la fois, une modification des relations établies entre ses individus, et une modification de la relation établie entre la collectivité de ceux-ci, et leur environnement, lui impose de se “démunir” des données informelles, autrement dit des “informations”, selon lesquelles fut établie sa disposition désormais périmée, pour “acquérir” les données informelles de sa nouvelle disposition.

Puisque relevant de deux “déterminations” opposées, ces deux fonctions de l’espèce, devant être assurées afin de son évolution, c’est à dire la “rétrocession” des données périmées, qui furent acquises d’au-delà d’elle, et selon lesquelles s’est trouvée établie sa “disposition”, et “l’acquisition” de nouvelles données, afin de sa nouvelle disposition, ne peuvent bien-sûr pas l’être conjointement, par une seule et même catégorie d’individus, puisque celle-ci ne peut évidemment pas être déterminée, à une chose, et à son contraire.

C’est donc selon une “polarisation raciale” de l’espèce, entre un pôle “d’acquisition”, qu’on pourrait donc dire le “pôle +” de notre humanité, et un pôle de “rétrocession”, qu’on pourrait dire le “pôle –” de notre humanité, qu’il peut se produire une évolution sociologique de l’espèce. Mais ceci suppose bien-sûr, qu’en certains moments, et dans certaines conditions, il puisse se produire un “entretien”, entre les races représentant ces deux pôles de l’humanité, préalablement différenciées par “ségrégation”, selon un séjour particulier pour chaque groupe.

A quoi cela sert-il maintenant, qu’il y ait une dualité de sexes ?

C’est pour permettre qu’une pluralité “d’options particulières”, soit soumises à une procédure gravitationnelle de “choix”, lors de la constitution du “génome” de l’individu, afin d’une variation possible, et donc évolutive, selon ce choix, des caractères de ces individus. Ceci, étant entendu que s’il n’était cette dualité de partenaires de la reproduction “sexuée”, établissant un choix de caractères, les individus ne pourraient être reproduits qu’à l’identique, selon le principe du clonage.

Nous apercevons tout de suite que si la “différenciation sexuelle”, par laquelle s’opère la diversité des individus, possède une raison indépendamment de la “différenciation raciale”, c’est à dire qu’elle possède un objet, même entre individus d’une même race, il n’en est pas du tout de même pour la seconde, la différenciation raciale, qui ne servirait à rien, si le sexe ne permettait pas que se fasse un “entretien” entre les races, afin d’une évolution sociologique de notre espèce, impliquant par la suite comme nous le verrons, son évolution biologique.

Il apparait ainsi, qu’en alternance avec la “ségrégation”, qui est la première procédure de l’évolution sociologique de l’espèce unique, puisque c’est celle selon laquelle, comme nous le verrons dans la deuxième partie de ce document, s’opère cette différenciation raciale, le “métissage” qui quant à lui, constitue la seconde procédure de cette évolution sociologique, puisque c’est celle selon laquelle s’opère “l’entretien” entre les races, constitue en fait, la “fonction logique et suprême du sexe”.

Ceci pour dire qu’il n’y a rien de surprenant ni d’inconvenant, dans l’attirance sexuelle particulière qui existe entre personnes de races différentes, puisque dans une certaine période, telle que notre période actuelle, c’est justement ainsi que cela doit fonctionner.

Tout ceci signifie que c’est justement afin de cette “mixité raciale”, pour qu’après que l’acquisition se soit effectuée principalement par la race noire, celle d’ébène, race “chargée”, qui représente l’extrême “+” de notre humanité, et que la rétrocession après sélection, se soit effectuée principalement selon la race blanche nordique, race “allégée”, qui représente l’extrême “–” de notre humanité, elles puisent s’entretenir, pour qu’alors il puisse “se passer”, de l’une à l’autre, donc par l’espèce, que celle-ci s’est déclinée selon une pluralité de races.

Notons ici que l’évolution sociologique et finalement, “culturelle”, de notre humanité, nécessitant un “entretien” entre ses races, qui détermine ensuite son évolution biologique, l’idée selon laquelle l’une de ces races pourrait être plus “évoluée” que les autres, ne signifie absolument rien, puisque ce n’est précisément qu’à la faveur de cet entretien, qu’il peut se produire une évolution, et que la pluralité de ces races s’étant réalisée d’une espèce unique, donc disposant d’un même “génotype”, la différenciation raciale n’a pu s’opérer que selon des modification du “phénotype”, dont les implications sont directement “quantitatives”.

Il s’agit là en ces différences “quantitatives”, et non pas “qualitatives”, puisque que toutes les races possèdent bien de la mélanine dans la peau et de la kératine dans les cheveux, mais pas dans des quantités identiques, de ce en quoi consiste fondamentalement la “race”.

Ainsi, notre espèce s’est-elle déclinée en une pluralité de races, distribuées depuis la plus “racée” d’entre elles, ou si l’on préfère la plus “chargée”, aux caractères les plus accentués, qui est l’homme noir d’ébène, à la moins racée, ou si l’on préfère la plus “sauve”, aux caractères les moins accentués, qui est l’homme blanc nordique. Mais il ne s’est trouvée aucune occasion pour aucune de ces races, d’une modification du “génotype” de l’espèce, laquelle n’aurait pu se produire que par hybridation avec une autre espèce d’homme, pour que puisse se réaliser alors, non pas une race supérieure, puisque cela ne signifie rien entre races d’une même espèce, mais bel et bien une espèce différente d’homme, dont on aurait alors pu dire qu’elle est supérieure à l’espèce homo.

En fait, ces différences quantitatives faisant de la race une manifestation du phénotype, ont des implications “comportementales”, ce que peuvent confirmer de nombreux hommes blancs, qui prennent plaisir à se bronzer, donc à augmenter le taux de mélanine contenue dans leur peau, non seulement pour l’esthétique, mais également parce qu’ils en éprouvent un réel sentiment de mieux être, une certaine “euphorie”, due au fait qu’ils accèdent ainsi à un degré supérieur de “l’intensité” de leur être, puisque en cet état, “il se passe” davantage par eux.

En effet, la mélanine, pigment noir, est tout à la fois le plus “absorbant”, et le plus “émissif”. Ainsi, l’individu doté d’un fort taux de mélanine dans sa peau, est-il en mesure de recevoir par celle-ci, un niveau élevé de significations en provenance de son environnement, dont la modalité est généralement “électromagnétique”, comme le sont la lumière, la chaleur, et d’autres, et symétriquement d’en rétrocéder beaucoup par “ré-émission”, ce qui a pour effet qu’il se trouve traversé par un “flux” important de ces significations, lequel correspond alors, à une forme de “pensée” qui est non conceptuelle, mais qui comme telle, sous-tend son “être”, d’où le sentiment de “mieux être”.

Comprenons maintenant que cette implication comportementale de la pigmentation, possède une conséquence “sociologique”. En effet, cette “perméabilité” élevée des hommes à forte pigmentation, aux différentes significations de leur environnement, à pour effet qu’ils se trouvent mécaniquement très “liés” à celui-ci, et particulièrement à cet élément essentiel de cet environnement que constitue pour un individu, l’ensemble de ses “semblables”.

Il apparait ainsi que la pigmentation de la peau, constitue une disposition facilitant la “socialisation” des individus, avec deux implications fondamentales, un degré moindre de “l’individualité” des membres du groupe, ce qui nous le comprendrons, selon la circonstance, peut constituer un avantage ou un inconvénient, et une plus forte intégration de ce groupe, dans son environnement naturel.

Il est manifeste à ce sujet, que les races d’hommes dépigmentées de régions nordiques, ont toujours été préoccupées de parvenir à une maitrise maximale de leur environnement, alors que les races d’hommes pigmentées de la zone méridionale ont tout au contraire, toujours tenté de se fondre dans la plus totale “symbiose” avec leur environnement. Ainsi, plus de trois mille ans d’une histoire de l’Egypte ancienne, civilisation d’hommes pigmentés, auront été marqués par la soumission respectueuse de tout un peuple dans toute son entreprise, au rythme naturel “divinisé” de la crue du Nil, là où des peuples Européens à peau claire, n’auraient pas manqué tôt ou tard, de procéder à ce qui sera finalement fait à notre époque, c’est à dire un barrage sur ce fleuve, afin d’en maitriser enfin la crue. Les anciens Egyptiens, grands bâtisseurs s’il en fut, auraient parfaitement été à même de concevoir et de réaliser un tel ouvrage, mais un tel irrespect des dispositions naturelles aurait été inconcevable pour eux.

Notons également, qu’à “l’abstraction” de la réalité formelle des choses, selon laquelle s’est organisée la réflexion des peuples européens, dans leur volonté d’établir les principes qui régissent notre univers, c’est tout au contraire par le rapport de ceux-ci à des réalités formelles selon lesquelles ils devenaient particulièrement évidents, que les Egyptiens ont procédé, tel qu’il est possible de le constater avec leurs fameux “hiéroglyphes”.

Ainsi, par delà la controverse qu’alimentent encore quelques esprits chagrins, quant à savoir si les anciens Egyptiens étaient bien tels qu’ils se disaient eux-mêmes, des “nègres”, il apparait qu’il s’agissait en leur fait, d’une civilisation d’hommes forcément très pigmentés, parce qu’elle s’est établie en parfaite symbiose avec les éléments de son environnement, et dès lors, on peut bien classer ces hommes comme on veut, et même en faire si on le désire, comme n’ont d’ailleurs pas hésité à le faire certains, une race de “blancs tout noirs”.

Si une forte socialisation des individus, corrélative à leur forte pigmentation, présente bien sûr l’avantage de garantir leur cohésion, et de permettre la mise en œuvre d’importants moyens par leur société, comme ce fut le cas dans l’Egypte ancienne, elle confine fatalement, à une “globalisation totalitaire” des individus en une société où leur individualité importe peu, et à un grand “conservatisme” en celle-ci, puisque tout y est assez rapidement en ordre, dans une situation qui semble alors aux tenants de cet ordre, “indépassable”, ce qui n’est pas vrai.

Curieusement, il se trouve qu’en certaines circonstances, et jusqu’à un certain point, ce conservatisme peut paradoxalement participer au “progrès”. Car, à partir d’un nomadisme qui ignore logiquement toute forme de “consigne”, parce que bien sûr tout change tout le temps, avec le changement de villégiature, c’est bien un conservatisme, le fait de ne plus changer de lieu, qui va conduire à ces deux inventions fondamentales que sont l’agriculture et l’élevage, et qui va permettre la sédimentation sur la durée, de nombreux acquis par l’expérience, constituant un bagage scientifique qui, dans le cas de l’Egypte, deviendra considérable.

Cependant, il existe une fragilité du groupe fortement socialisé, qui réside précisément dans le manque d’autonomie corrélatif des individus. Car, s’il se produit un accident portant gravement atteinte à l’ordre social, leur grande perméabilité fait que ce dysfonctionnement du groupe, devient également celui des individus, ce qui les plonge dans une incohérence les rendant encore moins capables de rétablir cet ordre social qui s’était constitué sur la durée. Dès lors, ces individus ne peuvent qu’attendre, comme seule issue pour se sortir du désordre, la venue d’un “despote éclairé”, afin que celui-ci puisse coûte que coûte, rétablir “l’autorité”.

Telle est la situation qui prévaut actuellement en Afrique où, suite à une défaillance, antérieure à la pénétration européenne, mais qui a fatalement grandement facilité celle-ci, ce qui n’a bien sûr rien arrangé, ces sociétés totalement déstabilisées, demeurent jusqu’à présent, dans l’incapacité de se rétablir par manque d’autorité, et attendent confusément sans trop oser se l’avouer à elles-mêmes, discréditées qu’elles sont à leurs propres yeux, par la prétention de supériorité démocratique des nations occidentales qui exigent alors d’être prises en exemple, “l’empereur” salvateur qui viendra libérer le continent de sa torpeur.

Comprenons qu’il s’agit en “l’autorité”, telle qu’évoquée ici, d’un “effet du groupe”, par lequel celui-ci exerçant sur ses individus, les “détermine” à lui, autrement dit les “oblige”, selon lui, en établissant par cela même, un sens de “correction” pour l’exercice de chacun. Ceci, de sorte qu’une fois détruite selon la dissolution “psychique” du groupe, elle ne peut se rétablir par elle-même, et puisque cette disparition entraine celle du sens de la “correction”, autrement dit de la normalité comportementale d’individus au sein d’un groupe, compte tenu du niveau qu’atteignent alors les antagonismes, aucune solution démocratique n’est possible. Ne reste alors comme solution, que la coercition sous la férule d’un chef bien intentionné, pour qu’une fois le groupe mentalement reconstitué, puisse s’exercer sa propre autorité.

Ceci étant, en opposition à la forte pigmentation qui dans une correction de ceux-ci, nécessite que les individus soient fortement socialisés, la dépigmentation quant à elle, accorde logiquement bien plus d’autonomie à ces derniers, afin de leur réalisation personnelle, parce qu’ils sont beaucoup moins pénétrés et traversés, par le flux des significations qu’ils perçoivent de leur environnement, et qui les lie à celui-ci, selon une pensée non conceptuelle. Etant moins affectés dans leur psychisme individuel, par les désordres pouvant intervenir dans l’ordre social, ces hommes sont mieux en mesure de se rétablir en une nouvelle société, parce que la leur ne repose pas sur un “partage affectif” qui serait du à leur sensibilité, mais sur une très forte “coercition”, exercée sur tous par des chefs implacables.

Ainsi en a-t-il été des sociétés européennes des siècles durant, celles ci ayant survécu à tous leurs conflits. Mais voici qu’elles viennent elles aussi, d’être victimes d’une défaillance. En effet, jusqu’alors, le pouvoir exercé par les chefs avait pour objet de maintenir à tout prix, la cohésion de leurs nations, face à tous les particularismes et individualismes centrifuges, en se situant au dessus de la mêlée, selon un exercice pyramidal du pouvoir. Mais l’émancipation du peuple ayant conduit à l’abolition de ce pouvoir “totalitaire”, et sa radicalisation en deux groupes antagonistes, progressistes contre conservateurs, va faire que le pouvoir démocratique issu des urnes, deviendra fatalement un pouvoir “partisan”, s’exerçant volontiers, à la faveur d’un groupe contre l’autre, selon une philosophie de l’un, contre celle de l’autre.

Cette disposition de division, qui constitue en fait un affaiblissement de la capacité de la nation à faire face aux épreuves, aura pour conséquence d’entrainer une radicalisation d’autant plus grande de l’exercice du pouvoir, que celui-ci sera condamné à l’insuccès, compte tenu de l’antagonisme grandissant entre citoyens, qu’entraine l’exercice extrême d’un pouvoir partisan, là ou la solution requiert justement, la plus grande solidarité entre citoyens.

C’est donc parce que la société est déjà divisée, ce qui la rend incapable de faire face aux redoutables défis de notre époque, que le pouvoir partisan pour tenter malgré tout de parvenir, en arrive à prendre des mesures extrêmes, qui ne font qu’amplifier encore davantage la division de cette société, ce qui l’éloigne jours après jours d’un règlement de ses difficultés. Ceci, alors que ni la “nature” de ces hommes dépigmentés, ni la nouvelle “culture” qu’ils ont faite leur, et qui consiste en la célébration de la brute prédatrice, narcissique et égoïste, ne leur permettra de procéder par eux-mêmes, à l’ardente “re-socialisation” qui leur est nécessaire.

En fait, cet échec patent des deux types de sociétés, et qui est du à des manifestations comportementales extrêmes, parce que non contrariées, logiques de la “race” de leur citoyens, signale tout simplement que notre humanité se situe au seuil d’une “évolution” nécessaire, et qui constitue la raison essentielle de la “différenciation raciale”, impliquant cette différence de comportement. Celle-ci participe en effet, d’une disposition permettant selon une résolution périodique, logique de son développement dans le temps, une évolution de notre humanité, mettant en œuvre le fait pour elle d’être constituée selon une “contradiction fondamentale”, puisqu’il s’agit d’une “collectivité d’individus”.

Il existe en effet, une contradiction entre la nécessité que soit préservée l’autonomie des individus, laquelle ne doit cependant pas aller jusqu’à la négation totale d’une obligation de solidarité, et la nécessité que soit préservée la solidarité de ce groupe, laquelle ne doit pas davantage s’exprimer jusqu’à la négation totale des individualités. Ceci étant bien entendu, qu’il ne peut se constituer un groupe, que d’individus, et qu’il ne peut se réaliser d’individus, que procédant d’un groupe auquel nécessairement, ils appartiennent.

Il doit donc y avoir un équilibre, entre une préservation de l’autonomie de l’individu, et une préservation de la solidarité du groupe.

Comprenons maintenant que cet équilibre nécessaire, ne peut pas être “statique”, puisqu’alors rien ne bougerait, c’est à dire qu’il ne se “passerait rien” selon cette disposition, qui est celle selon laquelle se trouve constituée notre humanité, ce qui revient à dire en fait, que “l’être” de la personne morale qu’elle constitue ne serait pas assuré. Ceci, parce que cet “être” lui impose de devenir graduellement “autre” selon le temps, autrement dit “d’évoluer”.

C’est donc selon une contradiction “dynamique”, identique à celle selon laquelle se développe le mouvement du “pendule” qui manifeste le temps, et qui résulte de l’antagonisme entre une force gravitationnelle, celle du poids du pendule, et une force d’inertie, celle due à son mouvement, lesquelles passent par alternance de leur “potentialité” à leur “réalité”, que va se réaliser selon le temps, cette évolution de notre humanité.

Il s’agit donc en cette dynamique antagoniste de l’évolution de notre humanité, d’une procédure qui voit par alternance, la primauté d’une des deux races fondamentales sur l’autre, la première étant en phase de “réalisation”, et la seconde étant en phase de “potentialisation”, jusqu’à l’inversion de ces rôles, comme il se produit une inversion du mouvement du pendule. Selon ce schéma, notre humanité va donc passer par des phases alternées, d’individualisation de ses membres, selon une sociologie dominante d’hommes blancs, et de socialisation de ses membres, selon une sociologie dominante d’hommes noirs, et il est manifeste que nous nous trouvons actuellement, en limite d’individualisme selon la sociologie dominante occidentale, et qu’étant parvenue au fait de sa potentialisation, c’est maintenant que la race noire va entamer sa phase de réalisation, impliquant une re-socialisation salvatrice, de notre humanité.

En fait, tout ceci signifie que notre humanité évolue dans le temps, selon le même principe qui permet à un individu d’évoluer dans l’espace, et qui se fait par le dépassement par alternance, d’une de ses jambes par l’autre. Dans ces conditions, dire d’une de ses races qu’elle serait plus évoluée que l’autre, est aussi totalement stupide que de prétendre qu’une des deux jambes d’un individu, se trouve définitivement plus avancée que l’autre.

Notre humanité marche bel et bien sur ses deux jambes, et les Africains qui jusqu’ici, se lamentent de constater leur état, en se sentant maudits du ciel, doivent comprendre qu’ils étaient pendant tous ces siècles, en phase de potentialisation, et qu’ils ne pouvaient donc pas exercer comme les autres, et que s’ils n’ont pas encore pu “réaliser”, c’est tout simplement parce que selon le mouvement du pendule, leur “heure” n’était pas encore venue, mais que maintenant nous y sommes, cette heure à enfin sonné.

C’est donc maintenant qu’il va falloir qu’ils produisent ardemment tout leur effort, pour le meilleur de notre humanité, et ce, en ne perdant surtout pas de vue, qu’il n’est pas dans leur rôle de reproduire contre les autres, tout le sectarisme dont ils ont été les victimes, car nous découvrirons en seconde partie, que la race blanche n’est finalement rien d’autre que la moins teintée des races noires, race extrême d’une humanité qui est fondamentalement “nègre”, en ce sens que l’homme se trouve en station debout. Car, il s’agit là d’une position qu’il a acquise, grâce à sa perméabilité à l’exercice sur lui d’un tropisme “céleste”, par le fait de la possession dans sa peau et dans son cerveau, de mélanine, ce que possèdent toutes les races à des degrés divers. En conséquence le rôle “civilisateur” des plus teintées de ces races, vouées comme telles à la solidarité du groupe, est le rassemblement de toute notre espèce.

Ceci étant, son évolution se traduisant par le fait qu’elle devient autre, ceci impose à notre humanité de s’acquérir de significations informelles, autrement dit, “d’informations”, en provenance de tout ce qui lui est “autre”, c’est à dire de son environnement, et ceci, selon des procédures et des implications, que nous envisagerons dans la seconde partie...

Paris, le 4 janvier 2012
Richard Pulvar

VOICI LA LOI UNIVERSELLE QUI CONDAMNE NOS SOCIETES D’EGOISTES, IL FAUT ETRE “DEUX”, POUR FAIRE “UN”




Le “bien être”, celui-là même après lequel nous courrons tous, c’est le sentiment de l’individu dans la “plénitude” de son être. Toute notre illusion est alors de croire que cet être se peut par le simple fait de lui-même. Cependant, en étant attentif à notre propre expression, dans la formulation : “par quoi se peut l’être ? ” la nécessité de “parité” nécessaire pour cet exercice se trouve exprimée par la préposition “par” elle-même, qui suppose un “moyen” autre que lui, qui rend cet être “possible”, et avec lequel dès lors, il forme nécessairement une “paire”, afin de son simple fait.

Nous nous retrouvons ici, face à un des plus anciens et des plus redoutables, parmi les grands problèmes métaphysiques, qui ont agité les cervelles des penseurs depuis des lustres, et qui concerne la question si controversée de “l’objet en soi”, c’est à dire tel qu’en lui-même, selon son simple fait, donc sans nécessité d’autre pour être, existe-t-il ?

En fait, il s’agit ici d’une controverse quant à savoir s’il s’agit en la réalité d’un objet, de cet objet “selon lui-même” ou de cet objet “selon nous”, et par delà bien-sûr, la question de savoir si pareillement il s’agit en l’être, ce celui-ci selon lui-même, ou de celui-ci selon nous. Elle fut introduite par le “sceptique” grec Timon l’ancien, qui faisait remarquer que :

“ le miel est doux à l’homme sain, mais il est amer pour l’homme malade”

Il se posait alors la question de savoir “quel est le véritable goût du miel ?”, et par delà, de savoir si le miel possédait par lui-même un goût, et s’il ne possédait pas de qualité par lui-même, qu’en était-il de sa réalité ?

Ce questionnement rejoignait d’une certaine façon, la controverse qui opposa Platon, qui prétendait que le lieu de la vérité “inaccessible”, se situait “au-delà” de nous, donc que les choses se peuvent sans nous, à Aristote qui situait le lieu de la vérité “ici-bas”, de sorte qu’il n’y avait pas de vérité, et donc de réalité des choses, sans nous, sans que cela nous concerne.

Rien ne nous est plus spontané, que le concept intuitif de l’objet en soi, et même si nous admettons qu’il faut bien qu’autre chose le produise, nous inclinons à croire qu’une fois celui-ci constitué, il demeure tout simplement là, par le seul fait de lui-même, et qu’il s’agit donc de l’objet sans nécessité d’autre, pour “être” et demeurer tel. Nous sommes a priori, très éloignés d’envisager que, tout comme cet objet nécessite d’autre pour sa “circonstance”, c’est à dire pour son émergence, et toutes les modifications dont il peut être précisément l’objet, pareillement il nécessiterait également d’autre pour son simple maintien, pour sa “constance”, parce que celle-ci ne peut manquer d’être “actuelle”.

Cependant, si au lieu de tenter de savoir si l’objet en soi existe, nous nous posons plus exactement la question de savoir “s’il se peut” lui-même, il devient clair que la “potentialité” de l’objet précédant nécessairement sa “réalité”, puisque par définition, la seconde procède de la première, en aucune façon cet objet ne saurait emporter en lui-même, les éléments de sa potentialité, pour ainsi “se pouvoir”, par lui-même.

Nous devrions donc pouvoir conclure aussi simplement que cela, à savoir que l’objet en soi n’existe pas, tout simplement parce qu’il ne se peut pas, selon lui-même, puisqu’il n’est “possible” qu’à la faveur d’un autre. Et ceci, pour en déduire finalement que :

“ un autre le rendant possible, constitue la condition de tout être ”

Exprimé différemment, ceci revient à dire “qu’il ne se peut pas d’être, sans un autre”, et qu’il faut donc être au moins “deux”, pour “être”, de sorte que tout “défaut de son autre”, alors partiel, pour un être, constitue une grave atteinte contre lui.

Si nous n’accédons pas aussi facilement que cela à ce constat, c’est parce que nous manquons à cet instant d’envisager les implications exactes du fait qu’il ne se peut pas d’être, qui ne soit soumis au temps, puisqu’il faut bien que cet être demeure au moins un moment. Or, la soumission au temps de tout être, provoque fatalement son “vieillissement”, c’est à dire qu’elle le condamne à devenir progressivement “autre” que ce qu’il était, en se faisant donc graduellement de cet autre. Ceci signifie qu’un même flux temporel selon “ce qui se passe”, réalise sa circonstance, et sous-tend sa constance, selon l’exercice d’autre qui le rend possible.

Nous comprenons alors que si c’est “l’autre” d’un être, c’est à dire en fait, la totalité de tout ce qui lui est autre, et particulièrement ses semblables, qui le rend “possible”, c’est tout simplement parce que ce n’est qu’à la faveur de ses échanges avec cet autre, qu’il peut “se passer” en l’être, pour que celui-ci se trouve inscrit dans le temps, et donc tout simplement “soit”.

Dans ce schéma, selon une circulation établie entre son autre et lui, l’être “s’altère” (selon “alter”, qui signifie autre) graduellement, en faisant acquisition d’éléments “formels”, c’est à dire matériels, en provenance de son autre. Il s’agit alors des éléments de son alimentation et de sa respiration, dont une partie se trouve consignée sous sa forme, autrement dit en sa chair, et dont une autre partie se trouve rejetée vers cet autre, après qu’elle soit ainsi “passée” par lui, en permettant par-là, que soit assurée une circulation faisant “qu’il se passe”, à la fois “par” et “pour” cet être afin de son inscription dans le temps.

Cet être fait également acquisition d’élément “informels”, c’est à dire immatériels, ou si l’on préfère “d’informations”, en provenance de son autre, par la pluralité de “ses sens”, informations grâce à la gestion desquelles se constitue en son encéphale, “son sens”. Là aussi, cette acquisition d’information se fait selon une circulation en lui de donnée informelles qui constitue sa “pensée”, dont une partie seulement se trouve “conceptualisée”, et parfois consignée en lui selon une “mémoire”, qui va bien au-delà de la seule mémoire conceptuelle, telle que nous comprenons habituellement ce terme, et dont une autre partie se trouve rétrocédée vers son autre, par toutes les formes d’expressions de cet être.

Comprenons maintenant, que ce qui permet cette “communication”, de l’être avec son autre, c’est à dire, le fait d’un être de se constituer avec son autre comme ne formant “qu’un”, c’est un manque fondamental de l’individu, un “vide” initial qui lui permet d’acquérir d’autre, étant bien entendu que si l’être était par lui-même déjà constitué comme un entier, c’est à dire comme étant déjà “un”, il n’aurait ni nécessité, ni précisément “lieu”, de s’acquérir de quoi que ce soit de son autre, il ne se passerait donc rien pour lui, il ne serait pas.

Tout ceci signifie clairement que l’individu, qui n’a déjà d’existence possible, que par le fait d’autres, ce qui implique sa “socialisation”, ne peut atteindre sa plénitude et en cela, son “bien être”, que par une communication “affective”, puisqu’à cette occasion, il s’affecte d’éléments de ces autres, avec ses semblables.

Ainsi, toute rupture de la communication affective des individus d’une société avec leurs semblables, correspond à une atteinte grave portée à leur être, donc à la qualité de leur existence, en leur infligeant un “manque” affectif, qui les rend tels que dit, “à vide”, et qui les déterminent alors à s’acquérir à tout prix et égoïstement, comme nous pouvons le constater, d’éléments matériels qui malheureusement pour eux, ne peuvent en rien combler le vide de leurs “âmes”.

Nous sommes maintenant en mesure de comprendre le désastre que constitue pour nous tous, notre actuelle société d’égoïstes, qui est fatalement une société de la frustration généralisée du bien être, laquelle provoque en nous tous un sentiment de “malaise” confus, que nous sommes alors incapables de nous expliquer à nous mêmes, parce qu’exerçant directement sur la “subjectivité” de notre être selon notre pensée, ce mal, qui ne frappe donc pas que les marginaux visibles, ne possède pas de causes objectives contres lesquelles nous pourrions exercer, pour nous en défaire.

En fait, nous pourrions être tous considérés comme étant des “marginaux de société”, parce qu’il est clair que nous n’en constituons plus une depuis bien longtemps, selon le sens fondamental du terme “socius”, qui désigne l’homme associé avec ses semblables, et nous échappons totalement à une “normalité” qui implique la plénitude de note être. Au lieu d’une véritable société, nous en sommes ainsi réduit à ne plus former qu’une collection de frustrés, non pas selon nos nécessités matérielles, même si c’est maladroitement selon une satisfaction de celles-là, que nous tentons désespérément de combler le vide, mais selon nos nécessités affectives, dont la frustration crée ce mal insidieux qui nous habite, et qui en quelque sorte nous “envoûte”.

Il est clair qu’une telle société étreinte par cette angoissante et indicible insatisfaction, cause d’un manque rendant les individus avide et envieux, et concernant la justification de laquelle, certains s’emploient alors à lui trouver des coupables, ne peut rien nous réserver de bon.
Inquiétons-nous d’en finir avec cette société d’égoïstes qui par le fait, n’en constitue plus véritablement une, car sinon elle nous détruira...

Paris, le 3 janvier 2012
Richard Pulvar