dimanche 18 août 2013

NE PAS SE LA FAIRE RACONTER ENCORE...



Chacun est libre d'avoir la philosophie comportementale qu'il désire, en fonction de ses convictions religieuses, dès lors qu'elle n'a d'implication que concernant sa personne, ses proches partageant la même philosophie, et sa communauté religieuse. Et ceci, étant bien entendu que ces comportements ne doivent en rien contredire les loi sociales et civiles qui, compte tenu de la diversité des opinions, relèvent de conventions constituant la base absolument nécessaire pour un "vivre ensemble", et que cela ne porte en rien atteinte à ceux d'autres convictions, religieuses ou laïques...

Cependant, il est un point ou nous devons nous montrer absolument intransigeants, c'est que rien, absolument rien de ces choix comportementaux selon une croyance quelconque, ne peut et ne doit se prétendre au "nom de Dieu", car il s'agit là de "l'injure millénaire" que dénoncent les écritures elles-mêmes, en disant justement que nul n'a le droit de prononcer le "nom de Dieu".

Car, il doit être bien clair une bonne fois pour toutes que Dieu ne veut absolument rien, car rien ne lui échappant et possédant forcément déjà tout, il n'a absolument rien à vouloir, et qu'il n'a pas de préférence de quelque chose que ce soit plutôt qu'une autre, puisque toutes lui sont immanquables...

Dans la procédure de choix, Dieu se trouve à l'antériorité de celui-ci en offrant selon le "tout possible", autrement dit selon sa toute puissance, la pluralité " au choix", des options possibles par son fait, et ce sont les hommes qui quant à eux, se trouvent à la postérité de ce choix, pour ne retenir parmi cette pluralité d'options possibles, que l'option singulière effectivement retenue selon leur préférence.

Le choix est donc à charge d'hommes, et certainement pas de Dieu qui n'a strictement rien à choisir, et rien à préférer...

Il faut donc à chaque fois leur prier de la fermer, à tous ceux qui prétendent exercer au nom de Dieu, selon sa volonté, car c'est justement à cela que l'on reconnait les faussaires...

Paris, le 5 aout 2013
Richard Pulvar