dimanche 18 août 2013

CELUI QUI NOUS ETABLIT EN UN FAIT “ COMME UN ”



Notre humanité est “une”, parce que nous “communiquons” par le soleil, c’est-à-dire que par son intermédiaire, nous sommes rendus, “comme unique”, ou encore “comme un”. Ceci, par “l’information” que fatalement chacun de nous, en étant exposé à son rayonnement, échange avec ce soleil auquel nous sommes par ailleurs “consubstantiels”.

C’est précisément en ce sens qu’il s’agit d’un “soleil”.

Comprenons ici que la corrélation singulière d’une autre “singularité”, c’est le “pareil” de celle-ci.

Mais la corrélation singulière cette fois, d’une “pluralité”, ne peut pas être le pareil de celle-ci, puisqu’il n’y a justement pas dans ce cas, constitution de “paire”, et il s’agit alors dans cette équivalence singulière d’une pluralité, du “soleil” de celle-ci, c’est à dire de la représentation de cette pluralité par un élément qui demeure “seul”, en latin “solus”, dont la forme substantivée “solis”, à donné notre mot “soleil”.

Le roi, représentant unique de la pluralité de son peuple, était donc le soleil de son peuple, ce que rappelle d’ailleurs la forme latine “Rex”, évoquant une manifestation de Re, le soleil égyptien. En se disant “roi soleil”, Louis XIV ne faisait que réaffirmer qu’il était “Roi”.

En étant exposé à son rayonnement, il s’établit une “circulation” d’information sous forme “électromagnétique” entre le soleil et nous, ce que traduit le caractère “cyclique” de la résolution sinusoïdale de ce phénomène ondulatoire, et dans laquelle l’alternance positive de cette sinusoïde représente un flux “incident” d’information, et l’alternance négative, un flux excédent de cette information.

Ceci signifie que selon cette circulation, nous nous faisons d’une partie du flux incident en provenance du soleil, et que nous réémettons comme excédent, le reste de ce flux vers ce même soleil.

La formalité de cet échange avec le soleil s’opère par notre peau, pour laquelle la nature nous a doté d’une substance à cet effet, la “mélanine”, un pigment “noir”, qui par le fait, se trouve être à la fois l’élément le plus absorbant, et le plus émissif, compte tenu que pour un élément donné, le coefficient d’absorption, est égal au coefficient d’émission.

La protection qu’offre la mélanine réside alors dans le fait que lorsqu’elle se trouve contenue en grande quantité dans la peau, et lorsque le flux solaire est important, en été où sous les tropiques, le flux incident se trouve facilement absorbé sans faire de dégâts dans les tissus, et l’excédent se trouve quant à lui promptement “réémis”...

Soyons attentif au fait que la mélanine ne constitue absolument pas un empêchement à la pénétration du soleil dans la peau comme beaucoup le croient encore, mais tout au contraire, en tant que substance de plus absorbantes qui soient, une facilitation par elle de cette pénétration incidente, afin de sa prompte réémission en excédent, ce qui produit ainsi un “effet miroir”.

La communication de chacun de nous avec le soleil, et puisqu’il s’agit du même soleil pour nous tous, se traduit mécaniquement par une communication entre nous tous par son intermédiaire. C’est selon elle “qu’il se passe” par nous, et que nous trouvant ainsi inscrit dan le “temps”, nous “sommes”. Communiquer les uns avec les autres nous est donc vital...

Notons à cette occasion que les peuples noirs “communiquent” d’avantage que les peuples blancs, et que s’ils manifestent ainsi spontanément, plus de solidarité, ce qui au départ est positif, pour autant, leurs individus possèdent inversement bien moins “d’autonomie” que ceux des peuples blancs. Il sont de ce fait beaucoup plus vulnérables aux dysfonctionnements qui peuvent intervenir dans leur société. Et c’est précisément cette particularité qui explique l’énorme difficulté qu’éprouvent les peuples d’Afrique, de se sortir de la tourmente dans laquelle ils sont plongés, c’est-à-dire le fait de leurs sociétés dissolues...

Ceci étant, s’ils s’en sortent et qu’ils se réinscrivent dans une cohésion positive, du fait de leur grande communication, ils retrouveront une formidable efficacité collective, qui fut celle des bâtisseurs de pyramides…

Notre communication avec le soleil s’explique aussi par le fait que par étapes successives, nous nous faisons de lui...

En effet, par la photosynthèse, les plantes ne font finalement que stocker de l’énergie solaire “sous forme”, celle de molécules dite “hydrates de carbone” ou encore “glucides”, qui sont de la forme Cn( H2 O)p, dans laquelle C est du carbone, et H2 O, bien sûr, de l’eau, c’est à dire un composé d’hydrogène et d’oxygène. Sous l’action du soleil, la plante casse la molécule d’eau qu’elle absorbe par ses racines, puis lie la molécule d’hydrogène ainsi obtenue avec la molécule de gaz carbonique, CO2, qu’elle absorbe de l’air, pour produire ainsi les hydrates de carbone, et rejette alors l’oxygène de l’eau.

Ces glucides sont à la base de nombreuses compositions qui constituent les réserves énergétique dont nous sommes faits, et de plus, liés à des atomes d’azotes, constituent dans des compositions complexes, les “protéines” dont nous sommes faits de sorte que, tant par les molécules dont nous sommes faits, que par les réserves énergétiques que nous contenons en nous, nous sommes bien pour l’essentiel, constitué d’énergie solaire mise sous forme, et c’est en ce sens que nous lui sommes consubstantiels...


Paris, le 14 août 2013
Richard Pulvar