jeudi 6 août 2015

RACISME ET SENTIMENT DE PERIL...




Le racisme se porte bien, partout en Occident, et partout en Afrique, et l’Asie n’est pas épargnée. Et, bien qu’il soit de plus en plus sévèrement réprimé par la loi dans les nations responsables, sa banalisation est devenue telle qu’il est bien évident qu’en aucune façon la multitude de leurs auteurs, des plus modestes jusqu’aux responsables de haut niveau, ne pourra se trouver pourchassée devant les tribunaux, et chacun comprend bien d’ailleurs, que cela ne règlerait en rien le problème quant à ses causes fondamentales...

Le paradoxe, c’est que c’est à cette heure même où la globalisation le rend totalement anachronique et où les nations le proclament bruyamment leur ennemi public, qu’il atteint sa pleine et tranquille expression, hors de tout cadre idéologique qui serait celui d’une nation soumise à un régime totalitaire, comme il y en eut dans le passé. Il n’existe en effet plus qu’une seule nation de nos jours, pour affirmer la base raciale et sectaire de sa fondation.

Cependant, ce paradoxe n’est qu’apparent et l’erreur serait d’identifier cette forme de racisme généralisée, au racisme qui jusqu’alors était le fait des individus et des peuples convaincus que la nature avait établi selon ses lois, des catégories d’hommes parvenues à des stades différents sur la voie de l’évolution, ce qui les autorisait à établir une hiérarchie de ces catégories, et qui, se proclamant d’une race supérieure aux autres, refusaient de coexister avec ces autres et surtout pas, sur un pied d’égalité...

Ce racisme d’attardés, n’est plus le fait que de quelques marginaux de la pensée, à une époque où la documentation scientifique permet à chacun de prendre conscience du non sens que constitue la volonté d’établir une hiérarchie entre les différentes races d’une même espèce “homo”, en prétendant les unes plus évoluées que les autres, puisque c’est précisément selon une articulation entre ces différentes races, qu’il est possible à notre humanité d’évoluer.

En fait, prétendre que parmi les différentes races selon une articulation desquelles notre humanité évolue, il y en aurait qui seraient plus évoluées que les autres est totalement aussi stupide et pour exactement les mêmes raisons, que de prétendre qu’entre les deux jambes, gauche et droite, selon une articulation desquelles un humain évolue, il y en aurait une qui serait plus évoluée que l’autre, même s’il est clair qu’alternativement bien sûr, l’une dépasse l’autre...

Mettons de coté ces autres défaillants de la pensée, pourtant bien intentionnés ceux-là, mais qui pour prétendre lutter contre le racisme, et en confondant la notion de “race” et celle “d’espèce”, proclament haut et fort que les races humaines n’existent pas, et qu’absolument rien ne différencie, comme nous pouvons tous le constater du premier coup d’œil, un Suédois d’un Pygmée, de sorte qu’on ne voit d’ailleurs pas pourquoi ils sont appelés différemment.

Ils sont dans cette démarche maladroite, dans le même égarement que ceux qui pour lutter contre le sexisme, proclament que, comme nous pouvons là aussi tous le constater du premier coup d’œil, absolument rien ne différencie un homme d’une femme, au point qu’on ne voit d’ailleurs pas pourquoi les uns sont dits hommes, et les autres sont dites femmes...

Il est bien de lutter contre le racisme et contre le sexisme, mais cela ne peut pas se faire efficacement avec de telles sottises. Il convient tout simplement d’établir non seulement la normalité, mais surtout la nécessité selon laquelle notre humanité s’est réalisée selon une différenciation raciale et une différenciation sexuelle, ces deux différenciations se rejoignant par delà des fonctions spécifiques, sur un point essentiel qui est précisément de permettre une “évolution” de notre humanité qui n’aurait en rien été possible, ni sans l’une, ni  sans l’autre.

Soyons clairs, nous participons tous d’une même et unique espèce “homo”, ce qui se vérifie par l’interfécondité qui existe entre les différentes catégories d’hommes, et qui fait que les “métis” ne sont nullement des “hybrides”, contrairement à ce que pourrait laisser penser les appellations telles que “mulâtre” ou “chabin”, qui leur furent anciennement données. Mais, cette espèce homo se décline bel et bien et de toute évidence, selon une pluralité de races entre lesquelles il n’y a pas lieu d’établir une hiérarchie, puisqu’aucune d’elles ne peut être justifiée sans le fait des autres au sein de leur espèce commune...

La notion de race n’a pas de pertinence génétique parce que tous les caractères humains sont interraciaux, ce qui ne permet pas au généticien d’établir le critère discriminant de celle-ci. Cependant ces “qualitatifs” se trouvent exprimés selon des valeurs “quantitatives” différentes selon les races, et c’est précisément ce que signifie fondamentalement ce terme, depuis la plus “racée”, le noir d’ébène, vers la moins racée, le blanc nordique. Ceci fait que la notion de race ne relève pas du “génotype”, mais du “phénotype”, et prétendre contre toutes les évidences qu’il n’existe pas de races différentes, procède de l’aveuglement volontaire.

Ceci étant, observons que ce ne sont pas ces considérations anthropologiques qui justifient directement le racisme qui se développe aujourd’hui, face à une globalisation qui le condamne à terme, mais qui est précisément ce qui se trouve à l’origine de son actuelle explosion. Car ce rapprochement obligé entre les différentes catégories d’hommes a fait naitre chez les uns et les autres, un sentiment de “péril” et qui plus est, et c’est là que le problème prend toute sa dimension dramatique, est parfaitement justifié...

Oui il y a péril pour les différentes catégories d’hommes que la globalisation va ruiner, et ne pas prendre conscience qu’il en découle une terrible angoisse existentielle pour les uns et les autres, qui établit une forme de légitimité au développement grandissant d’un soucis de la défense de la race de la société à laquelle chacun appartient, c’est se résigner à ne pouvoir opposer à ce racisme que les sempiternelles proclamations incantatoires quant à la nécessité d’une amitié entre les peuples, qui demeureront sans aucune efficacité contre lui.

Car, il doit être bien clair que quand une catégorie d’hommes se sent en péril face à une autre, il ne suffira pas de lui faire commandement d’aimer cette autre...

Pour ne pas nous noyer dans le détail et la complexité des situations selon lesquelles se pose le problème tout autour de notre planète, nous pouvons déjà envisager le cas des relations si problématiques qui existent entre les populations de l’Europe et celles de l’Afrique, autrement dit, entre la race dite “blanche”, et la race dite “noire”, abusivement considérée comme si elle était “une”, alors qu’il conviendrait de dire “les” races noires...

En effet, la race noire est ainsi dite à cause de la forte pigmentation de sa peau qui en fait celle où ce caractère se trouve le plus accentué, autrement dit celle qui selon ce caractère, se trouve la plus “racée”. Cependant, ce pigment, la “mélanine”, qui se trouve principalement dans la peau, mais également dans le cerveau et qui porte alors le nom de “neuromélanine”, tous les hommes, y compris les blancs nordiques, en possèdent, mais à des degrés différents.

Soyons maintenant bien attentifs au fait que la mélanine étant un critère de race noire, la race blanche qui est celle qui en possède le moins mais qui en possède également, n’est tout simplement que la moins “teintée” des races noires, la moins racée parmi celles-ci et constitue de la sorte une race “extrême”. Ceci, au sein d’une humanité qui elle, est fondamentalement “nègre”, compte tenu que l’homme se tient “debout”.

Il serait bien trop long de développer tout cela ici, mais ce qu’il faut considérer c’est que bien loin de constituer un phénomène adaptatif darwinien, comme beaucoup le pensent encore,  l’humain n’à pu acquérir cette attitude, cette station debout qui constitue justement l’évidence de son “humanisation”, que sous l’influence d’un “tropisme” le déterminant dans sa “quête”, et à l’exercice duquel il fut rendu sensible grâce à une forte pigmentation. Ceci, de sorte que nos premiers ancêtres debout, et en cela “humanisés”, étaient forcément noirs...

C’est bien sûr sous l’exercice du même tropisme que s’est effectuée l’humanisation “psychique” du bipède grâce à la mélanine contenue cette fois dans son cerveau, et qui aura créé chez lui un “scrupule” selon lequel son “humanité” se trouve opposée à son “animalité”. Ceci en fait un animal bipède “humanisé”, et certainement pas un animal comme les autres, ainsi que le prétendent ceux qui veulent justifier par cela cet archaïsme comportemental hérité d’une animalité non maitrisée, que constitue son instinct de prédation envers sa propre espèce.
 
Cette position “extrême” de la race blanche européenne, face à la déclinaison de l’espèce “nègre” selon une diversité de “carnations”, faisant qu’on peut être nègre à différents niveaux, fait qu’elle ne constitue qu’une de ces catégories et qu’elle n’en possède donc pas. Ceci fait qu’au contraire de la race noire, on ne peut être blanc selon différents niveaux. On ne peut être que strictement blanc et quelques petites gouttes de sang suffisent pour ne plus être dans la position extrême des moins teintés, même si on en est proche. Ceci, de sorte qu’il n’existe ni de demi blanc, ni de trois quarts blanc, il ne peut exister que des blancs ou des non blancs, la race blanche étant une race “sauve”, c’est à dire caractérisée fondamentalement par “ce qu’elle ne possède pas”, ou du moins, ce qu’elle possède le moins par rapport aux autres, ce qui fait dire aux Antilles de l’enfant né avec une peau claire, qu’il a la peau “sauvée”...

Cependant, c’est précisément cette position extrême de la race blanche européenne, celle qui est habituellement reconnue comme étant la race blanche, qui constitue sa fragilité. Car, de tous ses rapprochements avec d’autres races, il ne peut en sortir que des “non blancs”.

Il est manifeste à ce sujet qu’il n’existe pas de “métis blancs”, que tous les métis issus d’unions entre noirs et blancs et aussi clairs de peau soient-ils, sont tous dit “nègres”. Ainsi en est-il concernant certaines personnalités issues d’un parent noir et d’un parent blanc telles que, Noah, Tsonga, Diagana, Voulzy, Dieudonné, Obama, et combien d’autres, dont personne ne dira jamais qu’il s’agit de blancs, et que tout le monde reconnaitra comme étant des noirs.

Ainsi, la race noire qui s’offre de compter parmi les siens, même les métis les plus décolorés, ne craint-elle rien de ses rapports avec les autres races, puisqu’il n’en ressortira dans tous les cas, que des nègres...

Mais, il n’en est justement rien de la race blanche européenne qui, face à cette logique de la globalisation qui fait qu’il ressortira du rapprochement entre les peuples, de plus en plus de métis, vit cette évolution avec un sentiment terriblement corrosif de “péril biologique”. Car, en tout état de cause, le rapport démographique des blancs aux non blancs, est appelé par la force des choses à devenir de plus en plus défavorable aux premiers.

Ceci, augmenté du fait que la croissance démographique des nations du sud, face à la régression démographique de certaines nations européennes telles que l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le vieillissement dramatique des nations européennes qui s’accompagne fatalement  de leur régression économique, font que la race blanche européenne se trouve déjà totalement marginalisée au sein d’une humanité forte de 7 milliards d’hommes, et dont certaines projections prévoient qu’elle sera forte de 12 milliards d’hommes aux alentours de 2050.

Combien parmi ces hommes appartiendront à la race blanche européenne ?
Une bien faible proportion...

Dans ces conditions, il n’y a absolument rien de surprenant de constater au sein des nations européennes obsédées par la question de l’immigration et celle des citoyens issus de l’immigration, annonçant à terme la défaite démographique de la race blanche européenne, tout comme aux Etats Unis où la coalition des noirs et des hispaniques à déjà donné un président noir à ce pays dans lequel les anglo-saxons qui constituent l’archétype de la race blanche, vont bientôt devenir minoritaires comme ils le sont déjà devenus en Australie, une explosion de manifestations racistes...

Ceci étant, il n’y a pas que les blancs européens qui manifestent du racisme, bien loin de là. Car nous connaissions déjà la situation des noirs de l’Afrique sub-saharienne au sein du monde arabo-musulman comme dans le Maghreb, le Liban, et les monarchies du golf, et celle inavouée et peu reluisante des noirs en Russie. Nous la découvrons aujourd’hui concernant les noirs qui se rendent de plus en plus nombreux en Inde et en Chine, et qui sont loin d’être mieux traités là, qu’en occident.

Cependant, concernant l’Afrique elle-même, par delà les haines tribales ancestrales et irréductibles qui auront constitué depuis cinq siècles, la cause principale de l’effondrement de tout ce continent face à l’entreprise des Européens qui auront su très bien les exploiter, il n’est que de lire ce qui se trouve publié sur les réseaux sociaux pour constater à quel point l’ensemble de ce continent se trouve en proie à une véritable hystérie de haine raciale contre, non pas les nations ou les peuples européens, mais contre la race blanche elle-même que les gens de ce continent la rendent fautive de tous leur malheurs…

Il est remarquable à ce sujet que ce sont ceux des Africains qui résident en Europe, et qui ne se privent pourtant pas d’user et souvent même, d’abuser des avantages que leur procure leur villégiature en ce continent, et qui pour cela évitent de jamais rentrer en Afrique, qui manifestent contre les Européens et chez eux-mêmes, le pire d’un racisme viscéral qui a pour effet de discréditer la lutte contre le racisme, dès lors qu’il apparait qu’on trouve parmi les victimes de celui-ci, les pires des racistes...

Ceci dit, ce racisme anti-blanc des Africains correspond lui aussi à un sentiment de péril légitime, amplifié par la globalisation, mais il s’agit cette fois d’un “péril sociologique”.

 Car, si le rapprochement entre des populations de blancs européens et des populations africaines, se fait au détriment de la démographie et par là, de la biologie des Européens, il se fait à l’inverse au détriment de la sociologie des Africains...

De fait, aucune société africaine n’a résisté à sa confrontation, que ce soit sur le plan militaire bien sûr, mais également culturel, ou économique, avec la société européenne, ces sociétés africaines ont toutes été défaites à l’occasion de cette confrontation. D’autre part, selon le modèle occidental de société tel que celui-ci s’est finalement imposé non sans raison, à la planète entière, que les noirs soit minoritaires comme aux Etats Unis, ou majoritaires comme en Afrique du sud, ils se trouvent de toutes les façons “infériorisés” selon la logique de celles-ci, dans presque tous les secteurs de ces sociétés, et ce, non seulement par rapport aux blancs, mais par rapport à tous les autres.

Ainsi, que ce soit en Afrique même, en Europe, aux Amériques, en Asie et en Océanie, les noirs se trouvent systématiquement au bas de l’échelle sociale, infériorisés face aux blancs, face aux arabes, face aux indiens, face aux asiatiques, face aux polynésiens, et il n’y a guère que face aux amérindiens que peut-être, ils ne se trouvent pas dans cette situation, et ceci, même si quelques illustres parmi eux, parvenus aux plus hautes responsabilités, constituent l’arbre qui cache la forêt.

Malheureusement, les Africains n’ont ni le courage, ni l’honnêteté, de procéder à une introspection pour rechercher au fond d’eux-mêmes les causes de leur permanente défaite sociologique face à tous les autres, et ce, depuis de longs siècles, et se contentent de dire que tous leurs malheurs sont du au fait de ces autres qui sont mauvais par nature, et qui ne pensent qu’à leur faire du mal...

Comble de cette situation, depuis quelques temps et selon un courant très en vogue chez eux, ils se prétendent d’une façon qui prête à sourire, tous descendants des anciens Egyptiens. Ceci, afin de pouvoir faire aussi gratuitement que cela acquisition de notoriété, et à partir de cela, ils proclament à l’envie et d’une façon totalement délirante, qu’ils furent les premiers en tout, qu’ils ont tout inventé, et que les Européens par la ruse leur ont en fait tout dérobé, voici pourquoi de toute évidence, il ne leur reste plus rien de tout ce patrimoine considérable, désormais passé chez les autres...

Malheureusement, ils opèrent ce hold-up sur l’Egypte ancienne en se moquant de s’en faire réellement les héritiers, c’est-à dire en manquant de s’appliquer à découvrir et adopter les exigences de la société égyptienne qui ont conduit à la félicité de celle-ci, exigences qui font totalement défaut aux sociétés africaines dans lesquelles, par delà les obligations de traditions héritées du fond des âges et qui constituent souvent autant de barrières au progrès, les règles et les lois étatiques qui fondent les puissantes sociétés, n’existent pour leur citoyens, qu’à titre indicatif.

Or, c’est précisément en cela que se trouve la défaite sociologique africaine, dans le fait qu’il ne s’est pas trouvé dans l’immensité de ce continent et pour une raison qu’il faudrait approfondir, à l’instar du christianisme en Europe, de l’islam dans le monde arabo-musulman, de l’hindouisme de l’Inde, du bouddhisme, du taoïsme, et du shintoïsme de l’Asie, du Popol Vuh des mayas, et des commentaires de l’Inca, une doctrine consignée, étudiée, diffusée, et respectée, constituant une “ascèse” africaine à partir de laquelle auraient pu être formulées les exigences qui auraient conduit à une solide structuration des sociétés africaines. Ceci, afin qu’elles puissent résister à l’adversité...

Leur vulnérabilité sociologique incite certains Africains à vouloir se retirer de tous les lieux de leur confrontation aux autres dans lesquels ils se trouvent malmenés, Onu, Fmi, Oms, Omc, Cpi, Cfa, francophonie et autres, qu’il vivent comme étant les instruments de l’exercice sur eux d’un néo-colonialisme.

Ce dont ils ne prennent alors pas conscience c’est qu’ils n’ont aucune possibilité de s’extraire de tout, et que sauf à faire leurs les éléments structurants de la société occidentale adoptés par les autres peuples, tels que la notion de “nation” qui n’existe en Afrique que sur le papier, mais qui  transcendant celle d’ethnie, permet pourtant partout ailleurs de construire des sociétés viables, quels que seront les organismes internationaux auxquels ils participeront, ils s’y trouveront infériorisés du fait de leur archaïsme sociologique...

De tout cela il apparait que, face au développement de la globalisation qui n’est pas une simple préoccupation de banquiers comme certains veulent s’en convaincre, mais qui correspond à une phase de rassemblement logique et prévisible du processus d’évolution de notre humanité, faisant suite à une phase au cours de laquelle s'est opérée sa différenciation sur des siècles, la confrontation des peuples ne pourra qu’exacerber leur racisme selon deux sentiments de péril, le péril biologique pour les Européens, et le péril sociologique pour les Africains...

Mais il va falloir que les racistes des deux bords se fassent une raison, car rien n’arrêtera le processus en cours poussé par le vent de l’histoire, et ce sont bel et bien, la biologie africaine et la sociologie européenne, qui vont triompher...

L’homme de demain sera un métis occidentalisé...


                                  Paris, le 21 mai 2015
                                       Richard Pulvar