lundi 23 septembre 2013

C’EST ICI QUE CELA SE PASSERA, ET LES TURPITUDES DE L’ELYSEEN, NE FERONT QUE RENDRE OBLIGE SON NECESSAIRE RENVERSEMENT




Puisqu'il est tard, que nous sommes ici entre nous, et que personne ne s'occupe de ce que nous racontons, je vous propose de parler un peu d'autre chose que de la politique, du moins de faire semblant, en envisageant une question concernant la destinée des peuples, que ceux qui n'ont pas l'habitude de s'infuser les textes chiants que je publie ici de temps à autres, ne manqueront pas de trouver totalement farfelue...

Bien sûr, ce texte s'adresse surtout à des originaux et à des curieux qu'une autre façon d'envisager les choses ne chahute pas trop, mais enfin, on a bien le droit de se détendre un peu, et d'ailleurs, ce n'est peut-être pas totalement sans fondement... Qui sait ?

On en surprendra plus d’un en le disant ici, mais, la grande révolution “universaliste”, celle que désormais nous attendons tous confusément, en jetant nos regards vers Athènes, Rome, Madrid ou Lisbonne, où les peuples exténués manifestent bruyamment leur désespoir, alors que telle qu’elle semble demeurer si indifférente à ce vacarme, rien se semble devoir poindre de l’orgueilleuse capitale française, se produira pourtant justement, à partir de Paris...

Ceci, non pas parce que les gens de ce pays de France auraient en quelque sorte quelque chose d’exceptionnel que ne posséderaient pas les autres, même si l’histoire si dense et la culture si immensément riche qui s’y sont développées, pourraient un instant le laisser croire, mais tout simplement parce que c’est en “cet endroit”, puisqu’il en faut bien un, et pour des raisons justement propres à celui-ci, que cet événement doit prendre naissance. Ceci, selon une vocation "nominale", liée à la fondation lointaine et oubliée de cette ville...

Ce dont il nous faut prendre conscience ici, en nous défaisant de quantités d’habitudes conceptuelles maladroites, c’est que ce qui fait la félicité des différents peuples tout autour de notre planète et particulièrement, ce qui se trouve à l’origine des brillantes civilisations que certains ont développées plus que d’autres, ne doit strictement rien à leur “génétique”, comme bon nombre d’illettrés en demeurent fermement persuadés, mais tout d’abord à des conditions historiques bien sûr, et surtout à un fait de “l’endroit” ou ils se trouvent.

En effet, si telles qu’elles se trouvent établies selon la “race”, c’est à dire selon la “disposition” de différentes catégories d’hommes à percevoir certaines significations, grâce à la mélanine contenue en plus ou moins grande quantité dans leur peau et leur cerveau, il existe bien des différences de “sensibilité” entre les humains qui conduisent les sociétés à faire des “choix” différents quant à leur “convenance”, nous constaterons que c’est en réalité la Terre, oui, notre bonne vieille Terre, qui préside selon ses différents endroits, au “fait civilisateur”.

Bien sûr, nous sommes a priori bien éloignés de rattacher une fonctionnalité de notre Terre, à la modalité selon laquelle se développe notre “pensée” que, selon les apparences, nous envisageons confusément comme étant un phénomène dont le développement de produirait de façon strictement autonome, du fond de notre encéphale, sans aucune nécessité de conditions extérieures, quant à sa pertinence. Cependant, nous devrions être alertés quant à la nécessité d'un tel conditionnement, en constatant simplement que si certains peuples appartenant à une race donnée, ont développé à leurs heures de grandes civilisations, tous les peuples de cette même race n’ont pas pareillement développé eux aussi de grandes civilisations, et ce constat fait qu’il n’est dès lors pas possible de rapporter le fait de celles-ci, à ce caractère racial.

Ainsi, prétendre la supériorité de sa race au motif que des peuples relevant de celle-ci ont développé de brillantes civilisations, constitue-t-il un réflexe infondé, car il est manifeste que cette prétendue capacité de la race, ne s’est manifesté qu’en certains endroits particuliers, et pas dans d’autres endroits où se trouvaient pourtant établis des hommes de la même race...

Si donc selon la logique des choses, l’émergence d’une grande civilisation se produit forcément selon des conditions historiques issues du simple enchainement des événements, dans la mesure où les réalités de notre univers possèdent une résolution spatio-temporelle, ceci signifie que ces conditions sont également celles d’un “instant”, et celles d’un “endroit”, et il est clair que chaque grande civilisation possède bien son instant, et son endroit. Dès lors, s’il est manifeste qu’une brillante civilisation comme celle de l’Egypte ancienne n’aurait pas eu l’occasion de se développer à une autre époque que celle qui fut la sienne, nous devons comprendre que de la même façon, elle n’aurait pas davantage eu “lieu” de se développer en un autre “endroit” que celui qui fut le sien, et que quelque chose de cet endroit y a participé.

Pour illustrer la spécificité généralement insoupçonné, d’un endroit particulier, pour que puisse s’y développer une grande civilisation, observons un instant la carte ci-dessous.

Il s’agit d’une carte de “lignes isomagnétiques”, c’est à dire de lignes joignant les points signifiant les différents endroits d’une région quelconque de notre Terre, où le champ magnétique terrestre possède les mêmes caractéristiques.

Pour être plus précis, disons qu’il s’agit ici de lignes “isogoniques”, c’est à dire de lignes reliant des points ou le champ magnétique terrestre possède la même “déclinaison”. Il s’agit alors en celle-ci, de l’angle que forme la direction du pôle magnétique avec la direction du pôle géographique, et qui varie bien sûr, suivant les endroits.

Sur la légende qui se trouve située au bas de la carte est écrit :

“...On notera la profonde anomalie régionale, qui barre le Bassin Parisien...”

En effet, ce qui est frappant au premier regard jeté sur cette carte, et qui se trouve entouré en rouge ici, c’est que ces lignes autrement assez régulières, forment une curieuse singularité, selon leur soudaine inflexion, laquelle traverse toute la région parisienne.

Il est certain que ceux qui n’ont pas eu l’occasion de se familiariser avec quelque autre approche de la science que la rationalité habituelle, qui n’en est en fait qu’une des formes, ne manqueront pas d’être surpris et de demeurer quelque peu dubitatifs quant à cette proposition formulée ici à la façon des anciens, et selon laquelle ce que ce que nous avons ainsi manifesté sous nos yeux, n’est rien d’autre que la signification formelle du fait que nous nous trouvons en cet endroit, c’est à dire dans cette Région Parisienne, dans une “Terre de lumière”. Cependant, c’est précisément ce que signifie le nom qui lui fut donné pour cette raison dans les temps anciens, “Lu-Tetia”, devenue en français, “Lutèce”, l’antiquité de Paris.

Dans cette formulation, “Tété” qui au départ désigne le “sein” de la nourrice, comme dans le créole antillais, désigne ici par extension, la “Terre” à cause de sa faculté nourricière, et ce, comme dans certaines langues kongo. Ses formes dérivées sont alors “tetia”, ou “titea”, comme en grec ancien.

Quand à “Lu”, il désigne un exercice qui demeure généralement insoupçonné sur nous, dont une “apparence” occasionnelle de celui-ci et qui est en ce sens “phénoménologique”, est ce que nous comprenons comme étant de la “lu-mière” qui, telle qu’elle est précisément dite, constitue un aspect visible (mire) de cet exercice qui dans ses autres aspects, ne l’est pas.

Ainsi, le nom “Lutetia” signifie-t-il donc bien, “terre de lumière”, selon la même utilisation de ce terme que dans “époque des lumières”, et c’est ce qui vaut à la ville de Paris d’avoir été dite, bien avant ses éclairages publics, la “ville lumière”.

Ce que décrit en fait cette désignation, c’est qu’il s’agit là d’un de ces endroits, lesquels sont rares sur notre planète, qui furent âprement recherchés dans les temps anciens, parce qu’il y règne un “tellurisme” particulier dont l’implication sur nous est justement “Lu”, et à la faveur duquel les humains qui y sont soumis, bénéficient d’un “éveil” exceptionnel...

Ce tellurisme dont l’exercice sanctuarisé fut dit “Lu-oevre”, devenu “Lu-ovre”, puis finalement “Louvre”, pour signifier “l’œuvre de lumière”, c’est-à-dire une “clairvoyance” qui fit les rois de France chargés de “prévoir”, choisir ce lieu comme séjour, est logique d’un “tropisme”, le fameux “Ka” des Egyptiens, dont nous avons déjà parlé dans un article ainsi intitulé, publié ici même et auquel je vous renvoie, qui détermine les hommes à exercer en quête d’un “au-delà” d’eux-mêmes, et qui les engage ainsi à tenter “l’excellence”.

Cette clairvoyance, logique selon le “Ka”, d’une “quête”, était alors dite le “Lu-ka”, terme qui est homogène au mot anglais “look”, lequel possède bien cette double acception, la clairvoyance, et la quête...

C’est à ce tellurisme et non pas comme on se plait à le croire bien trop facilement, à une qualité propre des peuples s’étant succédés en cette Lutetia, que la nation qui en fit le lieu de son orgueilleuse capitale doit sa félicité, et c’est par le fait d’un tellurisme de même nature, dont la localisation terrestre de l’exercice était dite “Lu-pa”, et dont l’allégorie fut la célèbre “louve” romaine, dite en latin “lupa”, qu’il y eut constitué à partir du site ainsi défini, un “Empire Romain”, vaste, puissant, fastueux et magnifique. Notons alors que tout comme le “tété” qui se trouve à l’origine de Lutetia, “ruma” désignait en latin ancien, le “sein”.

Nous connaissons bien selon leur historicité, les faits qui vont conduire à la réalisation de ce puissant empire, et ce, même si curieusement, cette histoire s’accommode par nécessité, d’un récit “légendaire”, celui de la création de la ville de Rome par Romulus et Remus. Or, c’est justement cette partie nécessaire à l’explication de l’origine d’une grande civilisation, dont nous comprendrons qu’elle ne peut être rapportée à une objectivité de faits historiques, parce qu’il s’agit précisément de ce qui secrètement “sous-tend” le développement de ceux-ci, qui constitue la zone inconnue qu’il nous faut maintenant explorer ici.

Les développements qui vont suivre, et qui montreront comment, par nos hématies, notre système circulatoire, et le champ magnétique terrestre d’une part, la mélanine de notre peau et de notre cerveau, notre système nerveux et sa modalité ondulatoire souvent insoupçonnée, et le soleil d’autre part, nous “communiquons” systématiquement, et que par cela se trouve établie la condition absolument nécessaire au développement en nous de notre “pensée”, ne peuvent évidemment pas être résumés en seulement quelques pages.

Sachant que la patience du lecteur de blogse limite aux environs de deux ou trois pages, je vous propose de développer cette histoire passionnante du rapport de l’instant à l’endroit, telle que celui-ci préside au développement de notre pensée, au fait civilisateur, et fatalement, aux grands événements, dans une seconde partie...
A bientôt donc, peut-être...

Paris, le 10 septembre 2013
Richard Pulvar