mercredi 9 mai 2012

NOUS N’EN AVONS FINI, QU’AVEC LE PREMIER “CURIACE”




Nous autres, patriotes, progressistes, humanistes, et citoyens du monde, tous unis en un “Horace” ayant fait serment de vaincre l’injustice, et de lutter pour la liberté, alors que nos deux frères, le défenseur de l’égalité, et celui de l’égalité, conjurés avec nous, ont succombé sous les coups des prédateurs à Rolex, nous n’en avons fini qu’avec le premier des “Curiaces”, celui du mépris, de la haine sociale et raciale, et de l’amour du privilège.

Nous voici maintenant face au second, qui ne fera guère illusion que le temps pour nous de goûter au soulagement de ne plus avoir “l’injure” permanente en spectacle, mais qui dès son discours de victoire électorale, à déjà fait montre qu’il demeure dans le péché, en prétendant qu’il est à sa charge de lutter contre les dictatures...

Qui donc l’en a chargé, et pour qui donc se prend-t-il, pour se prétendre juge de dire tout autour de la Terre, quels sont les bons et les mauvais ?

Ce second Curiace, celui du racisme culturel, de l’interventionnisme colonialiste, et de la prétention sioniste à la suprématie universelle, nous n’allons pas tarder à devoir l’affronter, et bien sûr, nous en triompherons comme du premier...

Restera alors à vaincre le troisième, le plus redoutable et irréductible des trois, parce qu’il s’est établi là où il nous est le plus difficile de le combattre, c’est à dire au fond de nos âmes, et qui est en fait celui de la discorde établie entre nous, qui nous empêche de constater la générosité du ciel, et d’en profiter sur cette Terre, et là, c’est une toute autre affaire...


Paris, le 7 mai 2012
Richard Pulvar